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samedi 29 juillet 2017

LE BRAS ARMÉ DE L' IMMIGRATIONNISME D' EMANUEL MACRON !

 

Le CSA, bras armé immigrationniste de Macron

Publié le 29 juillet 2017 - par

Olivier Schramek, ancien directeur de cabinet de Jospin, président du CSA.


L’industrie du mensonge LREM tourne à plein. 

Le CSA confirme qu’elle doit « veiller à promouvoir les valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République et contribuer aux actions en faveur de la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations« . 

Le CSA, organe de propagande LREM, met en garde : « Il est absolument interdit de critiquer (l’immigrationnisme à marche forcée et) les institutions chargées de lutter contre la discrimination » ! 

Lu sur le salon beige : « Le CSA a été saisi de la diffusion de propos tenus par M. Eric Zemmour au cours de l’émission RTL Matin du 2 février 2017. Le CSA a jugé que la « gravité et le caractère provocateur » des propos tenus par le chroniqueur… constituent un « éloge de la discrimination » et la « critique de toutes les institutions judiciaires qui contribuent à lutter contre celles-ci« , alors que RTL… doit « veiller à promouvoir les valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République et contribuer aux actions en faveur de la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations« .


Rien ne caractérise mieux l’industrie LREM de désinformation et du mensonge au service de la dictature médiatique des milliardaires qui dominent la France que la facilité surprenante avec laquelle elle a fait élire le jeune utile Macron par la propagande outrancière anti-Marine sur toutes les télés-radios-feuilles-de-chou.

 Élu par un concours de circonstances et non sur son talent, le soir du 1er tour de la présidentielle, Macron 1er a montré au monde entier, avec sa fête à La Rotonde, qu’il était déjà élu.

 C’est bien ce qui était convenu avec la caste et le microcosme.  

Le peuple de France a assisté à La Rotonde à un incroyable sac de nœuds au-dessus duquel planent les fraternités de la franc-maçonnerie, les magouilles politico-médiatiques des réseaux d’influence et le fric en action pas toujours très clairement acquis de la milliardisation heureuse. 


Tout le monde politico-médiatique savait que le soir du 1er tour de la présidentielle, il suffisait d’être candidat face à Marine pour que « même une chèvre puisse être élue« . 

La suite dira si le profil du président élu correspond ou non à cette description. 

L’imposture des instituts de sondages, et des instituts de conseils en communication, qui sont la propriété des milliardaires des médias de la désinformation doit pouvoir manipuler l’opinion. 

Si le concept fourre-tout « d’incitation à la haine » ne fait pas l’unanimité, il est clair pour tout le monde que le « délit d’incitation à la haine de la vraie France » par les activistes islamo-gauchistes de « l’anti-France » n’est pas prêt d’être poursuivi par notre justice de classe de type CEDH soumise au dogme pro-migrants.


Lu sur le salon beige : « Moralisation de la vie politique : une loi pour instaurer le politiquement correct au sein des élus. 
Lors du débat sur le projet de loi relatif à la moralisation de la vie politique les députés LREM ont soumis des amendements qui visent à rendre inéligibles les personnes condamnées pour des faits de discrimination, d’injures publiques, de provocation à la haine raciale, etc. 
Une telle mesure peut sous-tendre une condamnation politique pour ceux qui ne sont pas dans le moule du politiquement correct… 
»
On a déjà connu le « délit d’incitation à la haine de l’IVG » en France. 

Lu sur le salon beige : « Loi délit d’entrave à l’IVG : décision ambiguë du conseil constitutionnel qui valide la loi élargissant le délit d’entrave à l’IVG au numérique, tout en réduisant la portée de l’élargissement du délit à l’entrave numérique à l’IVG.

« Par son interprétation, la décision des « sages » est un camouflet pour le gouvernement parce que ses réserves censurent une partie essentielle de la loi. 
La décision du Conseil constitutionnel du 16 mars 2017 est ambiguë. 
La loi devient inopérante pour le contenu des sites Internet, initialement visés par le gouvernement d’autant que le site gouvernemental ne se prive pas de désinformer les femmes relativisant la portée de l’IVG. 
Sont punissables les « informations » faussées, non les « opinions », portant sur les conditions de l’IVG ou ses conséquences, et communiquées par une personne « détenant ou prétendant détenir une compétence en la matière. » 


Soit, mais comment faire la différence entre une information et une opinion ? Et qui le fera ?

« Quand Madame Rossignol affirme que l’IVG n’interrompt pas une vie, est-ce une information ou une opinion ? 
Peu importe puisque seules sont visées les informations dissuadant de l’IVG. 
En effet, celles qui l’encouragent sont exclues de la loi. Voilà une discrimination que le Conseil laisse filer !
« Alliance VITA a déposé le 17 février 2017 une requête devant le tribunal administratif de Paris contre le ministère de la Santé concernant les informations inexactes ou non objectives sur l’avortement qui figurent sur le site officiel dédié à l’IVG.

 Il faut souligner que l’interprétation de ce texte liberticide par le Conseil Constitutionnel maintient le délit à l’égard des « informations » destinées à un public « déterminé » par des personnes ayant des compétences réelles ou supposées en la matière.
 Ainsi, pourront être poursuivies pénalement les personnes dès lors que leurs propos sont « susceptibles d’être interprétés comme étant de nature à induire volontairement en erreur dans un but dissuasif« . 
 La loi reste problématique. 
Elle demeure incompréhensible, très confuse, mal écrite. Elle ne permet pas de savoir précisément ce qui est interdit.

« Les éléments constitutifs du délit sont confus, ce qui en fait craindre une « application arbitraire« . 

La définition du délit ne permet pas aux personnes de régler leurs comportements pour éviter d’être poursuivies. Cette insécurité juridique fait peser un risque pénal sur les personnes qui agissent auprès des femmes pour les aider à mener à bien leur grossesse. 

Rien de plus équivoque que la notion « d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une IVG« . 

Cette notion renvoie à l’idée qu’il y aurait une vérité officielle concernent l’IVG à laquelle chacun devrait se conformer. 

Elle rend possible des poursuites pour avoir dit que l’IVG « supprime une vie humaine » !


« Au regard du principe de légalité des délits et des peines et du principe constitutionnel d’accessibilité et d’intelligibilité de la loi, le Conseil constitutionnel a jugé les dispositions contestées suffisamment précises. 

Sur la conformité des dispositions à la liberté d’expression et de communication, le Conseil constitutionnel a jugé qu’en « réprimant les expressions et manifestations » perturbant le fonctionnement des établissements pratiquant l’IVG, ces dispositions ne portent pas une atteinte disproportionnée à l’objectif poursuivi. »

C’est pourquoi LREM doit condamner : les « statistiques xénophobes : Allemagne : sur 6476 suspects de viols, il y a 3964 Allemands et 2512 étrangers, dont 901 demandeurs d’asile. Les étrangers sont 5 fois plus agressifs que les Allemands et les demandeurs d’asile sont 15 fois plus que les Allemands.  

« Ce qui n’est pas dit, c’est la proportion d’Allemands d’origine étrangère parmi ceux qualifiés d' »Allemands ». » (Le salon beige).


On peut tout d’abord constater que les statistiques xénophobes sont interdites en France, en violation des règles méthodologiques indépendantes de la science des populations. 

Il faut préciser que les statistiques xénophobes ne constituent nullement un préalable à la science des populations. Il y a là un abus de pouvoir manifeste, car rien de tel ne figure aussi clairement dans la loi. 
Quant aux motifs éventuels précisés par la loi, à savoir le concept fourre-tout « d’incitation à la haine », il ne peut en être question puisque les statistiques sont conformes aux règles méthodologiques indépendantes de la science des populations. 

Il faut préciser que les statistiques xénophobes devraient au préalable bénéficier d’un certificat de conformité Politikement Korrekte toujours valable. 

Le rapport d’inspection pour la maîtrise de la Morale publique doit évaluer en conséquence les risques des statistiques xénophobes comme inacceptables et qui, faute d’observations des règles de la censure Politikement Korrekte, doivent être considérés comme Politikement insatisfaisants. 

En outre, nombre de pièces justificatives à fournir à la censure pour la maîtrise de la Morale publique sont indispensables avant de publier des statistiques xénophobes. Il n’est nulle part précisé dans la loi qu’il faut transmettre à la censure une copie des statistiques xénophobes considérées comme inacceptables. 
Il appartient par conséquent aux services compétents de l’inspection pour la maîtrise de la Morale publique de se renseigner pour savoir si les procédures relatives à la censure des statistiques xénophobes ont été réellement accomplies dans les règles.

Le directeur départemental des services de la censure et de l’inspection pour la maîtrise de la Morale publique indique que le délai ne pourra courir qu’à compter de la date de réception du dossier complet, ce qui est une véritable provocation, compte tenu du fait que ces services ont annoncé leur fermeture annuelle…
 À quoi avons-nous affaire ? À une tentative d’entrave à l’application des règles méthodologiques indépendantes de la science des populations. 

Et tous les moyens sont employés pour empêcher la diffusion des statistiques xénophobes par les services de l’état, qui sont normalement chargés de la censure pour la maîtrise de la Morale publique, afin de faire respecter la loi et de poursuivre le délit « d’incitation à la haine » xénophobe, alors qu’il est interdit de critiquer l’immigrationnisme à marche forcée des diktat de l’UE et de Merkel !…


Voilà pourquoi « Le CSA a été saisi de la diffusion de propos tenus par M. Eric Zemmour au cours de l’émission RTL Matin du 2 février 2017. 

Le CSA a jugé que la « gravité et le caractère provocateur » des propos tenus par le chroniqueur… constituent un « éloge de la discrimination » et la « critique de toutes les institutions judiciaires qui contribuent à lutter contre celles-ci« , alors que RTL… doit « veiller à promouvoir les valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République et contribuer aux actions en faveur de la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations« . 

Il est clair que les dispositions du CSA ne portent pas une atteinte disproportionnée à l’objectif poursuivi qui est de faire taire le caractère provocateur de Zemmour !


Qu’on se le dise dans les chaumières du  pays réel : pour l’opposition, YAPUKA la fermer !

Thierry Michaud-Nérard    http://ripostelaique.com/