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vendredi 28 juillet 2017

L' INÉGIBILITÉ POUR DÉLIT D' OPINION À L' ASSEMBLÉE NATIONALE !!

 

Inégibilité pour délit d’opinion : un pas vers la charia

Publié le 27 juillet 2017 - par -




L’assemblée nationale a voté hier l’inéligibilité, pour opinion blâmable. 

Pour faire passer la mesure de censure et de répression des points de vue, par l’interdiction de les exposer sous peine de ne plus pouvoir se présenter à une élection, le vote sanctionne…« le racisme », l’antisémitisme et l’homophobie.


La mesure votée hier est une transition
Elle prépare autre chose. Elle prépare, en particulier, la mise dans le droit français des exigences de l’OCI (l’ancienne organisation de la conférence des états islamiques). 

Pour cette organisation étatique à fondements religieux, ne pas croire en l’existence de Mahomet, ou ne pas croire qu’il a rencontré pendant 26 ans l’ange Gabriel (et que cet ange lui faisait lire et apprendre les sourates du coran), ne pas être d’accord – et le dire – avec l’ordre moral et politique produit par lesdites révélations, ne pas croire que sur sa monture ailée à tête de femme il montera dans les sept cieux rencontrer les prophètes des Hébreux et que ceux-ci lui donneront leur sanction, ce serait blasphémer ; ce blasphème serait d’autant plus grave et répréhensible qu’il serait un racisme et rien d’autre, et ce serait le pire des racismes parce qu’il viserait les musulmans. 

L’exigence de l’OCI se décline dans le processus d’Istanbul, dont le dictateur Erdogan (prononcer Erdouane) est actuellement le fer de lance.


En apprenant la mesure votée, je me suis fait cette réflexion : mais au fait, de quel antisémitisme s’agit-il ?
Pourquoi de quel antisémitisme ?
Pourquoi ? Parce qu’Il existe en effet plusieurs types d’antisémitisme, plusieurs causes d’hostilité ou de détestation des Juifs.


Question : si l’on ne peut plus élire un antisémite, va-t-on quand-même accorder la nationalité et le statut d’électeur au sieur Ramadan Tariq, un homme qui professe ouvertement et cultive l’antisémitisme ; un antisémitisme virulent de la variante frères musulmans qui appelle à la destruction des Juifs jusqu’au dernier ; un antisémitisme soutenant notamment les récents assassinats de Juifs poignardés chez eux par un fanatique « Palestinien » ?


Question : va-t-on délégaliser et interdire de se présenter aux prochaines élections le parti des musulmans de France, parce que son programme est antisémite pour les besoins de la fidélité aux hadiths de Muslim et Al Boukhari présentés comme des « dits authentiques » de Mahomet ?

Si l’on ne le fait pas, l’assemblée aura voté une censure et une interdiction à se présenter à l’élection, seulement pour l’antisémitisme traditionnel, uniquement pour l’animosité dite de droite à l’encontre des Juifs. On aura, de ce fait, mis dans la loi une inégalité politique interdisant ceci aux uns (antisémitisme de droite), mais l’autorisant aux autres (antisémitisme mahométan).


Que va dire le sénat ? Que dira le Conseil constitutionnel ?
Ces deux instances feront-elles semblant de ne pas voir la discrimination manifeste et l’inégalité politique introduites dans la loi par cette disposition recueillant l’opinion favorable de la Licra ; rappelons que cette officine s’était positionnée contre George Bensoussan ; elle le poursuivait pour « racisme » pour des propos qui ne l’étaient pas ; rappelons aussi qu’elle avait aussi poursuivi, aux côtés de la secte des frères musulmans (en la personne du CCIF), des maires ayant pris des mesures d’interdiction du burkini sur les plages de leur commune.
Pour les amendeurs de l’assemblée nationale, ceux des maires condamnés seront-ils visés par l’interdiction introduite par la nouvelle loi ?


Pour nous résumer, une mécanique totalitaire est mise en route
Cette mécanique vient compléter le putsch judiciaro-médiatique destiné à faire élire un homme ne disposant du suffrage que de 12% des électeurs, mais obtenant 303 élus par la grâce du « front » ou du désistement « républicain ».


Cette mécanique tyrannique vise à juguler l’opinion
Elle vise à dissoudre les vieilles nations et leur culture qui ont produit la démocratie politique. La démocratie politique et tout ce qu’elle sous-tend devraient céder le pas face à la réaction fanatique et à des croyances réclamant de devenir dogmes obligatoires pour tous et pour chacun.


L’antisémitisme est un pur prétexte
L’homophobie en est un autre. L’objectif n’est autre « que » la mise en œuvre du processus d’Istanbul.

Szyja Waldman    http://ripostelaique.com


ET PENDANT CE TEMPS



Il ne se passe pas une semaine sans que nous apprenions qu’une nouvelle fraude a soutiré plusieurs millions d’euros à nos finances publiques.

Aujourd’hui il s’agit de la fraude « des faux auto-entrepreneurs » découverte dans une de nos régions et qui va être activement recherchée dans les autres, qui n’étaient pas au courant car il n’y a pas d’interconnections entre elles, paraît-il ?

Ces fraudes succèdent à bien d’autres commises auprès de la « Sécu », de la « CAF », du « chômage », de l’URSSAF, et j’en oublie !

Jusqu’à supposer que de trop nombreux fonctionnaires ne sont pas suffisamment curieux ou plus simplement que cela ne les concerne pas !

L’État, toujours à la recherche de quelques millions, au point de les soutirer  aux retraités, à l’armée, aux APL, etc. ne pourrait-il pas « regarder » comment cela se passe dans d’autres pays afin d’éradiquer le plus possible ces fraudes ? 
Par exemple en Espagne  où certaines mesures se  montrent efficaces et donnent des résultats tout à fait satisfaisants.

Tout citoyen est doté d’un numéro d’identification unique : le NIF, pour les nationaux espagnols et le NIE pour les étrangers (Carte en polycarbonate qui comporte 7 numéros plus une lettre, dotée d’une puce avec des informations digitales. Elle est obligatoire dès l’âge de 14 ans ou dès l’inscription à l’état civil).

En 2015, 44 millions de documents électroniques avaient été émis.

Ce numéro les suit durant toute leur vie en Espagne et cela depuis 2006. Tous leurs papiers officiels ont ce même numéro : Document National d’identité, permis de conduire, carte de santé (carte vitale pour la France), immatriculation aux impôts, etc. et il est pratiquement impossible de frauder car la fraude serait détectée instantanément.

Il n’y a pas deux Espagnols, ou deux étrangers, à posséder un numéro identique et les faux documents sont immédiatement détectés.

Ce numéro exclusif attribué à chaque citoyen peut servir également pour sécuriser le vote électronique à toutes les élections, sans fraude possible.

Ne serait-il pas intelligent d’étudier cette possibilité d’application en France, ne serait-ce que pour récupérer quelques millions d’euros par ci par là ?

Les « énarques », qui sont censés nous diriger, sont-ils si obtus qu’ils ne puissent trouver ailleurs ce qu’ils sont incapables de découvrir eux-mêmes ?

Et, puisqu’il est question de récupérer quelques millions d’euros par ci par là, une idée toute simple me vient à l’esprit, sans doute est-elle saugrenue puisqu’elle n’émane pas du cerveau d’un énarque ou d’un polytechnicien mais elle vaut ce qu’elle vaut : pourquoi ne pas imposer les œuvres d’art dans l’impôt sur la fortune ? 

Ce ne serait que quelques milliards dans un océan d’euros mais j’échangerai volontiers ma « petite fortune » non imposable contre un Picasso imposé.

Ce n’est ni chez vous, ni chez moi, que l’on trouvera « cette œuvre d’art » de plusieurs millions d’euros, n’est-ce pas ? Et cela rapporterait bien davantage que les 5 euros retenus sur les APL !

Manuel Gomez