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mercredi 12 juillet 2017

CE N' EST PLUS DE L' IMMIGRATION ! C' EST DE L' INVASION !

12 juillet 2017






Le ministère de l’Intérieur présente ce mardi un plan de gestion de l’accueil migratoire. 
De plus en plus de mineurs sont pris en charge.
Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, doit dévoiler, ce mardi, en Conseil des ministres son plan de gestion de l’urgence migratoire.
 Quelques jours à peine après l’évacuation de près de 3 000 réfugiés adultes porte de la Chapelle, à Paris. 
Des mesures spécifiques doivent être annoncées concernant la prise en charge des enfants isolés.
En effet, le nombre de mineurs étrangers isolés affluant dans la capitale et sa petite couronne explose littéralement.   Au point de saturer les dispositifs d’accueil. 
Anne Hidalgo, la maire (PS) de Paris, et Stéphane Troussel, le président (PS) du département de Seine-Saint-Denis, ont adressé une tribune commune à Gérard Collomb, la garde des Sceaux Nicole Belloubet et Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, les enjoignant de « repenser l’accueil des mineurs étrangers afin de se conformer aux termes de la Convention internationale des droits de l’enfant ».
A Paris – qui consacre chaque année 80 M€ à l’accompagnement des mineurs étrangers -, on vient de voter une nouvelle subvention de 300 000 € la semaine dernière pour ouvrir 350 places supplémentaires, dans des centres mais surtout des hôtels de proche banlieue.
Déjà, au 31 décembre, 600 enfants confiés en accueil pérenne étaient dénombrés dans la capitale, ainsi que 700 jeunes majeurs isolés. 
Auxquels il faut désormais ajouter « plus de 300 enfants mis à l’abri chaque soir en attente d’évaluation », détaille la ville.
Le seuil d’alerte est également atteint en Seine-Saint-Denis, qui avait accueilli 457 jeunes étrangers en 2015 : l’an dernier, on dénombrait déjà 766 nouveaux arrivants. 
Au mois d’avril, enfin, les services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) avaient déjà pris en charge 844 mineurs non accompagnés, parmi lesquels une majorité de Maliens, d’Ivoiriens, d’Indiens…
Leur nombre pourrait atteindre 1 200 d’ici la fin de l’année, prédit Stéphane Troussel. « 

Ce serait illusoire de croire que ça va diminuer », appuie Khaled Benlafkih, éducateur spécialisé, qui décrit un public « calme, en demande de scolarisation ».

via http://www.fdesouche.com/870359-paris-le-nombre-de-migrants-mineurs-affluant-dans-la-capitale-et-sa-petite-couronne-explose




ET AUSSI




12 juillet 2017

Une cinquantaine de jeunes ont déboulé, mercredi, vers 11 heures du matin, sur le parvis du palais de justice de Meaux. Ils voulaient rencontrer un juge des enfants. 

Leur particularité : il s’agit des « mineurs non accompagnés » actuellement hébergés à l’hôtel Confort, situé à Meaux, dans le quartier de Beauval. 


Derrière ce vocable : des mineurs isolés originaires d’Afrique (Mali, Guinée, Nigeria ou encore Côte d’Ivoire), arrivés sur le territoire français sans leurs familles, par différentes filières.

 
« Nous sommes dans cet hôtel depuis des mois et on ne fait rien de nos journées. 

Nous sommes là pour demander nos droits, comme une formation ou une école », expliquent-ils. 

L’accès du hall a été interdit au groupe : rapidement, le service de sécurité du palais de justice ainsi que des policiers du commissariat se sont postés devant l’entrée. 

Le président du tribunal et la procureure sont venus à leur rencontre.

Au bout d’une vingtaine de minutes, une solution a été trouvée : les jeunes devaient regagner leur hôtel, tandis qu’une délégation de trois personnes était reçue par le président.
 « J’ai noté leurs revendications et répercuté la situation auprès du conseil départemental », indique Bertrand Menay.

De son côté, le parquet rappelle la procédure s’appliquant à ces mineurs sans familles. 
« Dans un premier temps, l’association départementale Jeunes errants, basée à Esbly, évalue la situation, sachant que souvent, le jeune ne présente pas de document fiable. 
Il faut déterminer s’il s’agit d’un mineur et s’il est isolé. 
Quand c’est le cas, le procureur ordonne un placement provisoire et saisit un juge des enfants. »

Ce magistrat confie alors le mineur à l’ASE (Aide sociale à l’enfance), gérée par le conseil départemental.
 Pour assurer l’accueil et l’accompagnement de quelque 500 mineurs en Seine-et-Marne, cette collectivité a consacré 11,5 millions d’euros en 2015 et 25 millions en 2016.
« Si l’afflux de migrants, qui sont d’ailleurs essentiellement économiques, se poursuit, il faudra dépenser 60 millions d’euros à l’horizon 2021 pour assurer l’hébergement de ces mineurs », indique un responsable du conseil départemental.
Avant de rappeler : « Ces jeunes ont peut-être le sentiment que ça ne va pas assez vite.
 Mais ils ne sont pas livrés à eux-mêmes. 
Ils sont accompagnés jusqu’à leur majorité par des éducateurs de la Rose des vents, notamment pour trouver un apprentissage ou régler les questions de santé. »
via http://www.fdesouche.com/870505-nous-sommes-la-pour-demander-nos-droits-50-jeunes-migrants-africains-essaient-dinvestir-le-tribunal-de-meaux


ET ENCORE 



12 juillet 2017






Le premier ministre Edouard Philippe a annoncé mercredi la création de 7500 places d’hébergement pour les demandeurs d’asile et de 5000 places pour les réfugiés.

 Il promet également le renforcement des reconduites à la frontière des migrants illégaux.
En matière d’asile, «nous ne sommes pas à la hauteur de ce que doit être la France» , estime Edouard Philippe. 
Dans une conférence de presse donnée ce mercredi à l’issue du Conseil des ministres, le premier ministre a présenté un «plan immigration» qui comporte à la fois des mesures d’urgence et l’annonce de réformes à engager sur le long terme, dont certaines seront rassemblées dans un projet de loi présenté à l’automne.
Concernant les mesures d’urgence, le premier ministre confirme plusieurs décisions déjà en vigueur. 
Il garantit le maintien des contrôles systématiques aux frontières françaises, mesure d’exception aux accords de Schengen qui prendra fin en novembre prochain. […]
Après son passage en préfecture, le demandeur devra obtenir un rendez-vous à l’Ofpra en quatre semaines, contre sept en moyenne actuellement. 
Le délai de notification de la décision prise devra également être revu à la baisse: de un mois actuellement, il devra passer à une semaine.
L’autre pan du plan migrants concerne la création de places d’hébergement d’urgence pour les demandeurs d’asile.
 Actuellement, «40% des demandeurs d’asile n’ont pas accès au logement», avance le premier ministre . 
 Ainsi, 4000 places supplémentaires seront créés en 2018, et 3500 places l’année suivante, ce qui portera le nombre total de places à près de 90.000 pour les demandeurs d’asile. 
Par ailleurs, 5000 places d’hébergement seront créées sur la même période à destination des réfugiés.
via http://www.fdesouche.com/870409-la-france-va-creer-12-500-places-daccueil-pour-les-demandeurs-dasile-et-refugies