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mercredi 12 juillet 2017

L' IMMIGRATION AFRICAINE ET SES FLÉAUX .....( AHMED OUYADIA )

Ahmed Ouyahia : l’immigration africaine est “source de crime, de drogue et de plusieurs autres fléaux”


Ahmed Ouyahia

Ahmed Ouyahia : l’immigration africaine est “source de crime, de drogue et de plusieurs autres fléaux”


Le directeur de cabinet du président algérien Bouteflika, Ahmed Ouyahia, n’aime pas les migrants subsahariens et le fait savoir. 

« Ces étrangers en séjour irrégulier sont source de crime, de drogue et de plusieurs autres fléaux », a-t-il accusé samedi sur Ennahar TV.

« On ne dit pas aux autorités : jetez ces migrants à la mer ou au-delà des déserts. Mais le séjour en Algérie doit obéir à des règles. 
On ne laissera pas le peuple algérien souffrir de l’anarchie », a poursuivi M.Ouyahia, directeur de cabinet du président Abdelaziz Bouteflika avec rang de ministre d’État .

« Et quand on me parle de droits de l’Homme, je dis : nous sommes souverains chez nous », a averti M. Ouyahia, également patron du Rassemblement national démocratique (RND), 2ème parti d’Algérie et allié crucial du Front de libération nationale (FLN) de M. Bouteflika.

Deuxièmement, a-t-il ajouté sur, la loi algérienne n’autorise pas le recours à la main d’œuvre étrangère. 
Aujourd’hui, nous avons des travailleurs chinois qui exercent dans le cadre des contrats conclus avec des entreprises chinoises. Mais ils ont des contrats de travail renouvelables ».

En Algérie, on assiste actuellement à une une campagne virulente menée à l’endroit des migrants subsahariens. 

Tout a démarré avec un hashtag en arabe (#لا_للافارقه_في_الجزاير, Non aux Africains en Algérie) sur Twitter accompagnant des photos de migrants subsahariens.

« Il faut les exterminer comme des rats, car ils vivent comme des rats. » « Rentrez chez vous. » « 

C’est une occupation intérieure. » « Chassons-les pour préserver nos enfants et nos sœurs. » « Les Algériens prioritaires, dehors les Africains. »

 « Ils violent et répandent le sida dans nos villes », tels sont les messages relayés sur les réseaux sociaux.

Alger s’était déjà livré à de récentes expulsions massives ciblant les migrants subsahariens.
Illustration : Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet du président algérien Bouteflika.


http://www.atlasinfo.fr/Le-chef-de-cabinet-du-president-Bouteflika-l-immigration-africaine-est-source-de-crime-de-drogue-et-de-plusieurs-autres_a83384.html


ET AUSSI




Y a-t-il un vaccin contre l'immigration de masse ?

12 Juillet 2017, 06:25am
Publié par Thomas Joly





La petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes- vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. 

Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.


Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée...

Or, les deux propositions ne s’excluent pas. 

Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d'origine africaine en particulier.

La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84.000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. 

Environ 5.000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année.

 En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis.

 Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique.

En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. 

Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.


Source : Minute via Le Salon Beige

Commentaire facebook

Il faut reconnaître, qu' ils sont plus aptes a se réunir pour prier, que pour travailler, faute de quoi ils seraient restés chez eux, dans leurs pays