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vendredi 16 juin 2017

TRIBUNE LIBRE À SÉBASTIEN JALLAMION ....


L’aumônier suspecté de proxénitisme Khaldouni ose déposer plainte contre moi !

Publié le 15 juin 2017 - par
Un article publié sur Riposte Laïque en date du 3 juillet 2016, relayant une information dévoilée par Europe 1 la veille, a suscité le courroux de Mohamed Khaldouni, cet aumônier professant auprès des détenus musulmans de Dijon, lequel avait été mis en examen pour proxénétisme aggravé.

L’inénarrable Mohamed Khaldouni en compagnie de la Consule Générale du Royaume du Maroc devant la maison d’arrêt de Dijon (Crédit Le Bien Public)


Cet individu, dont nous avons été les premiers à révéler l’identité, contrairement à la presse traditionnelle qui pourtant était en mesure de le faire, avait été encensé comme citoyen modèle, pour ne pas dire l’un des apôtres du « pas d’amalgame », ce qui rendait sa situation judiciaire encore plus ubuesque.


Il s’est cru autorisé à déposer plainte pour « diffamation envers une personne privée » à mon encontre, provoquant ainsi l’ouverture d’une information judiciaire, et ma convocation en vue de ma mise en examen prévue le 7 juillet 2017.


Que ce proxénète présumé sache que je ne suis pas intimidé par les procéduriers qui à l’évidence ont à leur disposition les milliers d’euros nécessaires pour tenter de me nuire par la voie judiciaire (sans doute les économies réalisées suite au dur labeur de toute une vie).


Que ce « musulman modèle » mis en examen pour être propriétaire d’appartements servant d’hôtel de passe où sa propre fille aurait exercé ses talents sache que ni nos Lois, ni son argent, ni ses relations ne sont susceptibles de le mettre à l’abri de la nécessité d’informer l’opinion qui nous anime. 

Il est vrai que pour ma part, je n’ai ni Porsche Cayenne, ni des dizaines de milliers d’euros en liquide, mais je détiens une richesse bien plus grande : mon intégrité.


Que Mohamed Khaldouni, qui bénéficie manifestement du soutien de sa communauté (même lorsqu’ils sont mis en cause dans les plus sordides affaires, les membres de la « oumma » se serrent les coudes), comprenne à quel point nous ne sommes pas un simple organe de presse, mais un réseau militant, qui s’offusque à juste titre des comportements dont il est devenu un symbole.

Qu’il sache que nous dénonçons ici ce que d’autres taisent, justement parce qu’ils le taisent, et que nommer un justiciable quel que soit son profil n’est pas suffisant à constituer une diffamation, dès lors que les faits relatés sont exacts et que nous ne faisons que les relayer, tout en donnant notre sentiment.

Cette liberté, que ce franco-marocain nous conteste, n’est certainement pas en vigueur dans son pays d’origine, mais il doit se faire à l’idée qu’elle est l’un des piliers de toute démocratie occidentale.


N’est-ce pas lui qui s’est mis en avant dans la presse locale pour vanter sa réussite personnelle et familiale ? 

N’a-t-il pas été l’un de ceux que se sont illustrés médiatiquement au lendemain des attentats de Charlie Hebdo pour distiller un message politique en vantant son intégration ? 

Ne s’est-il pas ainsi exposé à un juste retour de bâton, dès lors qu’il est clairement impliqué dans un réseau de proxénétisme ?


Que les journalistes qui ont révélé l’affaire n’aient pas eu le courage de le désigner nominativement est une chose, mais jamais, à Riposte Laïque, nous ne tremblerons devant les menaces, quelles qu’elles soient, ni n’hésiterons à nommer ceux dont le comportement a motivé l’ouverture d’une enquête pénale, en particulier lorsqu’ils sont mis en examen. 

Car il s’agit bien de sa mise en examen dont nous avons parlé, laquelle n’est pas contestable.


Avec ce genre de raisonnement, il faudrait taire les noms de l’ensemble des terroristes islamistes tués lors des assauts des forces de l’ordre, au motif que, n’ayant pas été définitivement condamnés par des juridictions de jugement du fait que leur décès a entraîné l’extinction de l’action publique, ils restent présumés innocents.


En d’autres termes, nous n’avons fait ici que mettre un nom et un visage sur des faits relatés par ailleurs, lesquels ont été vérifiés, sans préjuger à un moment ou à un autre de la culpabilité de l’intéressé, tout en soulignant son profil et le caractère particulièrement favorable du traitement judiciaire dont il a été l’objet.


Il faut toutefois bien admettre que lorsqu’un justiciable mis en examen pour proxénétisme aggravé nous reproche d’être « langue de pute », il y a de quoi sourire un peu…


Sébastien JALLAMION
15 juin 2017



Картинки по запросу sébastien jallamion 

Pour ceux qui ne   connaissent pas ma situation : alors que j’étais fonctionnaire de police à Lyon, j’ai été dénoncé en septembre 2014 par une de mes collègues de travail à ma hiérarchie pour avoir publié anonymement sur le réseau social Facebook des textes vilipendant vertement les islamistes au lendemain de l’enlèvement et de l’assassinat de notre compatriote Hervé Gourdel en Algérie.


Ma hiérarchie m’a renvoyé devant un conseil de discipline et a saisi la justice. 

Renvoyé devant le tribunal correctionnel par le procureur de la République, j’ai été condamné à 5.000 euros d’amende. 
Ce dernier estimant que la peine était insuffisante à fait appel de la décision et la cour d’appel m’a condamné à 200 jours-amende à 25 euros.

Parallèlement, j’ai été suspendu provisoirement de mes fonctions sans traitement.

J’ai décidé de dénoncer cette situation et de me départir de mon obligation de réserve pour témoigner de ce que nombre de policiers subissent au quotidien.

Cela m’a valu une deuxième procédure disciplinaire aboutissant à ma révocation.


Ayant fait un pourvoi en cassation, je viens de me voir notifier sa non-admission.

 Par conséquent, la décision de la cour d’appel devient définitive, et à cette heure où je dispose à peine de moyens me permettant de survivre, la sanction est imparable : m’acquitter de 5.000 euros en une fois, somme qu’il m’est impossible de réunir, ou séjourner 200 jours en prison.

Au-delà de la certitude qui est la mienne quant à la manière dont sont traités les anciens policiers dans les établissements pénitentiaires, je n’imagine pas un instant séjourner en prison pour une infraction liée à la critique de l’islam ou des islamistes dans un pays qui se targue à chaque occasion d’être celui des droits de l’homme.


Ainsi, je me vois contraint de solliciter, sans garantie aucune de l’obtenir, l’asile politique à l’étranger, en l’occurrence la Suisse dans un premier temps, afin de ne pas me retrouver derrière les barreaux.
En effet, renseignements pris à ce sujet, il est impossible de solliciter un délai ou un étalement du paiement des jours-amende prononcés par une juridiction pénale.
Cet aboutissement du processus de mise à mort sociale dont j’ai été l’objet (j’ai volontairement été le plus synthétique possible dans la narration de ce que je vis depuis 2014) m’oblige donc à laisser derrière moi le peu qu’il me reste, dans l’espoir de le retrouver un jour.

Certains mal informés ont suggéré de lancer une souscription publique afin de me permettre de m’acquitter de l’amende qui m’a été infligée : je rappelle donc que cela constituerait un délit passible de six mois d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.


Je ne considère pas ma démarche comme celle d’un délinquant qui choisit la cavale (loin de moi cette idée), il s’agit pour moi de solliciter l’aide d’une démocratie étrangère face à ce qu’il convient de considérer comme une pratique liberticide indigne de notre pays.

Être condamné pour s’être exprimé sur les réseaux sociaux est une chose. 

Être privé de liberté pour ce genre d’infraction en est une autre. 

Jamais je ne pourrai m’y résigner.

source



ET AUSSI  :    Mais qui est Sébastien JALLAMION   ?





Intervention sur SPUTNIK News le 26/07/2016 :

https://fr.sputniknews.com/radio_desordre_mondial/201606201026010974-euro-2016-image-france/


Intervention sur TV Libertés le 05/10/2016 :

Intervention sur Radio Courtoisie le 19/10/2016 :


Bien entendu, ayant moi-même lancé à plusieurs reprises un appel à la résistance à mes collègues pour qu’ils se départissent de leur obligation de réserve au vu de la gravité de la situation, je ne peux que me réjouir de leur mouvement de colère, le relayer et le soutenir. 
Cela ne fait pas de moi un « leader » de ce mouvement, je n’en reste pas moins un donneur d’alerte.


Appel à la résistance lancé sur Boulevard Voltaire le 18/05/2016 :
http://www.bvoltaire.fr/sebastienjallamion/jinvite-les-fonctionnaires-de-police-a-la-resistance,257126
Discours prononcé le 17/06/2016  au Trocadéro :

https://www.youtube.com/watch?v=-okvNT9Ap90
L’objectif de mes détracteurs, vous l’aurez compris, est de discréditer le mouvement légitime, apolitique et asyndical, des policiers en colère qui ne cessent de manifester en dépit des menaces de sanction, excédés qu’ils sont de ne pas être entendus s’agissant de l’urgence qui est la leur : qu’on leur donne les moyens de faire leur travail !

Pour ma part il m’aurait suffit de me taire et de raser les murs pour avoir la garantie d’être réintégré à l’issue de mon exclusion provisoire. Ce n’est pas la voie que j’ai choisi.

Ayant désormais tout perdu, à l’exception de mon honneur et de ma dignité, je tiens à dire à ceux qui sont à l’oeuvre s’agissant de parfaire ma destruction sociale (et peut-être même physique), que je reste debout.


Au delà de la légitimité de mon combat, mené dans l’intérêt général, la mémoire de ceux qui en sont arrivés à mettre fin à leurs jours dans nos rangs après avoir été écrasés par la même hierarchie est l’un de mes carburants.

Sébastien JALLAMION

http://www.blogdelazare.com/2016/11/