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lundi 17 juillet 2017

E. MACRON JOUE UN PEU TROP AVEC LE FEU !

Il y a un siècle, Clemenceau aurait fait fusiller le traître Macron pour dix raisons

Publié le 16 juillet 2017 - par  


Les cérémonies du 14 juillet ont de nouveau mis face-à-face le président américain Donald Trump et le nouveau président français, Emmanuel Macron. 
Au-delà du contraste physique, tout oppose ces deux hommes. Le premier, sans craindre de heurter l’établissement, a annoncé la couleur : « America first », protectionnisme, frontières, contrôle de l’immigration. Il a ciblé l’ennemi : l’islam, qu’il appelle radical.

Le second, au contraire, est ouvert sur le monde, européiste, mondialiste, immigrationniste, sans-frontiériste, et se fout de son pays, de son histoire, de sa culture (qu’il nie) comme de sa première chemise. Il multiplie les actes d’allégeance à l’islam.

Nul n’a oublié la célèbre phrase de Clemenceau, prononcée pendant la guerre de 1914-1918 :
 « Pour les traîtres, douze balles dans la peau.
 Pour les demi-traîtres, six balles suffiront« .

 
Un siècle plus tard, qui peut nier que la France est en guerre, à nouveau ? 
Certes, cette guerre n’a pas le visage classique des conflits militaires, avec des batailles aussi sanglantes que celle de Verdun, et deux belligérants qui se battent avec des méthodes classiques.

Un siècle plus tard, la France n’a plus l’Allemagne en face d’elle, elle n’a pas, 75 ans plus tard, les troupes d’Adolf Hitler, elle n’a pas une armée traditionnelle qui cherche à l’envahir. 

Elle a l’islam, et ses disciples d’Allah les plus déterminés, qui lui mènent une guerre que les spécialistes comme notre ami le colonel Cerisier ont appelée une guerre de type révolutionnaire.
Pourtant, même avec ces méthodes différentes, il s’agit bien d’une guerre quotidienne qui est menée à la France et à son peuple, par des soldats qui, parce qu’ils respectent leurs textes sacrés, militent pour que notre pays devienne une terre d’Islam. 
Même le dernier président de la République, Hollande, et son Premier ministre Valls, avaient dû admette, suite aux attentats de Paris et de Nice, que notre pays était bien en guerre.

Pour mener cette guerre, les islamistes, et nombre de musulmans qui se disent modérés, peuvent bénéficier de l’appui sans réserve de ceux que Clemenceau appelait les traîtres, et que nous qualifier de collabos, ou d’islamo-collabos. 
Dans cette catégorie, nous classons l’ensemble de la classe politique (sauf le camp patriote) qui, par son action, depuis trente ans, a favorisé l’immigration de masse, qui a entraîné l’islamisation de la France. 
Tous les LR, tous les socialistes, tous ceux qui se sont réfugiés à En Marche, tous les Modem, tous les communistes, tous les trotskistes, Mélenchon et autres doivent être qualifiés de traîtres et d’islamo-collabos. 
Les associations dites antiracistes, les journalistes de propagande, les universitaires, les enfumeurs et les falsificateurs de l’histoire de même.


Mais aujourd’hui, dans un système qui veut présidentiel, c’est le nouveau président qui doit retenir toute notre attention.
Emmanuel Macron, en dix circonstances très nettes, depuis qu’il est président de la République, ou bien quand il postulait à l’être, a commis dix trahisons qui, il y a un siècle, lui auraient valu le peloton d’exécution, selon les critères définis par Clemenceau.

Première trahison, avoir osé dire, depuis l’Algérie, en pleine campagne, que depuis 1830, les Français, qui ont juste mis fin à l’esclavage dans ce qui deviendra l’Algérie, mis fin aux Barbaresques, construit des écoles, des routes et des hôpitaux, s’étaient conduits avec les Algériens comme les nazis avec les Juifs, car c’est cela que veut dire un crime contre l’Humanité, au 21e siècle.

Deuxième trahison, dans le même esprit que la première, il a promis aux Algériens des facilités d’accès au sol français, laissant délibérément à une population élevée dans la haine de la France la possibilité, plus de 50 ans après la guerre d’Algérie, de venir poursuivre ce conflit chez nous, en profitant de notre pays.

Troisième trahison, alors que notre pays compte plus de 6 millions de chômeurs (et Macron est loin d’être innocent de cette catastrophe) et 9 millions de pauvres, il a promis à la chancelière Merkel, qu’il a félicitée d’avoir accepté la présence de 1,5 million de clandestins musulmans sur son sol, que notre pays serait à la hauteur de ses devoirs, et accueillerait, à son tour, des dizaines de milliers d’envahisseurs, que les médias appellent migrants.
 

Quatrième trahison, depuis l’Italie, dans un contexte de submersion migratoire sans précédent, il a promis à ses amis italiens (qui vont chercher les clandestins avec leurs navires de guerre, au lieu de les obliger à faire demi-tour) que la France, qui selon lui n’aurait pas encore fait assez, allait être à la hauteur de la solidarité nécessaire. 
Résultat, on nous demande d’accueillir 12.500 hommes seuls, jeunes, musulmans, dans nos villages, mettant en danger la sécurité de nos compatriotes et la réalité de notre mode de vie. 
Conséquences : Paris, qu’on appelait la Ville Lumière, devient la ville poubelle, avec la complicité de l’ineffable Hidalgo.

Cinquième trahison, Macron a promis aux musulmans d’adapter la loi de 1905 à leur particularité, c’est-à-dire de la renier. Ses plans secrets ? Imposer le concordat alsacien dans toute la France, en y ajoutant l’islam, qui deviendrait une religion d’Etat. 
Dans cet esprit, il a promis aux musulmanes qu’elles auraient le droit de porter le voile dans l’entreprise, ouvrant ainsi la porte à l’islamisation des lieux de travail, et à une multiplication de requêtes communautaristes.


Sixième trahison, il a osé accuser la France des crimes de Vichy, comme l’ont fait avant lui les ordures de Chirac ou de Hollande. 
Décidément, après les crimes contre l’Humanité de l’Algérie, cela fait beaucoup, et nous confirme que tout ce qui sert à rabaisser la France est utilisé par ceux qui veulent l’éradiquer.
http://www.francetvinfo.fr/sciences/histoire/video-c-est-bien-la-france-qui-organisa-la-rafle-du-vel-d-hiv-declare-macron-75-ans-apres-le-drame_2285556.html

Ecoutons cette superbe chanson de Jean-Paul Orcel, qui sera présent aux 10 ans de Riposte Laïque.
  https://www.youtube.com/watch?v=l0XQGspZsSY

Septième trahison, il est celui qui, au sein de l’Union européenne, réclame le plus vertement des sanctions contre les gouvernements de Pologne et de Hongrie, coupables à ses yeux de refuser l’invasion et l’islamisation de leur pays.

Huitième trahison, il n’a aucune stratégie précise contre les attentats, multipliant les actes visant à désarmer nos compatriotes, alors que les musulmans les plus radicaux, fichés S, se promènent en liberté, parfois avec des permis de port d’armes, et des couteaux, sans que les forces de l’ordre ne reçoivent les ordres nécessaires pour les désarmer.

 Vidéo:  https://www.youtube.com/watch?v=AKJGfTKfeag

Neuvième trahison, alors que les experts sérieux savent que nous avons dépassé depuis longtemps les 10 millions de musulmans, et que ceux-ci, misant sur l’immigration et la démographie, espèrent nous conquérir par le nombre, il accélère la présence de ceux parmi lesquels figureront obligatoirement les auteurs des futurs attentats qui tueront les nôtres par milliers.

 Vidéo:  https://www.youtube.com/watch?v=SEkCk0CMx7Y


Dixième trahison, il ose réduire le budget militaire, quand notre armée aurait besoin au contraire de moyens supérieurs pour lutter en France contre l’ennemi qui nous mène une guerre quotidienne impitoyable, permise par la trahison de tous les collabos, dont le premier d’entre eux est aujourd’hui à l’Elysée. Et en outre, ce paltoquet ose faire la leçon au Général de Villiers, coupable d’avoir expliqué aux parlementaires les conséquences catastrophiques pour l’armée française.



Connaissant Clemenceau, une seule des ces dix raisons auraient valu le verdict qu’il réservait aux traîtres en temps de guerre.

Puisque certains hommes politiques comme Manuel Valls, sans vergogne, ont osé faire référence au « Tigre », qu’il nous soit permis à notre tour de rêver, un siècle plus tard, à un nouveau Clemenceau. 

Un homme, ou une femme,  qui appliquerait sans faiblir le châtiment réservé aux traîtres en temps de guerre, et sauverait le pays du changement de peuple et de civilisation que les crapules mondialistes comme Macron lui réservent…


source et publication:   http://ripostelaique.com 


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Adjudant Macron, au rapport!

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En annonçant un plan d’économies drastique pour l’enseignement supérieur et la recherche sur l’année 2017 (331 millions d’euros), le gouvernement risque fort, à la prochaine rentrée, de mettre le feu aux poudres dans des universités qui, pour la plupart, tirent déjà le diable par la queue. 

Quant aux 75 millions d’euros que le ministre de l’Éducation nationale doit soustraire de son budget, ils augurent mal du sort réservé à l’enseignement dans le programme présidentiel.


Ce n’est pas en se contentant de serrer les cordons de la bourse pour satisfaire aux critères de Maastricht qu’Emmanuel Macronredonnera aux Français la confiance nécessaire pour aller de l’avant. 
Une fois de plus, Bercy dicte sa loi : l’on sait les rapports privilégiés que le président de la République entretient avec ce ministère dont il est issu.


Ces décisions, d’autant plus abruptes qu’elles ont été prises sans aucune concertation préalable, révèlent, semble-t-il, une tendance d’Emmanuel Macron à l’autoritarisme. 
On en trouve un autre exemple dans la façon dont il vient d’humilier le chef d’état-major des armées. Il n’aime pas la contradiction : il vient de le prouver encore.

Le général Pierre de Villiers, comme c’est son devoir, avait expliqué ses inquiétudes devant la représentation nationale, disant crûment qu’il refusait de se faire « baiser » par Bercy. Jamais il n’a mis en cause la personne du président de la République, alors qu’il aurait pu trouver mille raisons de le faire.


Emmanuel Macron avait-il besoin de déclarer, la veille du 14 Juillet, en visant le chef d’état-major : « J’aime le sens du devoir, j’aime le sens de la réserve qui a tenu nos armées là où elles sont aujourd’hui. Et ce que j’ai parfois du mal à considérer dans certains secteurs, je l’admets encore moins quand il s’agit des armées » ? 
C’est le propre des faibles de s’enfermer dans leurs certitudes et de jouer aux Matamore sous le rempart de leur fonction.
J’veux pas le savoir ! Silence dans les rangs ! 

Emmanuel Macronne se comporte-t-il pas comme un adjudant d’opérette ? Les vrais adjudants de terrain me pardonnent !

L’armée poursuit donc ses opérations extérieures sans moyens suffisants : le matériel s’use et ne peut être remplacé, faute de crédits, les hommes s’usent, leurs familles aussi. 
Il ne suffit pas, pour protéger les Français, de faire de la communication et de poser devant des photographes en s’affichant sur un sous-marin nucléaire ou en remontant les Champs-Élysées sur un véhicule léger de reconnaissance et d’appui : c’est d’un engagement de la nation à ses côtés que l’armée a besoin !


Dans le domaine de l’enseignement et de la recherche, des économies peuvent sans doute être réalisées. Ne serait-ce qu’en supprimant tous ces comités Théodule qui alimentent surtout le porte-monnaie de prétendus experts.
 Ou en s’attaquant au scandale de l’échec à l’université par une orientation intelligente ou une sélection fondée sur les talents et le mérite.


En attendant, malgré les recrutements opérés sous le quinquennat de François Hollande, les professeurs manquent, tous les postes ne sont pas pourvus aux concours, des étudiants ne trouvent pas de place dans les universités alors qu’on leur a rabâché, pendant des années, que hors de l’enseignement supérieur, point de salut.


Tout se passe comme si Emmanuel Macron servait l’Europe avant de servir la France. S’il nourrit de grandes ambitions, c’est surtout pour lui-même et pour ce qu’il faut bien appeler la finance internationale. 

Au détriment de beaucoup de Français, qu’ils lui aient ou non fait confiance, et, surtout, de cette classe moyenne qu’il s’apprête à dépouiller.

Après l’état de grâce viendra le temps de la révolte.

Philippe Kerlouan – Boulevard Voltaire