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jeudi 6 juillet 2017

SIMONE VEIL ET LE SYSTÈME ! ...... ( RIVAROL )

 

Décès de Simone Veil : quelques réflexions, et le communiqué de Marine Le Pen

Décès Simone Veil Communiqué Marine Le Pen
Simone Veil défendant son texte de loi autorisant l’IVG, le 26 novembre 1974


Son nom restera pour toujours lié à la loi dépénalisant l’avortement sous l’euphémisme ravageur, « Interruption volontaire de grossesse ». Simone Veil n’était certes pas seule dans cette entreprise de mort dont les loges – Pierre Simon en tête – ont revendiqué la paternité, et il peut sembler de mauvais goût de n’évoquer que cela dans cette petite « nécro » très parcellaire.

Mais enfin, c’est un aspect de sa vie que la presse dans son ensemble juge déterminant pour lui « tresser des couronnes » aujourd’hui (l’expression franc-maçonne convient bien, je pense…) et elle-même n’a jamais exprimé de regrets. 
Au contraire, elle a avec quelque mépris souligné dans son autobiographie que les évêques de France étaient probablement plus soucieux de leur sécurité sociale à l’époque, en 1974, que d’une mobilisation générale contre une loi qui, parmi les premières en Occident, a donné une justification légale à l’assassinat des enfants dans le ventre de leur mère, moyennant force conditions qui ont été mollement appliquées, voire pas du tout.

A raison de quelque 200.000 victimes par an, mal an mal an, on arrive à près de 8,5 millions de petites vies supprimées avec la bénédiction du législateur, et donc de la législatrice, sans compter les effets épouvantables sur les femmes qui ont cru qu’avorter, cela ne se faisait sans doute pas « de gaieté de cœur » mais que c’était une sorte de droit.

Peut-être Simone Veil a-t-elle, au fil des ans, regretté que cela devienne de plus en plus un droit légalement affirmé par l’élargissement constant des possibilités d’accès à l’IVG, à tel point que l’opposition à l’avortement pour des raisons morales est de plus en plus assimilée à une pression indue sur les femmes, et pénalisée. L’avortement devait être réservé aux cas graves et rester « exceptionnel », assurait-elle en 1974. D’emblée, il n’en a pas été ainsi. Et jamais, elle n’a refusé d’être considérée comme « l’icône » de ce combat.

Cela est terrible. Il serait aussi terrible de l’occulter, alors que Simone Veil vient de quitter ce monde, au nom des convenances et du respect.
 La seule attitude réellement, profondément charitable aujourd’hui est d’en prendre acte, et de supplier la Très Sainte Trinité de lui accorder sa miséricorde et son pardon, acquise d’avance pour le pire des crimes mais pour laquelle il faut au coupable reconnaître et regretter sa responsabilité. 
 
ne femme douée d’une âme immortelle et appelée à voir Dieu face à face vient de mourir : il s’agit donc de prier pour qu’elle ait eu la grâce de la contrition et de la conversion, car rien n’est impossible à Dieu.

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Le communiqué de Marine Le Pen en réaction du décès de Simone Veil

Je viens de prendre connaissance du communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front national :

« Nous apprenons ce matin le décès de Madame Simone Veil, une femme qui aura incontestablement marqué de son empreinte la vie politique française.

« Je présente à sa famille et à ses proches mes condoléances les plus sincères. J’ai aussi une pensée pour sa famille politique, avec qui Simone Veil a défendu ses convictions avec constance. Je salue enfin le combat pour la Mémoire qui fut celui de toute sa vie. »

Ou l’art d’occulter, de passer sous silence ce pour quoi Mme Veil est déjà entrée dans les livres d’histoire, et ce pour quoi on la glorifie. Pourquoi ce vide ? Pourquoi retenir l’histoire de la Shoah, et non celle du massacre des innocents ?

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Il est aujourd’hui de bon ton, pour pouvoir avancer en politique sans totalement renier ses convictions, de réclamer au nom du respect de la vie, le « retour à la loi Veil » et à l’application de ses conditions restrictives. 

Mais affirmer le droit de tuer cet enfant plutôt que celui-là, à cette condition plutôt que celle-là, c’est toujours donner un permis légal de tuer un membre de l’espèce humaine. 

Et de fait, le nombre d’avortements, malgré quelques variations et malgré les « progrès » de la contraception, est resté globalement stable.
 

Jeanne Smits
  Article paru sur Le blog de Jeanne Smits


 ET AUSSI

 Simone Veil canonisée par leur Système de mort et de mensonge



Si l’on voulait prouver que nous vivons dans un système reposant sur l’inversion, et ne se complaisant que dans la mort et le mensonge, il suffirait d’ouvrir ces jours-ci un journal, une revue, d’écouter la radio, de regarder la télévision pour en apporter une démonstration éclatante et péremptoire. 
En effet on ne compte plus les unes de gazettes, les éditions exclusives, les numéros spéciaux consacrés à Simone Veil disparue le 30 juin au matin à quelques jours seulement de son quatre-vingt-dixième anniversaire. 
 Aucun dithyrambe n’était de trop pour louer cette femme pourtant épouvantable et qui portait sur son visage et dans son regard sa méchanceté, son inhumanité, sa noirceur. 
Hannibal, dans plusieurs de ses chroniques hebdomadaires, va se pencher en détails sur la personnalité, l’œuvre et le bilan de cette personnalité juive couverte de tous les honneurs par leur République et qui sera, n’en doutons pas, panthéonisée.
 Disons seulement pour faire court qu’elle illustre à merveille les deux religions de la Ve République, la religion de la Shoah dont elle fut toute sa vie une grande prêtresse (elle présida d’ailleurs longtemps la Fondation pour la mémoire de la Shoah), même si Hannibal la qualifie avec espièglerie de « témoin révisionniste » et la religion de l’avortement puisque la loi votée le 21 novembre 1974 et promulguée le 17 janvier 1975 qui porte son nom est à l’origine du froid assassinat d’environ dix millions d’enfants à naître (à raison d’environ 230 000 avortements annuels officiels). 

Alors qu’on nous tympanise sans cesse à l’école, au cinéma, dans les media avec « le génocide juif et ses six millions de victimes », et de manière de plus en plus intense alors même qu›on s›éloigne chronologiquement chaque jour davantage du temps de la Seconde Guerre mondiale, un génocide silencieux a lieu tous les jours, dans une parfaite légalité et dans un consentement quasiment unanime depuis bientôt un demi-siècle.
 Quelle société peut en effet survivre au massacre planifié et massif des enfants à naître ? Peut-on encore donner le nom de civilisation à une société qui promeut et rembourse à cent pour cent de tels meurtres de masse ? 
D’autant qu’au-delà de l’élimination physique qui est à la fois un homicide odieux, un suicide de la nation et qui participe activement au Grand Remplacement, c’est l’âme d’un pays que l’on détruit irrévocablement. 

Les louanges insensées que l’on a entendues de partout, du Parti communiste au Front national — lequel est aujourd’hui complètement acquis à la culture de mort et à la loi Gayssot — montrent que l’on se dirige toujours davantage vers l’abîme et que, loin de prendre conscience de cet effrayant massacre qui nous condamne à court ou moyen terme, les différents partis et politiciens veulent encore plus de victimes, plus de morts, plus de sang. 

Ce n’est plus le sang des Poilus que la République maçonnique fait couler aujourd’hui par millions, comme il y a un siècle, c’est celui des enfants sans défense. 

Leur République est un monstre froid, une machine à tuer, il faut vraiment en être conscient.
[…]

Éditorial de Rivarol n°3290 du 6/7/2017
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