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mercredi 12 juillet 2017

AFRIQUE ET FÉCONDITÉ ! PROPICE À L' INVASION EUROPÉENNE !

12 juillet 2017





En 2050, la population du Burkina Faso atteindra plus de 60 millions d’habitants et celle de l’espace de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) sera autour d’un milliard, dont la moitié sera constituée de jeunes, si rien n’est fait pour réduire l’indice de fécondité.
Au Burkina Faso, l’indice de fécondité est de six enfants par femme.
 Ce qui contribue à accélérer le taux de croissance démographique, selon Boureihiman Ouédraogo, directeur exécutif de l’Association burkinabè pour le bien-être familial (ABBEF) : 
« Cette croissance accélérée pose d’énormes problèmes. Pour pouvoir éduquer, il faut pouvoir assurer les besoins de base, il faut pouvoir employer. Ça pose d’énormes défis. »

Et pour faire face à la situation, les parlementaires de la Cédéao, de la Mauritanie et du Tchad se retrouveront à Ouagadougou fin juillet pour la recherche de solutions adéquates, selon Salifou Diallo, président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso : 
« Le temps que les parlementaires puissent, à travers les budgets qu’ils votent, inciter les différents gouvernements à insérer dans les plans nationaux de développement une politique de planification familiale à grande échelle, une maitrise de la fécondité, et ensuite allier les formations au marché du travail dans lequel nous nous trouvons.
Nous souhaitons que les thématiques qui vont être discutées puissent aboutir à un engagement des Parlements de la sous-région pour prendre en charge cette question essentielle ».
Selon le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, l’espace Cédéao a le plus grand taux de fécondité au monde.
 D’où l’urgence de trouver des solutions pour éviter également que de nombreux jeunes sans-emploi soient attirés par le terrorisme.

via http://www.fdesouche.com/870369-la-demographie-galopante-est-une-menace-pour-les-pays-ouest-africains




ET AUSSI






12 juillet 2017

Le Danemark, comme beaucoup d’autres pays, essaie de combler l’écart de financement dans la planification familiale mondiale alors que les États-Unis se détournent de cet effort. 
Mais les Danois ont avoué que leurs motivations n’étaient pas entièrement altruistes.
S’exprimant mardi à Londres, le ministre danois de la Coopération au développement, Ulla Tørnæs, a annoncé un engagement de 91 millions de couronnes (15 millions de dollars) pour la souscription de contraceptifs en Afrique.

« Pour limiter la pression migratoire sur l’Europe, une partie de la solution est de réduire la croissance très élevée de la population dans de nombreux pays africains »

Tørnæs dans un communiqué de presse concernant l’événement. Tørnæs a ajouté que la réduction de la croissance de la population africaine est importante pour la politique étrangère et la sécurité danoise.
Le Danemark, petit pays homogène généralement reconnu pour ses valeurs sociales-démocrates et son Etat-providence fort, a estimé comme les autres pays européens considèrent que l’immigration devient une question politique centrale.
Le parti du peuple danois, une formation populiste anti-immigration, a connu une croissance rapide au cours des dernières années, devenant ainsi le deuxième plus grand parti politique danois lors des élections de 2015.
À la fin de juin, les social-démocrates, le parti le plus traditionnellement libéral du Danemark, ont proposé que les migrants et les réfugiés qui viennent en Europe soient renvoyés en Afrique.
Le Danemark a été un partenaire cohérent sur la planification familiale, et Tørnæs elle-même a défendu cette question.
 Le gouvernement danois a facilement dépassé sa promesse de 13 millions de dollars pour la planification familiale d’ici 2020, prise lors du Sommet de la planification familiale 2012.
Tørnæs a souligné les arguments traditionnels pour le soutien à la planification familiale au sommet, en mettant l’accent sur une « perspective de développement » et les résultats économiques de la planification familiale avec un souci humanitaire pour les droits des femmes et des filles sur leur propre corps, soulignant la population croissante des réfugiés et des personnes déplacées.
Et les Danois ne sont pas les seuls à entrer dans le domaine de la planification familiale africaine ces derniers temps. 
Le président français récemment élu, Emmanuel Macron, la semaine dernière, lors du sommet du G20, en Allemagne, s’est exprimé sur les «problèmes de civilisation» de l’Afrique, y compris les familles ayant «sept à huit enfants par femme».

via http://www.fdesouche.com/870407-le-danemark-va-investir-en-afrique-dans-le-controle-des-naissances-pour-limiter-les-migrations-vers-leurope