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samedi 15 juillet 2017

LECTURE: " TAREK , UNE CHANCE POUR LA FRANCE " ! ( JEAN-FRANÇOIS CHEMAIN )


Tarek, une chance pour la France?


Tarek, une chance pour la France?

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On peut toutefois nourrir quelques doutes à ce sujet à la lecture du témoignage de Jean-François Chemain qui, une décennie durant consultant dans des cabinets anglo-saxons, a choisi de passer l’agrégation d’histoire et d’enseigner dans un collège situé en zone d’éducation prioritaire. 

Dans cette ZEP il a eu tôt fait de constater que « l’islam, en banlieue, est une “culture de classe”, celle des “pauvres”, des “dominés”, que les “riches”, les “Français”, les gens du centre-ville piétineraient à loisir, et à laquelle chacun s’identifie peu ou prou. Un avatar de la lutte des classes, en somme » :
« On ne peut pas y échapper, ajoute-t-il, la pression exercée sur tous – même les non-musulmans, regardés avec incompréhension et impatience – par le groupe musulman est permanente. 

Pas forcément violente, mais implacable […] l’immense majorité des prénoms des élèves du collège est musulmane, y compris quand ils ont un patronyme d’origine européenne. Pas besoin de tenir des statistiques interdites pour constater que la domination de cette religion [l’islam] y est, non pas relative, mais écrasante, définitive, sans appel. »

Comme la pression que fait peser sur la classe le jeune Tarek, élève emblématique car combinant au superlatif arrogance et victimisation, attitude dans laquelle son professeur voit « la clef de voûte du mystère de la radicalisation » car elle justifierait « une violence perçue alors comme légitime défense ».
 Ce qu’exprime une autre élève, Sonia, quand elle lance : « Tout le monde dit que l’islam est violent, alors que c’est une religion de paix… Moi, ça me dégoûte… Alors je vais finir par partir le faire, le djihâd ! » 

A quoi répond en écho un certain Benjamin quand est évoquée l’exécution de Danton : « Ce n’est pas un vrai martyr ! Le vrai martyr, c’est celui qui meurt en faisant le djihâd ! »

Et voici comment Tarek, encore lui, commente la décapitation de notre compatriote Hervé Gourdel en Algérie en septembre 2014 :
« J’ai regardé la vidéo du pélo qu’ils ont égorgé au bled […] Le gars il chialait, il suppliait qu’on ne le tue pas ! Ils lui ont d’abord mis quelques coups de couteau dans le ventre pour le calmer… Putain, ma parole, il n’y a qu’un Français pour mourir aussi lâchement ! »

Ce disant, il rejoint bien involontairement Albert Camus qui avait prédit dès 1957 :
« A longue échéance, tous les continents (jaune, noir et bistre) basculeront sur la vieille Europe. Ils sont des centaines et des centaines de millions. Ils ont faim et ils n’ont pas peur de mourir. Nous, nous ne savons plus ni mourir, ni tuer. »

Comme ses camarades, Tarek est incapable de faire une division par dix et ignore le sens des terme « distraction », « bétail », « exode », « fonction » ou « charrue ». 

En revanche, on lui impose la présence de militantes associatives venues « informer garçons et filles des différentes possibilités de contraception et de l’IVG » et le rectorat exige des débats sur le sujet. 

Ce qui favorise encore un peu plus le retour à l’islam.
« Nous ne pourrons pas transmettre nos valeurs républicaines et laïques si nous n’avons pas le courage de les affirmer au risque de “blesser” ou de “choquer”, écrit Jean-François Chemain
Il est étrange que notre audace se limite à parler de masturbation, de capote et de bisexualité à des enfants que cela choque profondément. 
La République en dessous de la ceinture… » alors que, selon lui :

« les élèves de banlieue ont soif de parler de religion, notamment du christianisme, qui les interpelle, ils apprécient d’avoir affaire à des enseignants qui puissent en parler, plutôt que se réfugier dans une ignorance convenue et fièrement assumée, ou dans un rejet proclamé…

 La France ne croit plus en son avenir, rongée qu’elle est par le désespoir, le relativisme, la honte d’elle-même […] 
Il y a du religieux dans cette autodétestation imposée à notre nation par ses clercs… 

Quelle autorité veut-on avoir sur des jeunes qui ont leur vie à construire, et des rêves plein la tête, et à qui on est payé pour expliquer qu’ils vivent dans un pays d’anciens esclavagistes, colonialistes et collabos, et d’actuels racistes, qui a tant contribué à polluer la planète que la catastrophe écologiste est imminente, et qui n’est plus qu’une goutte d’eau dans l’océan de la mondialisation ? »

Et pourtant, tout n’est peut-être pas irrémédiablement perdu :


–L’auteur raconte avoir, « au mépris du programme », diffusé des extraits de films sur les batailles napoléoniennes pour montrer aux élèves « toute cette gloire française qu’on a aujourd’hui passée aux oubliettes ». Or, « beaucoup étaient émus aux larmes devant l’héroïsme, le panache de leurs ancêtres d’adoption » ;

–Autre explosion d’émotion lors de la projection, pour calmer une classe en ébullition, d’un téléfilm canadien sur Jeanne d’Arc :

« Miracle : la fureur retombe aussitôt. Domrémy, la petite bergère, les voix, Vaucouleurs, Chinon… 

Au moment où retentit la sonnerie de fin de cours, la sainte est devant la porte de la cité d’Orléans. Faisant cabrer son cheval blanc, elle s’écrie, brandissant son oriflamme : “En avant, mes frères, pour Dieu et pour la France !” 
D’habitude, à la sonnerie, toute la classe est déjà debout comme un seul homme. Mais là, personne ne bouge […] Par la suite, tout au long de l’année, et même l’année suivante, on m’a redemandé le film sur Jeanne d’Arc. 
C’est devenu un rituel. Soif de Jeanne dans les banlieues… »

Et soif de transcendance, sans doute, que la religion républicaine ne saurait offrir. Dans ce petit livre allégrement écrit, où alternent portraits, choses vues et observations souvent profondes, Jean-François Chemain montre le… chemin à suivre pour tenter d’éviter, s’il n’est pas trop tard, que les adolescents allogènes d’aujourd’hui ne deviennent obligatoirement l’ennemi intérieur de demain.


Camille Galic – Polémia

Jean-François Chemain, Tarek, une chance pour la France ?, préface d’André Gerin (maire honoraire [PCF] de Vénissieux), Ed. Via Romana 2017, 94 pages.

ET AUSSI RAPPEL !


Plus le port du voile islamique prolifère, plus le voile de la mort s’étend sur l’humanité

L’habit ne fait pas le moine et le voile ne fait pas d’une femme mère-la-vertu. 

Quand on se voile, c’est ce qu’on a toujours quelque chose à cacher. 

Les courtisanes, les prostituées sacrées, les braqueurs, les cambrioleurs, les bourreaux, les membres des 3 k, se voilent aussi bien que les femmes musulmanes.

Elles ont peut-être des raisons pour le porter. Mais en aucun, elles ne sont les leurs. 

En tant que musulmanes, elles sont sous la tutelle de leurs conjoints ou sous influence de leur environnement. 

Son port renvoie à l’image exécrable de la condition de la femme de l’islam et n’est certainement pas un symbole de la vertu et de la chasteté de la femme comme elles le prétendent sans rien connaître de surcroît des vraies origines du voile quise perdent dans la nuit des temps alors que l’islam n’était pas là.

Mahomet,le prophète du carnage comme il se définissait lui-même, incestueux, violeur et pédophile n’avait jamais explicitement prescrit son port et exhorter les femmes à se couvrir les cheveux et leurs corps. Il était inconnu de la société arabe en son temps. 

Il est à douter qu’elle eût jamais entendu un jour parler de tchador, ni nikab, ni burqa.

 La seule chose qui lui fût familière est le hijab dans le sens de cloison, paravent, tenture, rideau qui ne pouvait être qu’un tissu, cha’ar, qui séparait ses épouses de ses compagnons pour les soustraire de leur vue (S.33, Al-Ahzab, les partis, V.53 et 59), contrairement à lui qu avait le privilège du gourou de déshabiller du regard toutes les femmes dont la soeur d’Aïcha, Asma, de sa belle-fille Zeïneb,ou de la femme d’Othmane ibn Afane dont il s’inquiétait de la pâleur de son teint.

Il est aussi un signe de reconnaissance, une distinction permettant de ne pas confondre dans la foule des femmes qui faisaient leurs besoins naturels à l’air libre, des croyantes femmes libres, esclaves et odalisques. 
Vous n’êtes pas ses épouses pour pouvoir vous faire passer pour des mouhajabates, celles qui portent le hijab ou la abaya,un tissu qu’elle jette sur la tête en laissant leur visage et leurs mains découverts.

Si le port du voile avait un fondement religieux et attestés par les sourates et la sunna, vous pensez bien qu’il ne serait pas au coeur d’une polémique et de controverse entre les pseudo savants de l’islam.
http://amriahmed.blogspot.fr/2012/03/le-voile-nest-pas-une-obligation.html

Ce qui était au départ comme un moyen de distinction sociale en Mésopotamie de la femme libre des femmes esclaves et prostituées et qui n’était pas pour autant un garant de sa bonne moralité, est devenu par un artifice politique le voile islamique.

A moins que les femmes qui portent le voile dans toutes ses inclinaisons ne se considèrent comme femmes libres et celles qui ne le portent sont des esclaves et des femmes de petite vertu. S’il en est ainsi il ne peut qu’être que l’expression de leurs propres mépris d’elles. L’honorabilité d’une femme n’est pas dans son accoutrement vestimentaire.

N’en déplaise à ces femmes, la prolifération du port du voile a un caractère politique manifeste, elle est intimement liée à celle du port de la barbe islamique et le kamiss afghan et leur corollaire le djihad. A chaque genre musulman son mode vestimentaire. Il marque la sortie de l’ombre de l’islam fondamentaliste et de l’influence grandissante du wahhabisme sur la vie des musulman.

Il s’agit d’une démonstration de force, une sorte de défilé militaire pour impressionner les éventuels ennemis et exalter les pulsions velléitaires des musulmans. Plus son port progresse, plus l’islam fondamentaliste marque des points et renforce son pouvoir sur les musulmans.

Il est la face visible de cet islam qui se rêve en maître du monde et dont le voile est le premier symbole quant à sa vitalité et ses desseins velléitaires.

Il est plus que jamais le voile que l’islam fondamentaliste, qui est la face émergée de l’iceberg musulman,est en train de jeter sur le monde libre.

Il est plus qu’une chaîne entravant les chevilles de l’esclave,il est le signe de la destruction lente et inexorable de la fin des libertés humaines.


Quoi qu’elles en disent, il est ce fameux hijab de la maison de Mahomet qui marque un gouffre entre les sexes et les musulmans et le non-musulmans.



https://salembenammar.wordpress.com/2016/04/14/