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lundi 31 juillet 2017

MACRON AVAIT DÉCIDÉ DE VIRER LE Gl DE VILLIERS BIEN AVANT .........

31 juillet 2017






L’avenir du général, ancien chef d’état-major, ne se serait pas joué lors de l’audition parlementaire du 12 juillet, mais au cours d’un conseil restreint de défense qui s’est tenu le matin même à l’Élysée.
 
En l’espace de deux mois, les équilibres entre le pouvoir civil et les militaires ont spectaculairement évolué.
 Les principaux acteurs du monde de la défense sous François Hollande ont été contraints de quitter les postes où ils exerçaient des prérogatives majeures dans les domaines stratégiques, opérationnels, budgétaires et industriels.
Il s’agit de Jean-Yves Le Drian, le respecté ministre de la Défense du dernier quinquennat qu’Emmanuel Macron tenait à bouter hors de son bastion, de son directeur de cabinet, le redouté Cédric Lewandowski, et du puissant délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon. 
Celui-ci n’a pas été prolongé dans ses fonctions après neuf années aux commandes de la DGA.
La démission du général Pierre de Villiers et l’onde de choc qu’elle a provoquée s’inscrivent dans le fil de cette volonté du chef de l’État, chef des armées, de reprendre en main les rênes de la défense et d’affirmer son autorité présidentielle.

Le jeu de bascule s’apparente aussi à la «revanche de Bercy», après trois années durant lesquelles la Défense a somme toute tenu la dragée haute aux argentiers de l’État. Il n’est guère étonnant que les questions de budget aient été au cœur du maelström des dernières semaines. 
À deux jours de la Fête nationale, «Bercy a joué ses cartes à toute vitesse, pour faire passer ce qui n’aurait pas été possible sous Le Drian», raconte une source gouvernementale. Un haut fonctionnaire a joué un rôle clé dans l’ombre du chef de l’État: celui qui fut son directeur de cabinet lorsqu’il était ministre des Finances, Alexis Kohler, actuellement secrétaire général de l’Élysée.
Une bonne source raconte ainsi comment se serait «noué le sort» du général de Villiers, ce 12 juillet au matin.

 Non pas lors de l’audition parlementaire à huis clos, tant commentée, qui se déroule en fin de matinée et à l’issue de laquelle le chef d’état-major des armées (CEMA) a fait part de son exaspération en des termes plutôt crus. 
Mais un peu plus tôt, lors du conseil restreint de défense qui se tient à 9 heures à l’Élysée. La veille, Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, a évoqué les économies à réaliser dans une interview au Parisien , que nombreux au gouvernement, Défense en tête, jugent intempestive. 
Parce qu’il faut trouver 4,5 milliards d’euros au second semestre et qu’on veut baisser les prélèvements, il faut «taper tout de suite» dans le budget de l’État.
Lors de la réunion à l’Élysée, le premier ministre, Édouard Philippe, confirme la réduction de 850 millions d’euros imputée au budget de la Défense en 2017. 
La ministre des Armées, Florence Parly, exprime alors son désaccord, soutenue par Jean-Yves Le Drian, le nouveau patron du Quai d’Orsay. 
Enfin, le général de Villiers prend lui aussi la parole. «Alexis Kohler en a été extrêmement mécontent», indique une bonne source.
 Aucune déclaration n’a filtré de ce conseil restreint couvert par le secret de la défense nationale.

 Il n’en ira pas de même lors de la commission parlementaire, quelques heures plus tard, d’où «fuite» la colère du CEMA. Un enchaînement d’événements retentissants est enclenché.

«Ce qui a déplu à Alexis Kohler, c’est l’idée qu’on puisse imaginer revenir sur un arbitrage du président de la République en organisant la pression.
 On n’est plus sous Hollande», souligne une source proche de l’affaire.
 «Ce qui l’a excédé, c’est la contestation de l’autorité. L’argument selon lequel le CEMA aurait contrevenu au devoir de réserve (évoqué par Emmanuel Macron dans son discours à l’Hôtel de Brienne, NDLR) ne tient pas
Faire passer cette affaire pour une histoire de discipline, c’est de l’habillage médiatique», estime cette source.
 Selon celle-ci, la «fuite» des propos du CEMA devant les parlementaires a été «exploitée pour en faire une démonstration d’autorité». 
Le message aux 220 directeurs d’administration centrale et principaux responsables de l’administration est clair: «Attention, seuls les plus loyaux resteront.» (…)
Le général Puga, qui aurait l’oreille d’Emmanuel Macron, plaidait pour un CEMA ayant du temps devant lui et dont l’exercice coïnciderait avec la durée du quinquennat.

Telles sont les perspectives du général François Lecointre, 55 ans, nommé le 20 juillet pour remplacer le général de Villiers. Sur le fond, rien n’est réglé.
 Le nouveau CEMA hérite d’une situation compliquée. 
D’après un de ses pairs de Balard, «ce ne sera guère évident pour lui de recomposer tous les morceaux qui ont été éparpillés façon puzzle».
via http://www.fdesouche.com/874047-macron-avait-decide-de-virer-le-general-de-villiers-avant-le-coup-de-gueule-de-ce-dernier-devant-les-deputes

ET AUSSI


15 officiers français répondent à Macron

Publié le 30 juillet 2017 - par  
 

Même si leur lettre publique, peinée, est très en dessous du niveau d’interpellation qui conviendrait au mondialiste et pro migrants de l’Elysée, elle constitue un petit pas. 

Une timide avancée à saluer alors que la majorité des gradés de l’armée se tait, pétrifiée, ou complice du démantèlement programmé de la souveraineté nationale.

« Nous nous sentons humiliés »

Dans une lettre ouverte au président que Capital reproduit ci-dessous, 15 hauts gradés de l’armée ayant quitté le service – dont cinq généraux – clament leur soutien à l’ancien chef d’Etat-major et témoignent de leur « blessure profonde » 
source http://www.capital.fr/economie-politique/15-hauts-grades-de-l-armee-ecrivent-a-macron-nous-nous-sentons-humilies-1238365


Monsieur le Président
C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser. C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif. Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ». 


Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique. 

Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne. 

Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher. Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans le contexte actuel.

Mais alors tout cela n’était-il que promesses, paroles et maniement des symboles ? 
On est en droit désormais de se poser la question en entendant les propos que vous avez tenus publiquement à l’Hôtel de Brienne à l’encontre du Chef d’état-major des armées, à la veille des cérémonies du 14 juillet. 

Cela restera longtemps dans les mémoires.

«Je considère pour ma part, qu’il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique… »
Mais alors est-il vraiment digne de réprimander, non seulement en public, mais devant ses subordonnés, un grand chef militaire, au sujet de propos destinés aux membres d’une commission parlementaire, au cours d’une audition censée être confidentielle ? 
Le CEMA ne faisait-il pas son devoir en rendant compte loyalement à la représentation nationale de l’état des armées ? Cette humiliation publique est une faute, Monsieur le Président.

«J’ai pris des engagements…»

Mais alors, après avoir prolongé le CEMA d’une année, ce qu’il a accepté en toute loyauté, précisément pour mettre en œuvre vos engagements de campagne, pourquoi lui faire grief de refuser d’endosser vos reniements ? 
Comment pouvez-vous penser qu’il accepterait de se soumettre et de perdre ainsi la confiance de ses subordonnées ? Ce reniement est une faute, Monsieur le Président.

«Je suis votre chef…»

Tous les militaires le savent et ils sont vexés que vous le leur rappeliez. 

Mais alors, serait-ce que vous en douteriez vous-même ? Dans ce cas, ce doute vous honorerait car il montrerait que vous avez senti la différence entre être le chef légal, et être le chef véritable : celui qui, connaissant le métier des armes, respecte ses hommes et en retour se fait aimer d’eux ; celui qui, parce qu’il a d’abord commencé par obéir, a appris à commander.

 Si votre jeunesse est une excellente chose, elle ne vous a pas apporté l’expérience du Service sous les armes. Personne ne vous le reproche, mais ceci implique un minimum d’humilité : commander n’est pas « manager ». Ce défaut d’humilité est une erreur, Monsieur le Président.

«Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir…»
Nous ne demandons qu’à le croire, mais pour l’instant vous ne les tenez pas, et nos ennemis eux, ne vont pas attendre une année supplémentaire pour frapper les nôtres. 

Quant à l’argument consistant à dire au pays que la coupe budgétaire annoncée n’aura aucune incidence sur la vie de nos soldats, il est fallacieux et vous le savez. 

Il a été utilisé par vos prédécesseurs depuis des décennies et il est la cause des nombreux retards, diminutions, voire annulation de programmes, responsables du délabrement actuel de nos matériels ; situation que nos hommes vivent durement au quotidien, en conditions de guerre. 

En réalité vous mettez nos armées dans une situation encore plus tendue, vous le savez et vous manipulez la vérité. Cette manipulation est une faute Monsieur le Président.


«Je n’ai, à cet égard, besoin de nulle pression et de nul commentaire»

Considéreriez-vous donc comme une «pression» ou un «commentaire» le compte-rendu que le Chef d’état-major a présenté en toute vérité et loyauté à la commission parlementaire ? Le CEMA ne doit-il adresser à la représentation nationale que des propos bien lissés et bien formatés en lieu et place de la réalité ? 
Quel caporalisme, quel manque de considération pour lui comme pour elle ! Quel mépris vis-à-vis des problèmes réels auxquels nos armées ont à faire face ! Ce mépris est une faute Monsieur le Président.

«J’aime le sens du devoir, j’aime le sens de la réserve…»


Précisément votre devoir était de faire preuve de réserve vis-à-vis de votre grand subordonné ; les termes vifs qu’il a utilisés ne vous étaient pas destinés, vous le saviez. Rien ne vous obligeait à rendre publique une fuite de confidentialité et à l’exploiter en violente diatribe à son égard. 

Où est la réserve quand quelques jours plus tard, comme si cela ne suffisait pas, vous déclarez dans la presse que « L’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels », laissant ainsi entendre que le souci du CEMA concernant l’obsolescence des matériels lui seraient « susurrés » par le lobby militaro-industriel ? C’est bas, ce n’est pas digne, Monsieur le Président.

 Où est la réserve quand, dans le même journal, vous ajoutez en parlant du général De Villiers qu’il a toute votre confiance, «mais à condition de savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la république comme dans l’armée» ? 

Où est la réserve dans de tels propos adressés à un homme qui sert les Armes de la France depuis quarante ans, quand vous ne les découvrez que depuis deux mois?


En conclusion, vous aurez compris, Monsieur le Président, que vos paroles publiques visant le Général De Villiers n’ont pas seulement atteint ce grand serviteur de la France et de nos armées mais aussi un grand nombre de militaires qui, comme nous, se sentent humiliés. La blessure est profonde.

 C’est pourquoi, loin des innombrables commentaires politiques, techniques ou simplement polémiques, nous pensons qu’il est de notre devoir de vous parler avec le cœur. Vous aviez bien commencé avec les symboles, et nous avons cru en votre parole ; mais aujourd’hui elle s’est transformée en mots inutilement destructeurs et vos récentes déclarations d’amour à Istres ne sont encore perçues que comme des mots, pour ne pas dire comme de la communication.


Alors, Monsieur le Président, réservez et retenez votre parole pour qu’elle redevienne La parole, la parole donnée, la parole qu’on tient : celle en laquelle nous pourrons croire à nouveau.

 Laissez les symboles et les discours et passez aux actes concrets pour vos militaires. Vous êtes leur chef constitutionnel, soyez-le dans leur vie réelle, écoutez-les, respectez-les.


Général de brigade aérienne (2S) Diamantidis
Ont également signé cette lettre :
Général de division aérienne (2S) Tsédri
Général de division aérienne (2S) Champagne
Général de brigade Gendarmerie (2S) De Cet
Général de brigade Terre (2S) Reydellet
Colonel Terre (ER) Wood
Colonel Terre (ER) Lerolle
Colonel Terre (ER) Noirot
Colonel Terre (ER) Aubignat
Colonel Air (ER) Piettre
Colonel Air (ER) Populaire
Médecin en chef (H) Reynaud
Lieutenant-Colonel Air (ER) Delalande
Chef de bataillon Terre (ER) Gouwy
Capitaine Terre (ER) Diamantidis




Le Militaire est-il l’obligé du Politique jusque dans la naïveté et la compromission?

Une légende veut que l’armée ne s’occupe pas de politique. On restera cependant dubitatif quant au mystère de son noyautage historique en haut lieu par la Franc-maçonnerie https://ripostelaique.com/armee-les-freres-trois-points-sont-ils-toujours-a-la-manoeuvre.html

On restera de même circonspect devant le peu de réaction des chefs d’état major face à la casse programmée de la nation, accélérée sous les quinquennats Sarkozy et Hollande. Des esprits chagrins diraient d’ailleurs : sous la férule UMPS.

« Nos ennemis eux, ne vont pas attendre une année supplémentaire pour frapper les nôtres » cette phrase extraite de la lettre ouverte supra  est à elle seule celle qui commande de mettre en demeure le chef de l’Etat Macron, d’obtempérer.

 L’armée en a encore les moyens et elle trouvera la légitimité de son action auprès des citoyens. 

A fortiori lorsqu’il est est établi que  :  « Quant à l’argument consistant à dire au pays que la coupe budgétaire annoncée n’aura aucune incidence sur la vie de nos soldats, il est fallacieux et vous le savez. Il a été utilisé par vos prédécesseurs depuis des décennies et il est la cause des nombreux retards, diminutions, voire annulation de programmes, responsables du délabrement actuel de nos matériels ; situation que nos hommes vivent durement au quotidien, en conditions de guerre. En réalité vous mettez nos armées dans une situation encore plus tendue, vous le savez et vous manipulez la vérité ».

Chefs militaires qui alertez ainsi sur la vie et la mort des soldats, donc sur celles des civils, qu’attendez-vous pour faire vôtre cette consigne ? : « Discipline – Les soldats de Tsahal s’efforceront de réaliser leurs missions de la meilleure façon, en fonction des ordres et de l’esprit inhérent à ceux-ci. 

Les soldats de Tsahal feront attention à ne respecter que des ordres légaux, et s’efforceront de ne pas obéir à des ordres a priori illégaux. » https://tsahal.fr/armee-de-defense-israel/le-code-ethique/


Le plan Macron : exploser la nation française
« à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de La France sont présents des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : M. Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel. Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. »

  sources : https://inaptocracie.wordpress.com/2017/07/02/macron-genie-ou-en-fumeur/  et : http://ripostelaique.com/jupiter-applique-a-la-lettre-les-conseils-avises-de-drahi-bollore-berge-et-cie.html


Macron, toujours plus de repentance et d’immigration. Toujours plus de privations pour certains Français. La guerre civile arrive.
« Pourquoi nos « gouvernances » se plient-elles aujourd’hui en quatre pour aller chercher des masses de « migrants » alors que les mœurs de ceux qui ont déjà rejoint nos pays s’ illustrent au quotidien par le mépris des nôtres et compromettent notre sécurité au point que nous comptons nos morts ?

Nos « gouvernances » veulent accueillir, loger, nourrir, soigner des centaines de milliers de « migrants » contre l’avis des peuples européens. »  http://ripostelaique.com/aller-chercher-les-migrants-sur-place-macron-plus-fort-que-merkel.html


« La stratégie employée par les islamistes pour promouvoir l’islam politique en Occident est souvent dénoncée, mais rares sont les enquêtes journalistiques permettant d’en établir la réalité et l’ampleur, preuves à l’appui. 
C’est pourquoi il convient de saluer le travail d’investigation réalisé par Mireille Vallette, ancienne journaliste à la Tribune de Genève, qui a donné lieu à la parution de l’ouvrage intitulé Le radicalisme dans les mosquées suisses. »  http://ripostelaique.com/enquete-journalistique-le-radicalisme-dans-les-mosquees-suisses.html


Le dernier mot aux militaires
Chefs militaires, les citoyens, dont vous êtes, les civils dont vous étiez et que vous redeviendrez, attendent beaucoup de vous. 
En vous opposant aux funestes décisions de votre chef suprême de papier, Macron, vous n’êtes pas dans un obscur complot contre la république, ni dans une quelconque atteinte à la sûreté de l’Etat puisque tout est sur la place publique. 

Mais dépêchez-vous car le dispositif de répression contre l’expression du peuple est sans cesse renforcé par ceux qui ont fait main basse sur la démocratie :
http://ripostelaique.com/inegibilite-pour-delit-dopinion-un-pas-vers-la-charia.html
http://ripostelaique.com/le-csa-bras-armee-immigrationniste-de-macron.html
http://ripostelaique.com/le-chomage-explose-les-attentats-menacent-et-que-fait-macron-il-invite-rihanna.html
http://ripostelaique.com/liberte-dexpression-bravo-a-emmanuelle-duverger-menard.html
http://ripostelaique.com/la-de-moralisation-de-la-vie-publique-retour-du-totalitarisme.html
http://ripostelaique.com/author/sebastien-jallamion
http://ripostelaique.com/ah-si-richard-roudier-setait-appele-theo.html
http://ripostelaique.com/anniversaire-de-lassassinat-du-pere-hamel-le-vivre-ensemble-ad-nauseam.html


Jacques CHASSAING     http://ripostelaique.com/