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mercredi 12 juillet 2017

BRETAGNE: ENCORE UN MORT DANS UNE RAVE-PARTY ! SILENCE .........


Mineur décédé lors d'une rave. Une enquête pour homicide involontaire

  • Un jeune homme de 17 ans, originaire de Saint-Laurent-du-Mottay (Maine-et-Loire) est décédé ce dimanche, sur le lieu d’une free party qui se déroulait au Gâvre, en Loire Atlantique.
    Un jeune homme de 17 ans, originaire de Saint-Laurent-du-Mottay (Maine-et-Loire) est décédé ce dimanche, sur le lieu d’une free party qui se déroulait au Gâvre, en Loire Atlantique. | Infographie : Ouest-France

Une enquête pour homicide involontaire et trafic de stupéfiants a été ouverte après le décès dimanche d'un mineur de 17 ans lors d'une rave party au Gâvre (Loire-Atlantique), a-t-on appris ce mardi auprès du parquet de Saint-Nazaire.

Un jeune homme de 17 ans, originaire de Saint-Laurent-du-Mottay (Maine-et-Loire) est décédé ce dimanche 9 juillet, en début d’après-midi, sur le lieu d’une free party qui se déroulait au Gâvre, en Loire-Atlantique.

L'autopsie, pratiquée lundi, a révélé des « signes de mort par overdose mais on n'a pas de certitude », a expliqué à l'AFP le parquet, qui avait initialement ouvert une enquête en recherche des causes de la mort.

Le jeune homme avait été découvert inanimé par les gendarmes, dimanche en début d'après-midi, sur les lieux de la « free party », un rassemblement musical et festif non déclaré qui avait rassemblé une centaine de personnes, dans cette petite commune située à 50 km de Saint-Nazaire.

Evacué par les secours, il était décédé peu de temps après.
Source:  http://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/


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Il devait fêter ses 18 ans en août, il est mort dans une rave party illégale au Gâvre



11/07/2017 – 18H00 Nantes (Breizh-info.com) – Cette fois, les pouvoirs publics ne pourront plus faire semblant d’ignorer les raves sauvages qui se multiplient au centre et au nord-est du département, du Sillon de Bretagne au Castelbriantais, en passant par les pays de Blain et de Nozay. 

Un jeune de 17 ans, qui devait être majeur en août, a trouvé la mort des suites probables d’une overdose de stupéfiants ce dimanche au Gâvre, une commune située à 5 km au nord de Blain. 

Une rave illégale avait été organisée près de la Magdeleine, un village calme groupé autour de sa chapelle à l’orée de la forêt.

La multiplication des raves et de leurs nuisances depuis un an avait provoqué des réactions diverses – comité de protestation à Fercé, intervention des agriculteurs excédés à Moisdon la Rivière, dépôt de plainte des agriculteurs qui constatent la panique chez leurs bêtes, et la baisse de rendement après les raves, etc. 
Et un grand silence des pouvoirs publics.

Un grand silence qui pèse très lourd. 

Ce dimanche vers 13h30 quand les pompiers sont enfin appelés, le jeune homme de Saint-Laurent du Mottay (49) est en arrêt cardio-respiratoire. 
Malgré le massage cardiaque prodigué, il est décédé une heure plus tard.

Les pouvoirs publics ont réagi à retardement – les Douanes ont multiplié les contrôles anti-stupéfiants dans les alentours, notamment au carrefour de la Harlière entre les RD3 (Plessé – Savenay) et RD16 (Pontchâteau – Nort sur Erdre). 
Des contrôles de gendarmerie les ont complétés dans les alentours ; selon nos informations, de la drogue a été saisie pendant ces opérations. 
Pourtant, c’est probablement un ensemble de raisons qui est venu à bout du jeune – grande fatigue, alcool, fumette, drogues, etc. et pas seulement une dope trafiquée ou surdosée.

« Pourtant la loi est claire », fulmine un paysan des alentours de Blain. « Aux raveurs, on peut reprocher un tas de choses, notamment les dégradations, le trafic de drogues, le tapage nocturne, la pollution volontaire… [et pas que : le travail dissimulé aussi, la mise en danger de la vie d’autrui…] 

La loi permet aussi de saisir leur sono et de les virer des terrains qu’ils occupent sans droit ni titre.
 Il n’y a qu’à l’appliquer en chopant les organisateurs, ils vont vite se calmer. 
Ou alors c’est nous qui devront l’appliquer, et ça va finir par voler. 
C’est nos enfants qui sont menacés avec cette merde ! ». 

A bon entendeur…

Un autre paysan des environs de Nozay, est encore plus clair : « la ville nous envoie toutes ses merdes, les voleurs, les itinérants, les raveurs, les zadistes, et il faut qu’on supporte tout ça, sans oublier les lois à la con, les percepteurs, les décideurs et les conseilleurs, qui ne sont jamais les payeurs – ça c’est pour nous de payer toutes leurs conneries ».

 Et lorsque les paysans en ont marre, « on fait face aux dénis-oui oui : ils nous disent que nos voleurs sont cosmopolites et qu’on est racistes, que les raveurs sont des jeunes qui s’amusent et qu’on est rabat-joie, que les zadistes expriment leur colère et qu’on est pas démocrates, que les décideurs représentent la volonté du peuple et que l’impôt, c’est la solidarité. 

Ils se foutent de notre gueule en continu, et c’est nous qui payons ».


LBG

Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine