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jeudi 22 juin 2017

MIGRATION : DÉFENDONS L' EUROPE......

 

Migrants. Les conséquences mortelles de l’aide des ONG

migrants
22/06/2017 – 06h20 Nantes (Breizh-Info.com) – 
 Dans un article daté du 14 juin dernier, le New York Times n’hésite pas à affirmer tout haut ce que de nombreux observateurs pensent tout bas depuis plusieurs mois… 

Les ONG, en aidant les migrants jusqu’à les récupérer à quelques encablures des eaux territoriales libyennes, provoquent l’augmentation du flux migratoire entre la Lybie et l’Europe.

L’enfer est pavé de bonnes intentions

« Sauver des migrants de plus en plus proche des côtes libyennes a sauvé des centaines de vies » notent Stuart Thompson et Anjali Singhvi.  
« Mais des critiques ont soulevé que cela avait provoqué une motivation mortelle pour encore plus de migrants qui sont prêts à prendre le risque du trajet. Cela a également motivé les passeurs à lancé de plus en plus de bateaux. »
Migrants Libye ONG

En effet, un rapport de Frontex est particulièrement clair : « Les migrants – encouragés par les récits de ceux ayant réussi – tentent la dangereuse traversée car ils sont conscients qu’ils peuvent compter sur l’aide humanitaire pour atteindre l’Union européenne. »
 
On ne peut pas faire plus explicite.

Les passeurs comptent clairement sur les ONG

L’association Médecins sans frontières (MSF) confirme d’ailleurs l’avis des experts de Frontex sur son site internet : « Les imposants bateaux en bois de 2014 et de 2015 ont disparu et été remplacés par des canots pneumatiques peu coûteux et à usage unique, les passeurs présumant qu’ils seront inévitablement interceptés par les opérations de détection et de destruction des armées internationales en haute mer. »

En effet, les passeurs n’envoient plus les migrants dans des bateaux solides et modérément surpeuplés. C’était le cas avant 2014 et même jusqu’en 2015. 

Mais, depuis 2 ans, la présence des ONG aux limites des eaux territoriales libyennes permet aux passeurs d’envoyer les migrants en Europe dans des bateaux semi-rigides ou dans des canots gonflables avec à peine assez d’essence pour atteindre la limite des eaux internationales où sont stationnés les bateaux des ONG. 

Les migrants sont également entassés en très grand nombre. Jamais les bateaux n’atteindraient l’Italie sans l’aide des ONG.

Un constat qui n’est pas sans rappeler celui de la chronique Ondes Migratoires de l’émission I-Média #150.


NF
Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 ET AUSSI

Migrants. « En protégeant l’Europe, nous sauverons des vies ». 

Génération identitaire s’explique



22/06/2017 – 07h10 Paris (Breizh-Info.com) – Une véritable cabale médiatique, économique et politique s’est abattue sur Génération identitaire, ces jeunes militants européens qui ont entrepris de récolter des fonds destinés à financer une embarcation permettant d’empêcher les navires de migrants d’accoster en Europe tout en les redirigeant (et non pas en les coulant comme cela a pu être lu ici ou là) vers leur destination d’origine.

Ainsi, après que la banque luxembourgeoise Paypal ait plié sous la pression des groupes de gauche et d’extrême gauche – allègrement relayés par la presse subventionnée – en fermant le compte destiné à la récolte de fonds, c’est désormais le Crédit Mutuel qui a décidé de clôturer le compte, sous deux mois :
 « Le Crédit Mutuel a été récemment interpellé à propos d’un compte détenu par une association dénommée ‘Génération Identitaire’. 
Celle-ci communique ses coordonnées bancaires pour des appels à dons afin de financer ses activités. 
Lorsqu’il a pris connaissance des activités de cette association, le Crédit Mutuel a pris la décision de dénoncer ce compte sous préavis de 2 mois conformément aux dispositions de l’article L312-1-1 du Code monétaire et financier. ».


Le Crédit Mutuel n’empêchera de toute façon pas l’association de récolter des fonds, en vertu du « droit au compte » que toute personne physique et morale possède en France en vertu de la loi (article L312-1 du code monétaire et financier) qui « prévoit un droit au compte pour toute personne domiciliée en France. 
Ce droit s’applique aux particuliers, mais concerne aussi les entreprises, les associations, etc».

Hormis le média russe Sputnik, qui a interviewé Pierre Larti, responsable de Génération identitaire, ce fût donc le défilé de titres engagés : le journal d’Etat France 24 titre ainsi : « Génération Identitaire a lancé un triste financement participatif pour « défendre l’Europe » par la mer ».

Rue89 et l’Obs titrent : « Collecte anti-réfugiés : PayPal a (enfin !) gelé le compte des identitaires ». 

 Et Ouest-France : « Les extrémistes anti-migrants privés de cagnotte ». 

Menant un travail entièrement à charge, la presse subventionnée a « omis » de mentionner les raisons qui ont poussé ces jeunes militants – dont certains sont aujourd’hui assassinés économiquement et socialement après des reportages à charge à la télévision – à mener cette opération. 

Pourtant, un tour sur le site les-identitaires.com permet de lire une explication, claire, nette et précise au sujet de cette opération, explication fournie par Clément Galant, membre de Génération identitaire.

La voici ci-dessous :

Au début du mois de mai, des identitaires de toute l’Europe ont mené une opération à Catane en Sicile, baptisée DEFEND EUROPE

Elle marque le début d’une campagne qui aura lieu cet été et aura pour but de confronter les ONG actives en mer Méditerranée pour soi-disant y sauver des « migrants ». 

Évidemment, des opérations de pression ont été mises en place par tout ce que nos pays comptent de bonnes consciences. 
En les accusant de vouloir causer des morts en mer, ils ont tenté de salir les militants de Génération Identitaire et sont même parvenus à faire geler le compte PayPal utilisé pour récolter des fonds en soutien à l’opération.

Or, ce sont les ONG qui mènent des activités illégales en collaborant avec les mafias des passeurs, comme l’ont révélé de récents articles. Pire, le New York Times a récemment mis en lumière le fait que l’activité des ONG renforçait le danger pour les « migrants » qui tentaient la traversée.

Comme l’illustre la carte ci-dessous, les ONG se rapprochent d’année en année des côtes libyennes pour y récupérer des « migrants ». 

Selon Frontex, l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes : « Les migrants et les réfugiés – encouragés par les histoires de ceux qui ont réussi la traversée – tentent des traversées dangereuses depuis qu’ils sont au courant de cette pratique et comptent sur l’assistance humanitaire pour être amenés en Europe. »


En clair, l’activité des ONG crée un appel d’air qui pousse des « migrants » toujours plus nombreux à tenter la traversée sur des embarcations de plus en plus précaires. Inévitablement, le nombre de morts en mer augmente.

La générosité affichée et l’humanisme en bandoulière des ONG ne suffisent plus à masquer les conséquences criminelles de leurs actions. 

En Australie, une politique ferme en matière d’immigration a permis de mettre fin aux morts en mer. Entre 2006 et 2013, lorsque la gauche était au pouvoir, plus de 50 000 personnes ont tenté la traversée, ce qui a coûté la vie à 1 200 d’entre elles.

 Depuis la prise du pouvoir par le conservateur Tony Abbott et la mise en place de l’opération NO WAY, plus une seule embarcation n’a atteint les côtes australiennes et plus un seul « migrant » ne s’est noyé en mer.


Cet exemple montre que non seulement cette politique est réaliste mais également humanitaire. Certes, le rêve des ONG de rendre l’Europe encore plus multiethnique et plus multiculturelle devra être abandonné, mais c’est à ce prix que des vies seront sauvées en mer.
 Nul doute que si elles sont sincèrement humanistes, elles finiront par le comprendre.


Nous, nous l’avons bien compris et nous mènerons campagne pour que cessent les activités criminelles des ONG en Méditerranée.


Vous pouvez soutenir la campagne DEFEND EUROPE ici.


Clément Galant

Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine