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jeudi 15 juin 2017

SÉCURITÉ À L' ÉCOLE ? COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE !


Vos enfants sont-ils en sécurité à l'école ?


Une alerte d'Axelle Theillier, Présidente de l'Institut pour la Justice



 

Chère Madame, cher Monsieur,

Savez-vous qui encadre vos enfants à l'école? Au centre aéré ?

C’est-à-dire… savez-vous vraiment qui ils sont ?

Je viens de découvrir à quel point c’est important. On pense pouvoir faire confiance ; on croit que nos enfants sont en sécurité à l’école ou en centre aéré ; et pourtant, si vous saviez !

Sans vouloir jeter l’opprobre sur toute une profession, je m’interroge.

« Comment la justice et l’éducation nationale peuvent-ils accepter n’importe qui pour s’occuper de nos enfants ? »

Car, comme vous allez le voir, c’est vraiment du grand n’importe quoi !!
Un éducateur pédophile qui obtient à nouveau
le droit de travailler avec des enfants.

C’est un scandale, d’autant plus qu’il semble avoir été protégé !

D’ailleurs, face à l’administration, une mère de famille a failli baisser les bras.

Au micro de la radio RTL, elle dénonçait de tout son cœur : « ce n’est pas la première fois qu’on entend ce genre d’histoires ! Je pense qu’on en entendra encore pas mal – mais maintenant, il faudrait faire quelque chose ! »

Cela a eu lieu à Courbevoie, dans les Hauts de Seine. Un éducateur qui travaillait pour TROIS écoles a reconnu ouvertement avoir agressé sexuellement dix garçons âgés de 5 à 8 ans.

Les parents se demandent encore comment cela a pu avoir lieu :
« Qu’a fait l’encadrement de proximité, les collègues, pour empêcher que ça se produise ?! »

« En s’abstenant de répondre à leurs obligations, ils ont exposé au danger nos enfants ! »
Les médias nous parlent systématiquement des prêtres pédophiles. La presse oublie hélas de parler des prédateurs de l’éducation nationale – ces détraqués qui en veulent à nos enfants.

Un parent insiste au micro :
« Il y a eu deux signalements et aucune action ! »
Ces dernières années, on aurait pu penser que les choses avaient changé. Qu’on écoutait enfin les enfants. Que face à ce genre de situations, les enfants n’étaient plus systématiquement considérés comme des menteurs.

Mais attendez, ce n’est pas tout :les responsables se renvoient la balle !

Car selon la radio RTL, « la mairie explique que c’est le ministère de la jeunesse qui a exigé la réintégration de cet homme âgé de 25 ans après une enquête mené par ses services.

Pourtant, il a fallu attendre une plainte pénale d’un parent pour mettre fin à ces agissements. »

Extrêmement inquiétant… mais ce n’est pas le seul problème avec des éducateurs.
Quand vous découvrez dans une vidéo l’éducateur de vos enfants en train de couper des têtes en Syrie.

C’était un petit gars drôle.

Les enfants l’aimaient bien. Il était calme, patient, posé. Aussi, il était incollable sur le rap et autres musiques de jeunes.

Ce jeune homme s’occupait des activités de loisir le mercredi après-midi et durant les vacances scolaires. Les matchs de foot, les activités d’intérieur, c’était lui.

Il faisait aussi du soutien scolaire les mardi et jeudi pour les collégiens et lycéens.

Devant son travail, on lui avait confié la fonction de responsable adjoint des adolescents. C’est dire s’il avait la confiance des gens.

Vos enfants auraient pu croiser sa route. Ils auraient pu avoir besoin de revoir leurs cours de mathématiques avec lui … ou l’avoir comme arbitre au foot.

La France entière a découvert Rachid sous son autre visage : égorgeur de l’Etat islamique.

« Nous venons ici nous féliciter et nous réjouir de l’attaque de Nice », affirme dans un ton solennel un homme barbu vêtu d’une tenue militaire et d’un turban noir au côté d’un autre djihadiste francophone.

Cet homme, c’est Rachid l’égorgeur … ou Rachid du centre aéré. Docteur Jekyll ou Mister Hyde, c’est comme vous voulez.

Sur cette vidéo de l’état islamique, on le découvre en train d’égorger deux hommes présentés comme des espions.

Ce Rachid-là aurait pu côtoyer vos enfants.

Mais que fait la justice ?
Quand les mineurs délinquants restent
(et resteront !) délinquants.

Nous l’avons tous entendu quand nous étions petits : le Père Noël ne distribue des cadeaux qu’aux enfants sages.

Gare aux garnements ! Ils pourraient bien se retrouver sans un cadeau sous le sapin.

Imaginez maintenant que le Père Noël ait décidé de faire l’inverse – de punir les enfants sages, et de récompenser les garnements. Un vrai cauchemar.

La justice française aurait-elle décidé de s’en inspirer ?

Quand vous pensez à « réinsertion de mineurs délinquants », à quoi pensez-vous ?

Si vous vous attendez à une maison de redressement, vous êtes loin du compte. Oubliez l’image de la bâtisse austère avec le portail qui grince. Oubliez l’ambiance martiale pour apprendre les bases de l’instruction, les bonnes manières, l’éthique du travail et le respect des règles.

Croyez-le ou non, les choses sont à l’opposée France.

Le régime de ces mineurs délinquants est plutôt constitué de :
Vacances à la plage

Stages de planche à voile à l’autre bout du monde

Fondue savoyarde et tartiflette à la montagne.
Toutes ces choses, que beaucoup de Français aimeraient offrir à leurs enfants sages comme des images …

… sont offertes AVEC NOS IMPÔTS à des mineurs qui mériteraient un sérieux recadrage avant des cadeaux. . C’est totalement indécent !!!

L’Institut pour la Justice a déjà dénoncé la situation, mais on vient de franchir un nouveau cap.

Mais il y a encore pire que de donner des classes de neige aux délinquants.

Que se passe-t-il si en plus de vacances au ski, tous frais payés par vos impôts …

… vous ajoutez des éducateurs qui se comportent comme des délinquants ?

Vous allez rire jaune avec ces révélations du journal La Voix du Nord.

« C’est une véritable cabale que doit affronter H. M., le prévenu, à la barre du tribunal. Les collègues, les ados dont il avait la charge, etc., tous se sont ligués contre lui dans les procès-verbaux, à l’exception de quelques jeunes qui ont préféré garder le silence.

Trentenaire, H. M. cumule un certain nombre d’années d’expérience en qualité d’éducateur de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) lorsqu’il part en séjour, dans les montagnes de La Plagne avec un groupe de sept jeunes, du 13 décembre au 27 décembre 2014.

Particularité de ce public : il vient du centre d’éducatif fermé de Cambrai, une alternative à la prison pour les mineurs délinquants multirécidivistes. »

Cette seule situation me met en colère. Comme beaucoup de Français, vous payez des impôts élevés, et vous n’avez pas les moyens d’offrir des vacances tous les ans à vos enfants ou petits-enfants.

La situation va rapidement s’enfoncer un peu plus :

« Le prévenu est mandataire du camp et gère l’intendance. Trois collègues l’accompagnent. Mais sur place, rien ne va se passer comme prévu.

« En arrivant, pas de neige, pas de possibilité de faire du ski… Ça a créé des tensions », explique H. M. Très vite, la situation dégénère selon lui, entre absence de professionnalisme des autres encadrants et vie quotidienne qui part en vrille. »

La procureure concède qu’il y a déjà eu des problématiques avec ce centre : « Les jeunes ont tendance à oublier que les règles restent les mêmes en séjour. D’autres ont pris ce camp pour un peu plus de distraction ».

H. M. acquiesce : « Avec moi, il n’y a pas d’achat de paix sociale avec nos jeunes. Quand vous avez des collègues qui se lèvent à 11 h en caleçon alors que l’activité commence à 7 h, comment voulez-vous motiver les jeunes pour faire du sport ? »

Avez-vous compris qui est « à la barre du tribunal » ? Est-ce …
Les jeunes mineurs délinquants ?

Les éducateurs « qui se lèvent à 11h en caleçon alors que l’activité commence à 7h » ?
Eh bien non. La personne devant la justice, c’est bel et bien l’éducateur qui voulait, à en croire le journal, faire respecter l’ordre.

Le délibéré sera rendu le 16 juin. Les médias en parleront-ils ?
Il ne faut pas laisser passer ça !

S’il vous plait, relayez cet email auprès de vos amis, de votre famille ; Parlez-en à vos proches.

Ces situations ubuesques ont lieu pour une seule raison : les gens ne sont pas au courant !

Pourquoi ? Parce que les médias nationaux n’en parlent pas assez. Vous trouvez cela uniquement dans la presse locale.

Ainsi, les évènements restent circonscrits à un quartier, une ville, un département … alors qu’ils sont de véritables scandales nationaux !

J’ai envie de remédier à ça. Et vous ?
Pensez-vous qu’il faut assurer une diffusion nationale à ce genre d’information ?

Pensez-vous que les Français doivent savoir ?
Alors s’il vous plaît, aidez-moi à diffuser ces informations. L’Institut pour la Justice publie une newsletter depuis déjà des années. Elle est lue régulièrement par 500 000 personnes.

Cette lettre d’informations est un service gratuit. Tout le monde peut s’y inscrire sur simple demande.

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En effet, notre association ne dépend que de vous pour mener cette mission à bien.

Merci par avance pour votre contribution à la diffusion !

Avec tout mon dévouement,
Axelle Theillier.

PS : Pour soutenir l’Institut pour la Justice, il vous suffit de cliquer ici. Cela ne vous prend que quelques minutes de votre temps, quelques euros … et vous contribuerez assurément à rendre notre pays plus sûr. Merci !