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mardi 6 juin 2017

MACRONISME ET L' EURISLAM ! TRIBUNE LIBRE !


« EURISLAM »… VOUS CONNAISSEZ ? −
C’EST LE PROGRAMME DE MACRON !
(L’Imprécateur)

Pendant que Macron amuse la galerie en broyant les phalanges de Trump et aveugle la presse macronolâtre avec des tartarinades pagnolesques sur la façon dont il aurait “pulvérisé Trump et Poutine”, l’essentiel échappe aux électeurs.

 Or, ils n’ont plus que les Législatives comme opportunité de combattre son programme de destruction de la France en deux volets.
  1. Le premier volet, c’est l’islamisation rapide de la France pour servir de modèle à l’islamisation de l’Europe.
  2.  
  3. Le second, c’est la ruine du pays par COP21 pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde.
Les deux volets du programme sont rendus possibles par l’immense incompétence des parasites coûteux que fabrique l’ENA, aujourd’hui à la Présidence de la République.

Le projet macronien d’islamisation découle en droite ligne du projet « Eurislam », projet européen financé par le fonds FP7-SSH, qui bénéficie d’un budget de 623 millions d’euros.


EURISLAM

Le projet Eurislam donne aux gouvernements européens des éléments pratiques d’analyse sur les instruments dont ils disposent, tant au niveau supranational qu’au niveau national, pour alimenter l’intégration de l’islam colonisateur au sein du paysage multiculturel.

La méthode : utiliser les médias, le monde associatif multiculturaliste et la gauche politique, « pour favoriser l’acceptation réciproque comme base d’une solidarité entre groupes religieux et culturels en France ».

Elle est déjà favorisée par la soumission acceptée d’une partie de la hiérarchie catholique à l’islam et la mise en place d’une entité politique « ni de droite, ni de gauche », La République En Marche ! chargée de faire la promotion du mensonge d’un sauvetage de la France par la politique macronienne.

Le plus étrange est que cela se produit au moment où les attentats récents de Manchester et de Londres amènent l’Angleterre à s’interroger sur le danger social, humain et civilisationnel que représente le multiculturalisme. 

Il favorise la constitution de ghettos raciaux, comme on le voit dans les zones de non-droit françaises (Sevran et autres) où s’appliquent d’autres lois que la loi de la République et deviennent les foyers du terrorisme dont se servent les extrémistes d’une religion dont le fondement du Livre saint est la conquête du monde.


Or, tous les pays où a régné la paix intérieure sont ceux où les étrangers voulant s’y installer ont accepté les règles.

Comme le dit Charles Aznavour, « Être Français, ça se mérite. Il y a plein de grands peintres qui sont d’origine étrangère, des auteurs qui écrivent en français et sont nés ailleurs aussi. Ils ont travaillé dur pour se faire une situation, pour, petit à petit, devenir français. Être français, c’est épouser sa langue, sa culture et ne pas vouloir être autre chose. […] 
(Aujourd’hui, ils veulent) le beurre et l’argent du beurre. 
Je ne suis pas pour que l’on renvoie tous les sans-papiers, mais que l’on ne garde que ceux qui le méritent » (Le Parisien).


Eurislam préconise de favoriser la communication entre les frontières culturelles en développant une langue commune (l’arabe) dans la population immigrée musulmane africaine et la société française d’accueil.
Six pays européens sont retenus comme base prioritaire de l’islamisation : France, Allemagne, Angleterre, Hollande, Belgique et Suisse. 

Les réfractaires, comme la Pologne et la Roumanie (peut-être bientôt l’Angleterre) vont être persécutés par des sanctions décidées par la Commission européenne. 

C’est donc vers ces six pays que les flux de colons musulmans vont être orientés en priorité, en provenance pour l’essentiel de la Turquie, du Maghreb, du Pakistan et des pays déjà islamisés de l’ex-Yougoslavie, Croatie et Kosovo.

COP 21

Le second volet, c’est la destruction de l’industrie nucléaire française et la promotion de la transition énergétique pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde, la Chine étant pour le moment largement en tête.

Selon l’ex-président Hollande, COP21 a été faite pour convaincre les pays industrialisés de verser cent milliards par an à un fonds qui les redistribuera aux pays « pauvres » dont la Chine (!) et l’Inde pour les aider à mettre en œuvre la transition énergétique. 

L’objectif des prochaines COP étant d’amener les pays payeurs à passer progressivement de cent à trois cent, puis quatre cents milliards.

Ce qui n’est pas dit, c’est que cet argent ne servira que très partiellement à mettre en place des énergies de substitution au nucléaire et à aider les populations à mieux gérer leur consommation d’énergie pour la réduire.

Prenons l’exemple de la Chine, le lus gros pollueur mondial. Elle produit l’essentiel de son énergie à partir du charbon et elle développe rapidement une industrie du solaire et de l’éolien pour exporter ces deux productions, ce qui a pour le moment eu pour effet de détruire presque totalement la production industrielle européenne d’éoliennes et de panneaux solaires.

Mais pour quel objectif à long terme ?

La Chine dispose, actuellement, de 21 réacteurs nucléaires en activité répartis sur 7 centrales électronucléaires, ainsi que 28 réacteurs nucléaires en construction et elle prévoit 52 réacteurs nucléaires en 2020, dans trois ans.

La Chine participe également au programme “International Thermonuclear Experimental Reactor” (ITER) à Cadarache en France.

Elle développe dans les laboratoires de Mianyang (dans le Sichuan) un vaste programme de nucléaire militaire à côté duquel celui de la Corée du Nord, dont on nous rebat les oreilles, est du pipi de chat.

Elle produit des sous-marins nucléaires d’attaque à propulsion nucléaire depuis 1974 et d’autres lanceurs d’engins nucléaires depuis 1981.

La Chine travaille en collaboration avec le canadien AECL, le russe Atomstroyexport, l’américain Westinghouse et le français Areva. Et pendant qu’Areva, affaiblie par ses dirigeants énarques, comme Anne Lauvergeon, et par le puissant lobby écolo-antinucléaire, se débat avec ses réacteurs en Finlande et en Angleterre, la Chine est passée au 1er rang en nombre de réacteurs en construction devant la Russie (10 réacteurs en construction) et l’Inde (6 réacteurs en construction), tous comptant sur l’argent de COP21 pour financer et augmenter leur effort. 

Depuis 1981, les dirigeants socialistes ont poussé Areva à coopérer avec la Chine pour l’aider dans son effort nucléaire.
 Areva a aujourd’hui 2.600 salariés en Chine, dans une usine détenue à 100% par la France, quelques bureaux commerciaux et 13 entreprises franco-chinoises dont le copropriétaire principal est China Guangdong Nuclear Power.

Pendant ce temps-là, tout est fait par notre ministre de l’écologie pour miner les efforts industriels d’Areva en France même, par exemple en lui retirant la gestion des réacteurs nucléaires pour la confier à EDF et en multipliant les normes à l’infini pour entraver la progression du travail des ingénieurs concepteurs.

Actuellement, Areva et CGNP construisent à toute vitesse deux EPR de quatrième génération à Taishan (Guandong), alors que les EPR français et finlandais ont du mal à sortir. 

Areva collabore aussi avec Shenzhen Nuclear Engineering pour la fourniture de prestations de services à l’ensemble du parc nucléaire chinois, en s’appuyant sur les compétences et la technologie du groupe Areva.

Pendant ce temps, le japonais Toshiba (qui a racheté Westinghouse) construit en Chine quatre réacteurs de troisième génération pour huit milliards de dollars, contrat refusé à Areva.

La Chine a construit la centrale nucléaire d’Aïn Oussara en Algérie, pourquoi pas la France ? Parce que nos présidents, quand ils vont en Algérie, sont plus occupés à cracher sur la colonisation et les Pieds noirs qu’à vendre Areva.

La Chine va lancer en fin d’année 2017 la construction d’un démonstrateur à neutrons, ouvrir en Namibie la mine d’uranium d’Husab financée par la CGN suisse, l’une des plus importantes mines au monde. Elle construit un réacteur nucléaire à eau lourde en Argentine, deux au Pakistan (Karachi 2 et 3), un en Angleterre (Hualong 1), ses négociateurs sont à l’œuvre en Roumanie, en Afrique du Sud, en Turquie, en Arabie Saoudite et en République tchèque pour y vendre des centrales nucléaires chinoises.


Que fait Macron pendant ce temps-là ? − Il tente de railler Donald Trump, qui dénonce pourtant le détournement de l’argent des contribuables des pays industrialisés que COP21 récolte pour financer tout ça. 

Notamment les microcentrales nucléaires flottantes de 200 mégawatts que fabrique “China National Nuclear Corporation” (premières livraisons en 2019), qui prépare aussi des réacteurs de 100 et 150 mégawatts ACP100. En Chine, la presse d’État fait l’éloge du nucléaire, symbole de la puissance du pays, et explique aux Chinois pourquoi le nucléaire est la moins dangereuse des énergies comme le montrent partout les statistiques du nombre d’accidents et de décès produits par chaque catégorie d’énergie et aussi celle qui ne produisant pas de CO2 ou presque, est la plus capable de permettre d’atteindre les objectifs de COP 21.

Même l’éolien et le solaire font plus de morts que le nucléaire, notamment dans les pays producteurs des métaux rares indispensables à ces deux productions qui sont déjà à 80% sous contrôle chinois. 

Et ils polluent beaucoup plus en raison de l’obligation de leur adjoindre des centrales à charbon/lignite ou à gaz/fuel.

Et en France ?

En France, le très riche lobby écolo monte en épingle le moindre incident technique dans une centrale nucléaire en hurlant au risque nucléaire, alors que les accidents et morts dus aux autres énergies, qu’elles soient renouvelables ou non, sont passés sous silence *.

Plus grave encore, le développent du solaire et de l’éolien nécessite la construction de centrales au charbon ou à la lignite et au gaz ultra polluant pour doubler la production alternative et aléatoire de ces deux énergies. 
C’est ainsi que l’Allemagne est devenue le plus gros pollueur européen après l’abandon du nucléaire. Seule la Suisse peut s’en passer parce qu’elle a une capacité de production hydraulique colossale que nous n’avons pas.
Cela dit, ce n’est pas contradictoire avec le fait que la Chine fait des efforts énormes inscrits dans Le Plan d’action stratégique pour le développement énergétique 2014-2020 pour réduire sa pollution.


Qian Zhimin, directeur général de “China National Nuclear Corporation” (CNNC) et ancien patron de “China General Nuclear” (CGN), l’autre géant chinois du nucléaire et partenaire d’EDF et Areva depuis trente ans, déclare tranquillement que deux facteurs offrent « un terrain d’opportunité » à l’industrie chinoise du nucléaire en plein développement, qui inonde le monde de ses réacteurs. 

L’aide financière de COP21 et les difficultés récurrentes rencontrées par l’EPR d’Areva (1.650 MW) et l’AP 1000 de Toshiba Westinghouse (1.000 MW) du fait de l’avalanche de normes européennes et françaises nouvelles exigées par les écolos et de la politique anti-nucléaire à la mode en Europe et en France.
Autrement dit, nous avions la meilleure industrie nucléaire du monde − la seule capable de réduire le taux de CO2 de l’atmosphère − et nous allons construire des centrales à charbon et gaz derrière un paravent d’éoliennes et de panneaux solaires importés de Chine tout en finançant avec COP21 et l’aide technique de notre Areva la production chinoise, et bientôt indienne, de réacteurs nucléaires.


Et il y a des naïfs pour croire que Hulot et Macron vont sauver la France.

Ils vont l’achever !

L’Imprécateur


* Le journal “Le Sillon” a publié, il y a quelques années, une enquête faite au niveau mondial. On demandait de ranger dans l’ordre de leur dangerosité une série de causes de mort. `
Le nucléaire était noté en premier par la majorité des personnes interrogées alors que les chiffres le plaçaient en dernier. Aucune industrie n’a tué moins que le nucléaire, aucune source d’énergie n’est moins polluante que le nucléaire. Ajoutons que le nucléaire de 4ème génération est sans le moindre danger de radiation, même en cas d’attaque terroriste ou de tsunami, et qu’il consomme les déchets du nucléaire actuel.


Sources :