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lundi 17 juillet 2017

LE RENONCEMENT DE L' ÉTAT SUR LES EXPULSIONS DES MIGRANTS !

Migrants France

L’Europe face au Grand Remplacement : le « plan migrants » de la France

 
Alors que le déferlement migratoire auquel est confronté notre pays impose des mesures d’une grande fermeté, Edouard Philippe, dévoilant mercredi son « plan immigration », n’a fait qu’annoncer la poursuite de la politique suicidaire menée par tous ses prédécesseurs depuis des années.


Dans ses cartons, en effet, rien que du déjà-vu et des mesures qui ne feront que relancer les pompes aspirantes de l’immigration-invasion : la création pour les demandeurs d’asile de 4 000 places d’hébergement supplémentaires en 2018, puis de 3 500 l’année suivante.

 Ce qui, à l’heure où la France enregistre un déficit abyssal, portera le nombre total de places à près de 90 000 ! 

Mais ce n’est pas fini. Il faut encore ajouter à ce chiffre la création sur la même période de 5 000 places d’hébergement à destination des prétendus « réfugiés ».
Des foules de clandestins qui, a annoncé le Premier ministre, devront bénéficier de cours de langue française, afin de « renforcer leur intégration dans notre pays ».


Preuve, s’il en était besoin, que le pouvoir n’a pas pour projet d’accueillir provisoirement des masses humaines persécutées, mais bien d’organiser la colonisation de notre pays.
Certes, conscient sans doute que nos compatriotes auront été scandalisés d’apprendre à cette occasion que sur 91 000 clandestins interpellés en France en 2016, moins de 25 000 ont effectivement quitté le territoire, Philippe s’est engagé parallèlement à renforcer l’effectivité des reconduites à la frontière, en affectant à cette mission dix obscurs « pôles spécialisés dans l’éloignement ». 

Tout comme il a garanti le maintien des contrôles systématiques aux frontières françaises : une vaste plaisanterie puisque, comme chacun sait, dès le 11 novembre, l’UE lui interdira cette mesure d’exception.


Bref, comme l’a rappelé Nicolas Bay pour le FN, « l’expulsion automatique et immédiate de toute personne entrée illégalement sur le sol national doit être une priorité. 

Cette politique ne peut être appliquée que si elle s’accompagne, bien sûr, d’un rétablissement complet de nos frontières nationales et d’un choix clair : l’arrêt de l’immigration massive, incontrôlée et continue ».


Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2017


 

ET AUSSI

 Squat de la Poterie à Rennes : le préfet confirme le renoncement de l’État à expulser les migrants


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17/07/2017 – 06h45 Rennes (Breizh-Info.com) – Alors que le Premier ministre, Édouard Philippe, affirme que les personnes déboutées feront « systématiquement l’objet d’une mesure d’éloignement » dès le rejet de leur demande d’asile, le préfet d’Ille-et-Vilaine estime qu’il est urgent de ne rien faire. 


Édifiant.
Ce sont des déclarations pour le moins surprenantes dans un État de droit que vient de faire Christophe Mirmand, préfet d’Ille-et-Vilaine, à propos du squat de la Poterie, « réquisition » illégale menée par des associations d’extrême gauche afin d’y loger des immigrés clandestins et/ou en attente de demande d’asile.

Une réquisition étrangement tolérée par le groupe immobilier Lamotte, propriétaire des lieux (et qui voulait y investir), qui a depuis fin 2016 passé un partenariat avec la mairie de Rennes… et avec les associations, pour rendre légale cette occupation (et financée en partie par le contribuable qui paye le chauffage). 

Même s’ils quittent les lieux ce lundi, les migrants ne seront pas expulsés, mais seront à la rue dans l’attente d’un nouveau coup de force des associations qui les soutiennent.

Dans une déclaration à la presse, le préfet d’Ille-et-Vilaine explique que parmi les 175 migrants qui occupent depuis des mois ce bâtiment du sud de Rennes illégalement, 85 autres étrangers ont  épuisé les recours contre une décision de rejet de leur demande d’asile et ne sont plus susceptibles de bénéficier de l’instruction d’une nouvelle demande d’asile.

Expulsion immédiate et autorité de l’État donc ? Absolument pas : « Nous avons proposé à chaque personne de se rendre en préfecture pour étudier leur cas. Personne n’est venu. ».


Traduction : malgré le rejet de toutes les demandes, le gouvernement  persiste à vouloir étudier au cas par cas le sort des déboutés du droit d’asile, pour éventuellement permettre à certains de se maintenir sur le territoire français, et cela en pleine crise migratoire.

Cette position du préfet Mirmand en Ille et Vilaine semble en totale contradiction avec les récentes déclarations du Premier ministre Édouard Philippe qui a affirmé que les personnes déboutées feront « systématiquement l’objet d’une mesure d’éloignement » dès le rejet de leur demande d’asile.

La position de certains élus de Rennes, elle, est claire : mercredi 12 juillet, à l’hôtel de ville de Rennes, une cérémonie de « parrainages républicains » (sic) était organisée pour huit bébés dont les parents vivent dans le squat de la Poterie.

Une cérémonie organisée dans une enceinte de la République avec l’association « un toit c’est un droit », qui pratique des réquisitions illégales, et présidée par Catherine Debroise, élue à la ville de Rennes.

Le 13 juin 2017, les forces de l’ordre évacuaient sans ménagement, à Lyon, des militants lyonnais du Bastion social, qui occupaient et restauraient depuis deux semaines un bâtiment vide à Lyon, pour y loger des familles françaises dans la précarité.  

Coût estimé de l’évacuation : 50 000 euros.

Raison de l’évacuation : une décision de justice rendue et suivie d’effet en quelques heures, là où les squats de clandestins et d’extrême gauche perdurent parfois des mois ou des années.

Tolérance et complaisance vis à vis des immigrés, répression vis à vis de ceux qui veulent défendre les Français avant tout, le gouvernement d’Emmanuel Macron  est bien dans la continuité de ses prédécesseurs.


Crédit photos : DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine