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vendredi 23 juin 2017

UNE EUROPE MULTICULTURELLE ! LE RÊVE DES ONG ......



- En protégeant l’Europe, nous sauverons des vies -

Éditorial du 19 juin 2017

Au début du mois de mai, des identitaires de toute l’Europe ont mené une opération à Catane en Sicile, baptisée DEFEND EUROPE. 


Elle marque le début d’une campagne qui aura lieu cet été et aura pour but de confronter les ONG actives en mer Méditerranée pour soi-disant y sauver des « migrants ». 

Évidemment, des opérations de pression ont été mises en place par tout ce que nos pays comptent de bonnes consciences. 

En les accusant de vouloir causer des morts en mer, ils ont tenté de salir les militants de Génération Identitaire et sont même parvenus à faire geler le compte PayPal utilisé pour récolter des fonds en soutien à l’opération.

Or, ce sont les ONG qui mènent des activités illégales en collaborant avec les mafias des passeurs, comme l’ont révélé plusieurs articles. 


Pire, le New York Times a récemment mis en lumière le fait que l’activité des ONG renforçait le danger pour les « migrants » qui tentaient la traversée.

Comme l’illustre la carte ci-dessous, les ONG se rapprochent d’année en année des côtes libyennes pour y récupérer des « migrants ». 


Selon Frontex, l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes : « Les migrants et les réfugiés – encouragés par les histoires de ceux qui ont réussi la traversée – tentent des traversées dangereuses depuis qu’ils sont au courant de cette pratique et comptent sur l’assistance humanitaire pour être amenés en Europe. »



En clair, l’activité des ONG crée un appel d’air qui pousse des « migrants » toujours plus nombreux à tenter la traversée sur des embarcations de plus en plus précaires. Inévitablement, le nombre de morts en mer augmente.

La générosité affichée et l’humanisme en bandoulière des ONG ne suffisent plus à masquer les conséquences criminelles de leurs actions. 


En Australie, une politique ferme en matière d’immigration a permis de mettre fin aux morts en mer. Entre 2006 et 2013, lorsque la gauche était au pouvoir, plus de 50 000 personnes ont tenté la traversée, ce qui a coûté la vie à 1 200 d’entre elles. 

Depuis la prise du pouvoir par le conservateur Tony Abbott et la mise en place de l’opération NO WAY, plus une seule embarcation n’a atteint les côtes australiennes et plus un seul « migrant » ne s’est noyé en mer.

Cet exemple montre que non seulement cette politique est réaliste mais également humanitaire. 


Certes, le rêve des ONG de rendre l’Europe encore plus multiethnique et plus multiculturelle devra être abandonné, mais c’est à ce prix que des vies seront sauvées en mer. 

Nul doute que si elles sont sincèrement humanistes, elles finiront par le comprendre.

Nous, nous l’avons bien compris et nous mènerons campagne pour que cessent les activités criminelles des ONG en Méditerranée.

Vous pouvez soutenir la campagne DEFEND EUROPE ici.




Source:  Génération Identitaire 

ET AUSSI  La soumission....;


23 juin 2017

Le chef de l’État Emmanuel Macron à Bruxelles le 22 juin 2017 Emmanuel Macron a "appelé à la plus grande humanité" dans la gestion des migrants, jeudi, et a assuré que la réforme du droit d'asile faisait partie des "priorités du travail gouvernemental", après les critiques renouvelées par le Défenseur des droits Jacques Toubon s'agissant du site de Calais.


Emmanuel Macron a "appelé à la plus grande humanité" dans la gestion des migrants, jeudi, et a assuré que la réforme du droit d'asile faisait partie des "priorités du travail gouvernemental", après les critiques renouvelées par le Défenseur des droits Jacques Toubon s'agissant du site de Calais.


Lors du Conseil des ministres, Emmanuel Macron "en a appelé à la plus grande humanité. Pour cela, il y a des réponses de court terme, d'orientation, d'accueil, dans des CAO (centres d'accueil et d’orientation) adaptés", a rapporté le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.


Le chef de l’État "a aussi ré-insisté pour que la réforme du droit d'asile et la durée d'instruction du droit d'asile soit une des priorité de l'action gouvernementale, avec cet objectif qu'une personne réfugiée qui fait une demande de statut de réfugié puisse avoir dans les six mois une réponse précise, adaptée, avec le statut qui lui permet ensuite d'être accompagnée et de trouver un emploi et des conditions d'accueil et de vie en France qui soient légitimes", a développé M. Castaner.


"Il y a aussi la situation d'urgence, le fait qu'il ne faut pas laisser se recréer des endroits qui sont des zones où le côté sanitaire notamment est absolument catastrophique. 

Et donc il a invité le gouvernement à travailler très vite à l'accompagnement de ces personnes pour qu'elles puissent faire l'objet d'une instruction de dossier", a développé le porte-parole du gouvernement.

"On a pu penser ces dernières années qu'une instruction avait comme conséquence d'enlever l'envie de passer par la France pour faire une demande de statut de réfugié. C'est une erreur. 

Celles et ceux qui ont fui leur pays parce qu'ils y mourraient ne reculent jamais devant un écueil administratif", a relevé M. Castaner, rappelant au passage que "le gouvernement précédent avait lancé un programme d'accueil de 12.000 places supplémentaires".

Par ailleurs, "les préfets ont donné des consignes pour plus de souplesse et plus d'humanité", a-t-il dit.
Le Défenseur des droits Jacques Toubon a "instamment" demandé jeudi, dans des recommandations, l'ouverture d'un centre d'accueil pour migrants à Calais et la réouverture d'un guichet leur permettant de demander l'asile, réitérant son constat d'atteintes "sans précédent" aux droits des migrants à Calais.

Les associations dénoncent depuis plusieurs semaines des "entraves répétées" et un durcissement des forces de l'ordre à l'égard des migrants revenus à Calais après le démantèlement de la "Jungle" en octobre.