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mardi 27 juin 2017

LU,VU ET ENTENDU ! DANIÈLE OBONO ;



Danièle Obono : « Je ne partirai pas »


Danièle Obono : « Je ne partirai pas »

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« Black, confident, cocky; my name, not yours; my religion, not yours ; my goals, my own; get used to me. » 
Ou dit autrement : j’y suis, j’y reste, je ne partirai pas ! 
J’y suis, j’y reste et je ne marcherai pas au pas. J’y suis, j’y reste et je ne me soumettrai pas. « Get. Used. To. Me. » 

Je suis la France insoumise. 

Je suis 17 autres, 7 millions d’autres, des millions d’autres.


En février dernier, quand Jean-Luc Mélenchon a présenté sa candidature à l’élection présidentielle et lancé le mouvement de « La France insoumise », j’avoue, j’avoue : j’ai tiqué. 

 C’est mon côté gauche anti-impérialiste. Entre autres… Mais j’ai quand même signé, comme on dit. 

J’ai signé parce que j’ai été convaincue par la clarté de l’analyse et de la stratégie (ça c’est mon côté marxiste ;), par la perspective de se lancer, enfin, en campagne (le côté mouvementiste), et en gardant en tête les points, les questions, les contradictions qu’il faudrait débattre et dépasser pour construire ensemble. J’ai donc signé et je me suis lancée. 

J’ai contribué à l’élaboration du programme et participé à la première convention nationale. J’ai co-organisé un groupe d’appui local et l’élaboration des livrets thématiques. Je me suis rendue aux quatre coins du pays présenter « L’ Avenir en commun », discuter, débattre, convaincre… 

J’ai rencontré cette France insoumise. Elle est devenue « ma » France insoumise.


Certain•e•s, y compris parmi des ami•e•s et camarades, ne comprennent pas toujours bien pourquoi ou comment moi, une internationaliste anti-impérialiste, militante intersectionnelle afro-féministe et antiraciste, j’ai pu me retrouver candidate de la France insoumise élue à l’Assemblée nationale. 

D’autres, comme celles et ceux qui vomissent leurs tombereaux de haine sur les réseaux sociaux depuis ces derniers jours, en abhorrent l’idée même et refuseront toujours, de toute façon, d’en accepter la réalité. 

A ces dernier•e•s, comme l’avait déjà si bien dit le boxeur poète, mi abeille mi papillon, aux rageux de son temps, je n’ai qu’un seul message à adresser : 
« Black, confident, cocky; my name, not yours; my religion, not yours ; my goals, my own; get used to me. » Ou dit autrement : j’y suis, j’y reste, je ne partirai pas ! J’y suis, j’y reste et je ne marcherai pas au pas. J’y suis, j’y reste et je ne me soumettrai pas. « Get. Used. To. Me. »


Je suis la France insoumise.

Celle des Parisiennes qui en 1789 marchèrent sur Versailles pour réclamer au roi du pain et des droits. Celle de Solitude, la Fanm Doubout, qui vécut libre et mourut pour la liberté. Celle de l’Union des femmes, de Louise l’institutrice, Nathalie l’ouvrière relieuse, Elisabeth l’aristocrate russe, des « pétroleuses », des communardes. 
Celle des ouvrier•e•s et syndicalistes qui arborèrent sur leurs vestes le premier triangle rouge pour exiger la journée de 8 heures.


Je suis la France insoumise comme l’étaient les tirailleurs africains, sujets de l’Empire, qui laissèrent leur vie dans les tranchées de la Grande guerre. 
Comme l’était Lamine Senghor, gazé à Verdun, docker à Marseille, dirigeant ouvrier, militant internationaliste et candidat communiste dans le 18e arrondissement de Paris. Comme l’étaient les militants indigènes de l’Union intercoloniale et du journal « Le Paria » précurseurs de la Tricontinentale.


Je suis la France insoumise revendiquant la mémoire et les luttes des grévistes de 1936 qui arrachèrent au Front populaire les congés payés ; de Missak Manouchian et des 22 autres membres des FTP-MOI exécutés par le régime de Vichy et les Nazis le 21 février 1944 ; des porteurs et porteuses de valise du réseau Jeanson et des manifestant•e•s du 17 octobre 61 ; des ouvrier•e•s qui occupèrent leurs usines et des étudiant•e•s qui lancèrent des pavés en mai 1968.



Je suis la France insoumise qui a marché contre le racisme et pour l’égalité en 1983 ; celle qui a bloqué le pays pour sauver la Sécu en 1995 ; celle qui a dit non au Traité constitutionnel et celle qui s’est révoltée dans les quartiers populaires en 2005 ; celle qui a fait abroger le CPE et celle s’est opposée à la loi travail.


Je suis 17 autres, 7 millions d’autres, des millions d’autres. Qui ne plieront pas. Qui ne se soumettront pas. 
La tête dure, le cœur tendre, poings levés, bras ouverts. 
Convaincu•e•s, déterminé•e•s. Pour que viennent les jours heureux et le goût du bonheur. 

Ça prendra le temps qu’il faudra, mais ça viendra.

A ’tôt,


Médipart
https://www.delitdimages.org/ 


ET AUSSI


Et en outre, la Niqueuse Indigène Obono a un doctorat bidon !

Publié le 26 juin 2017 - par -
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Madame Danielle Obono n’est pas une oie blanche, elle n’est pas une simple idiote tombée dans la marmite des Insoumis par hasard.

 Son parcours est emblématique de tous ces gauchistes qui ont trouvé en France, la réalisation de leurs désirs et envies de fond.


Cette France que Madame Obono Danielle déteste, est la même qui lui a offert les possibilités et les moyens d’être là où elle est. 

Sa haine de la France blanche est son moteur. Elle nous parle du peuple, comme d’autres autrefois parlaient des citoyens.
 Son parcours, son éloquence, son intelligence font qu’elle a su faire fi des règles et usages et su profiter de son statut d’immigrée de fraîche date, pour poursuivre un destin à la Julien Sorel
Sauf que Sorel avait des compétences et n’avait pas abusé de facilités pour se targuer de diplômes, contrairement à d’autres, nouvellement élus,  issus comme elle de l’Afrique ! (Source)

Elle n’est pas la seule de ces entités qui évitèrent les études longues, fastidieuses et prenantes. 
Pourquoi s’astreindre à lire, étudier, passer des examens, plutôt que de s’éclater dans la rue en cherchant la plage sous les pavés. 

Cracher sur un pays assez idiot pour aimer se faire insulter, et pire, en redemander au nom des « droits de l’homme » ! `
Il semble bien que Madame Obono Danielle, ci devant Députée aujourd’hui, fasse partie des malins ayant compris comment faire pour aller au plus court.

Quid de son doctorat ? 
Un doctorat d’une importance folle, un doctorat dont la thèse repose sur la « Dynamiques des changements sociaux et politiques en Afrique Subsaharienne : le mouvement syndical entre luttes sociales et combats politiques ».

Quand on vous dit que les immigrés sont la richesse de la France, Madame Danielle Obono nous en apporte la preuve. 
Cette thèse malheureusement n’existe pas. 


Il n’y a même pas l’ombre, d’une esquisse de résumé. 
Elle n’a jamais été jusqu’au bout, pas même commencé, trop occupée par ailleurs, à défendre la cause des opprimés noirs en France, face aux vilains blancs génocidaires par définition, esclavagistes par atavisme, et tortionnaires par plaisir. 

Le blanc est méchant, il est mauvais comme une teigne, et de plus, il sent mauvais. 
Là, j’ai une pensée pour grand-père, un poilu de la grande guerre, et pour mes ancêtres issus des champs de la Sarthe, du Perche, de la Beauce et  de la Charente qui, en 1632, dans l’ultime remontée de mon lignage, n’avaient jamais vu un noir de leur vie, et ce jusqu’au début sans doute, du vingtième siècle, et encore ! 

Un certain nombre de ces responsables d’associations qui pullulent en France, n’ont comme pedigree que la faiblesse de la surveillance des diplômes en particulier, et comme force, la roublardise qui va jusqu’à faire accroire, la réalité de leurs diplômes. 
Les journalistes validant et ne faisant aucune enquête.

Si j’avais su que l’on pouvait facilement faire, comme l’a fait Cambadélis autrefois, un doctorat, je n’aurais pas hésité à en faire un sur le bien être des gallinacés dans le Sud de la France. 
Un doctorat sur les qualités, la richesse, et les bienfaits du sommeil pendant la sieste en été. Sur un sujet fort comme « comment rendre une femme heureuse en lui faisant de la confiture de cerises ». 

Des sujets on ne peut plus sociaux qui m’auraient permis d’avoir la parole dans les conférences de sociologie du comportement, et autorisé à me balader avec mon titre flamboyant sur tous les plateaux de télévision, afin d’écraser de mon diplôme tout propre, tout neuf, la médiocrité des ruminants-auditeurs.

Il fut un temps où aucun Français n’aurait cherché à valider un parcours scolaire qu’il n’avait pas fait en réalité.

 Aucun Français n’aurait pu imaginer d’ailleurs, que l’on pouvait être doctorante, puis docteur dans la foulée, sans que l’on ne sache rien sur la filière des études qui mènent au doctorat, à savoir BAC, Master et Doctorat : 8 ans après le BAC au minimum. (Source) et ICI.


Madame Danielle Obono, n’a pas fait Histoire-Géo. Cette femme venue du continent noir, ne sait rien d’autre de la France, que sa rancune envers un pays qui a donné à son pays d’origine, Omar Bongo, ex chrétien converti à l’Islam. 

Son père, Martin Edzodzomo Ela, était un opposant politique d’Omar Bongo ! Ceci pouvant expliquer cela !


Elle ne connait pas cette France de 1500 ans d’âge qui a apporté tant et tant à l’Europe ; sa langue française parlée dans toutes les cours européennes, sa recherche, sa science, sa philosophie, sa technologie. 

Elle s’en moque d’ailleurs, puisque qu’elle est adepte de l’idée que toutes les cultures sont égales. 

Elle est sûrement persuadée que les cultures tribales de ce qui n’était pas encore le Gabon il y a seulement 300 ans, sont du même niveau que les sciences des Lumières des ci-devant, dans le désordre: Rousseau, Voltaire, la Boétie, Descartes. Que les sorciers des tribus valent les Ambroise Paré, les Lavoisier, les Montgolfier, et autres, que les griots sont égaux à nos Montaigne, Chateaubriand,  Victor Hugo,  Stendhal, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert et Émile Zola entres autres. 

Que les Tam-Tam ont la même valeur qu’un orchestre de Mozart, etc. 

Dites-nous madame Obono où sont les chefs d’oeuvre de l’Art gabonais, ses toiles de Maîtres, ses orchestres, ses œuvres architecturales, ses inventions, sa science ?
 Que l’on cesse de nous bassiner avec « toutes les cultures sont égales » en mettant au même niveau les escaliers du château de Blois, avec des lianes pour grimper aux arbres ! 
Ce n’est pas être insultant de dire qu’il faut toujours comparer ce qui est comparable ! 
Sinon, dites-moi où se trouve votre Versailles au Gabon, voire dans toute l’Afrique !

Bien sûr Madame, vous éviterez de nous souligner la part prise par les tribus noires d’Afrique, pour capturer les futures esclaves vendus aux négriers. 
C’est pourtant sur un de vos sites des insoumis que l’on peut en trouver la réponse (Source). Réponse où tout de même, les noirs sont des victimes par définition. 

C’est ainsi que vous êtes venue en France, armée de cette culture de haine historique simpliste, comme beaucoup de ces « immigrés » d’hier, ces nés en Afrique. 
Une revancharde virulente qui a compris très vite, comment on pouvait exercer sa nuisance ingrate, envers une France généreuse, envers des électeurs blancs, ces idiots utiles qui vous ont finalement élue.

Et pourtant, si vous avez lu ce que dit Ibrahima Thioub, cet Africain interrogé sur ce site des Insoumis, vous savez votre mensonge de fond sur l’esclavage, les responsabilités des noirs et celles des blancs.


La conséquence, c’est que les Africains s’interdisent d’interroger leur histoire, pour en comprendre les mécanismes de fonctionnement. Cela leur permettrait pourtant de prendre les mesures pour remédier aux situations contemporaines. 
Tant qu’on analysera le système simplement en termes de Blancs-Noirs, Europe-Afrique et que nous dirons que c’est l’Occident qui est responsable de tout, nous oublierons d’interroger les systèmes internes de domination, qui en fait expliquent cette capacité d’intervention de l’Occident. 
C’est pourquoi il faut avoir le courage de dire que les Africains ont une responsabilité dans la traite, de le dire frontalement, y compris quand des Européens malveillants exploitent ce discours. (Insoumis, CRAN, Indigènes de la République, etc.). 
Parce que c’est la seule façon de construire la renaissance de l’Afrique.


Ils ne sont que 17 élus, 17 pseudos « insoumis », 17 nuisibles aux libertés Françaises, à la France. Le fait de voir cette haine associée à celle de Jean Luc Mélenchon vis-à-vis de notre Histoire de France, devant son regret quasi Hitlérien, que Charles Martel ait repoussé l’Islam à Poitiers, vis-à-vis de Jeanne d’Arc comme il a pu le démontrer dans cette vidéo, me rend totalement furieux. 

Ces femmes et ces hommes, ces députés français, ne sont pas de France !

 
1ere Vidéo    https://www.youtube.com/watch?v=Pc3CDLIyquc


2iéme Vidéo       https://www.youtube.com/watch?v=cTaKbTF_DYA



Gérard Brazon (Liberté d’expression)

« Vieux cons de blancs » : injures racistes de Danielle Simonnet, la copine d’Obono

Publié le 26 juin 2017 - par  

 

Décidément, Danielle Simonnet est une grande sensible. 

Elle ne supporte pas que sa grande copine Danièle Obono ait été démasquée lors d’un entretien aux Grandes Gueules, et que la France entière ait constaté qu’elle était plus à l’aise quand il fallait dire « Nique la France » que « J’aime la France ».


Alors cette grande féministe, qui, faut-il le rappeler, a reproché à Marine Le Pen d’avoir refusé de porter le voile au Liban, est montée au feu, en bonne petite soldate des Insoumis, pour défendre sa camarade.
http://ripostelaique.com/quand-melenchon-sera-president-la-ministre-danielle-simonnet-portera-donc-le-voile.html

Elle a d’abord relayé le soutien du chef, vent debout pour soutenir la racialiste Obono.

Et comme cela ne suffisait pas, elle utilise à son tour des injures racistes, qualifiant les Français qui s’indignent de l’absence d’amour du pays de l’Indigène de la République Obono de « Vieux cons racistes ».

Décidément, on est obnubilé par la race, chez les « Insoumis ». 

Rappelons la célèbre phrase de Mélenchon sur « les blonds aux yeux bleus »

Mais surtout, on n’aime pas ce que représente la France, et encore moins les Français.

 N’oublions pas que Méluche, encore lui, avait qualifié nos compatriotes, qu’il a découverts en 1962, d’alcooliques dégénérés, nettement moins évolués que les Marocains qu’il fréquentait. 

La haine de la France par les Insoumis rejoint parfaitement celle des Français véhiculée par les Indigènes. On préfère l’Autre aux Nôtres, qu’on méprise.


Vais-je me faire traiter de « Vieux con blanc » par Simonnet si j’informe nos lecteurs que la fameuse Danièle Obono, présentée abusivement comme une chercheuse, n’a toujours pas passé sa thèse, à 37 ans passés ?
http://www.fdesouche.com/865971-la-deputee-daniele-obono-fi-chercheuse-sans-doctorat


Vais-je me faire traiter de « Vieux con blanc » par Simonnet si je constate que cette femme se revendique marxiste, altermondialiste, afro-féministe, anti-impérialiste, antiraciste et à la fois internationaliste et panafricaniste ? C’est bien beau, mais rien de Français dans tout cela.

Vais-je me faire traiter de « Vieux con blanc » si je rappelle qu’elle fut la suppléante, aux législatives de 2012, du stalinien Ian Brossat, un autre de nos chouchous, un autre militant qui paraît avoir des problèmes avec la France ?
https://ripostelaique.com/ian-brossat-pcf-trahit-france-grand-pere-trahissait-israel.html


Sans doute. Mais puisque le combat des Insoumis consiste à défendre la liberté d’expression de Danièle Obono, quand elle dit « Nique la France », moi qui suis donc, selon Danielle Simonnet, un « Vieux con de blanc », je vais qualifier à mon tour Danielle Simonnet de « Salope gauchisante ». 

Bien sûr, c’est mon droit à ma libre expression, et puis, c’est de l’humour, bien sûr, le même humour que celui du fils Bedos qualifiant Marine Le Pen de « salope fascisante ».

Petit rappel à l’épouse Corbière, Raquel Garrido, des fois qu’elle veuille nous faire un procès : le procureur Chauvelot (celle qui avait demandé de la prison avec sursis contre Pascal Hilout et Pierre Cassen) avait demandé, et obtenu, la relaxe pour Bedos.


Bernard Bayle    http://ripostelaique.com