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lundi 17 juillet 2017

LE PEUPLE DE FRANCE EN DANGER ! UNE FAMILLE CHASSÉE DE CHEZ ELLE ......

La famille Lesteven chassée de chez elle par l’imam de la ville

Publié le 17 juillet 2017 - par -


Eh non, pas du tout, parler sur RL de ce qui arrive aux Français, n’a rien à voir avec faire la chronique des chiens écrasés comme le prétendait récemment un commentateur vraiment mal avisé. 

Peut-être pense-t-il comme Houria Bouteldja que les Français sont des sous-chiens à écraser ?… 

Prendre de haut les malheurs de nos concitoyens et prétendre comme  le faisait ce lecteur que RL vole bas en les évoquant, est tout simplement une forme de mépris pour l’ensemble des Français. 

Une forme d’inconscience impardonnable. 


Je voudrais demander à ce commentateur si Sarah Halimi, ce médecin défenestré aux cris de Allah Akhbar, fait aussi partie des chiens écrasés ?


Parler de ce qui arrive à des Français en ce moment, c’est prendre leur défense alors que personne ne les défend, c’est aussi parler de ce qui risque de nous arriver à tous, c’est parler du danger créé par une minorité qui tente par tous les moyens de s’imposer et d’imposer des mœurs qui ne sont pas les nôtres, et des pseudos valeurs que nous rejetons. 

C’est parler du laxisme de nos gouvernants, qui non seulement ne font rien pour nous défendre mais encore importent massivement cette minorité en passe de devenir majoritaire et de créer des troubles majeurs chez nous. 

Rien à voir donc avec la chronique des chiens écrasés.

 Le Peuple de France est en danger !


Il faut au contraire parler un maximum de ces Français maltraités et chassés de chez eux, en France. 

Pour les défendre. Pour montrer que nous sommes encore chez nous et décidés à y être les maîtres.

 Et décidés à résister à ceux qui prétendent nous soumettre. 

C’est un langage que les lâches qui nous gouvernent pourraient encore comprendre.


Il faut donc parler de la famille Lesteven qui vient de vivre un cauchemar dans les Pyrénées Orientales, à Elne (66) puis à Perpignan.
https://www.youtube.com/watch?time_continue=662&v=Eg0yhAn7loA


Le père de famille a estimé en conscience qu’il pouvait faire confiance à Louis Aliot, et militer pour lui. 

Louis Aliot, vice président du FN, vient d’être élu député dans la deuxième circonscription des Pyrénées Orientales et était déjà député européen et conseiller municipal de Perpignan. 

Le FN est un parti légal, il n’est pas encore interdit de militer ni de voter pour lui.


Que n’a-t-il pas fait là !… L’imam du coin en a été informé. 

Il est venu plusieurs fois de suite sous les fenêtres du logement social occupé par la famille Lesteven dans un quartier, disons, pluri-ethnique et défavorisé, et, juché sur le capot, s’est mis à hurler « qui est raciste ici ? » 

L’imam de la très grande religion de paix, de tolérance et d’amour a réussi à créer un attroupement qui a dégénéré en émeute haineuse. 

A-t-on jamais vu un curé mener une action de ce genre ?… On a traité la famille de « sales Français ». 

La haine n’est pas du côté que le politiquement correct nous serine. Ni le racisme.

Un homme qui n’était pas Français de souche, a spécialement menacé de mort le père de famille. 

Le danger était tel que la famille a dû être exfiltrée de son logement et du quartier. 

Croyez-vous que le maire d’Elne, Yves Barniol, (sans étiquette) se soit montré indigné, et ait défendu son administré d’une quelconque manière ?… 

Vous n’y pensez pas. Il n’a rien fait.


La famille s’est trouvée à la rue. 

Plus grave, elle s’est rendue à Perpignan dans l’espoir d’y trouver un hôtel. 

Mais l’hôtel contacté a refusé d’accueillir la famille, en disant qu’il accueillait d’abord et en priorité les migrants.


Voilà donc une famille dépossédée de ses droits de citoyens français et livrée à elle même dans la rue, sans aucun respect, sans aucune défense, et sans aucune honte de la part de nos décideurs. 

Alors que des sans-droits étrangers, n’ayant donc jamais cotisé, ayant franchi nos frontières illégalement, se trouvent logés dans des hôtels par priorité et à nos frais. 

Quelque chose ne tourne vraiment pas rond au « royaume » de France…


Voilà pourquoi il faut en parler, car si nous tous nous nous taisons, qui prendra la défense de cette famille ?

 Voilà pourquoi parler de ce drame n’a rien à voir avec faire la chronique des chiens écrasés. 

Parler de ce drame, c’est avoir une forme de solidarité indispensable avec les opprimés. 

C’est appliquer la fraternité de notre devise nationale. 

C’est nous défendre tous, ensemble, tant qu’il en est encore temps.

Si nous ne disons rien, il nous arrivera ce que décrit le célèbre poème du Pasteur Martin Niemöller :
Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.
 Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester.


Sophie Durand     http://ripostelaique.com