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jeudi 22 juin 2017

LES FANATIQUES ANTI-BLANCS ET ANTI-FRANÇAIS RENTRENT À L' ASSEMBLÉE NATIONALE !

 

22 Juin

Scandaleuse entrée à l’Assemblée de Danièle Obono, proche des Indigènes de la République : l’AGRIF réclame sa démission.



L’AGRIF manifeste son indignation quant à l’arrivée à l’Assemblée Nationale d’une députée du parti La France insoumise, compagnon de route des Indigènes de la République.

 La dénommée Danièle Obono, Gabonaise d’origine, passée par le NPA, est une proche du mouvement raciste d’Houria Bouteldja, Saïd Bouamama et autre « militants anti-colonialistes » fanatiquement anti-français et anti-blancs : elle a donc très vite été repérée comme signataire d’une pétition de soutien au rappeur Saïdou et à Bouamama lorsque l’AGRIF les a assignés en justice pour le morceau de rap et le livre Nique la France.

Quand les journalistes de la radio RMC lui demandent des justifications pour cette accablante prise de position, elle répond qu’elle défendait « la liberté d’expression de cet artiste, parce que ça fait partie des libertés fondamentales ». 
Et dirait-elle « vive la France ! » maintenant qu’elle est devenue députée ? 

C’est avec une gêne mêlée de dégoût que Mme Obono répond : « Pourquoi vive la France? Oui je peux dire vive la France, mais pourquoi? Pour le 14 juillet? ». 


 Les adhérents et sympathisants de l’AGRIF imaginent bien à quel point cette déclaration d’amour à notre pays, même purement verbale, répugne aux militants du PIR qui font de la France l’objet de leur insondable ressentiment.

Ces déclarations ont heureusement entraîné un certain nombre de protestations de la part d’hommes publics, au Front National et au parti Les Républicains avec Thierry Mariani en particulier, mais pas avec l’ampleur que l’on serait en droit d’attendre.

L’enquête menée par le site Fdesouche a rapidement montré que cette Gabonaise d’origine, présentée comme « bibliothécaire et chercheuse en anthropologie sociale » sur son blog où elle arbore en image de profil le symbole des Black Panthers, a participé récemment, avec deux autres candidats France insoumise, à un forum du groupe Paroles d’honneur, parrainé entre autres par Houria Bouteldja, Françoise Vergès et la fille de Franz Fanon. 

Antérieurement, elle a été de la plupart des actions des Indigènes de la République : signature de « l’appel contre l’islamophobie et le racisme d’Etat », de « l’appel à un printemps des quartiers populaires » et autres pétitions où l’habituelle prose islamo­-gauchiste de ce mouvement exprime toute la détestation rabique, celle des révolutionnaires nihilistes de 1793 et de 1917, que notre pays lui inspire.


L’AGRIF constate avec la plus vive inquiétude que La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est devenu le refuge et le lieu de promotion des militants de l’anti-France héritant autant du marxisme internationaliste et de tous ses dérivés gauchistes que du discours dit « anti-colonial », né dans les universités américaines puis croisé en Europe avec les revendications islamiques. 

Mme Obono est loin d’être un cas isolé dans ce parti dont la nocivité apparaît de plus en plus clairement. 


Ainsi, Mélenchon lui-même, dont Obono est une des porte-paroles, déclarait en entrant dans le Palais Bourbon, à la vue du drapeau européen dont les étoiles rappellent la symbolique mariale : « Franchement, on est obligé de supporter ça ? Attends, c'est la République française ici, ce n'est pas la Vierge Marie. » 

Preuve, s’il en fallait, de la congruence de l’extrême-gauche (ici maçonnique) antichrétienne et de la haine antifrançaise contre laquelle l’AGRIF a été seule à agir concrètement et continuera de le faire.


En conséquence, l’AGRIF réclame la démission de Danièle Obono de son poste de député et appelle tous les mouvements, politiques ou non, attachés au respect des patries à faire de même.

Dernière modification le jeudi, 22 juin 2017 16:58 
 

Publié dans Racisme antifrançais
Source:  http://www.lagrif.fr  

ET AUSSI 


Cette gauche « antiraciste » qui défend les racialistes Bouteldja et Obono

Publié le 22 juin 2017 - par -
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Avant d’attaquer la lecture de ce texte, un bon conseil, prenez un bon Alka Selzer. 


Dans une longue bouillie indigeste digne d’universitaires torturés, vingt intellectuels entreprennent de prendre la défende de la racialiste Houria Bouteldja, estimant que les attaques qu’elle subit affaiblissent le vrai combat antiraciste.
http://www.fdesouche.com/863989-indigenes-de-la-republique-vingt-intellectuels-lancent-une-petition-en-soutien-houria-bouteldja-dans-le-monde

Comment résumer ce charabia ? Si on est noir ou arabe, il est normal d’être raciste contre les Blancs, parce qu’on a subi l’oppression coloniale.

Nous sommes à une époque où, sous l’influence des anciens trotskistes, Mélenchon, Corbière et Coquerel, devenus députés, les Indigènes de la République sont entrés à l’Assemblée, par l’élection de Clémentine Autain, signataire du premier appel de 2005, et de Danièle Obono, militante affichée de la cause défendue par Houria Bouteldja.

 Et cette députée, sur les « Grandes Gueules » se vante de défendre le droit de « Niquer la France », mais est incapable de dire « Vive la France », et de masquer son mépris, voire sa haine de notre pays.


L’Indigène de la République Danièle Obono, c’est la défense de la liberté d’expression quand on nique la France, mais c’est le soutien des procès pour incitation à la haine, quand on a le malheur de ne pas aimer l’islamisation de notre pays. 

C’est l’assimilation du Front national à un parti raciste, mais c’est le soutien aux Indigènes qui interdisent aux Blancs de participer à leurs réunions.
http://www.fdesouche.com/864871-quand-la-depute-daniele-obono-fait-de-la-pub-pour-lassociation-qui-interdit-ses-reunions-aux-blancs


Faut-il rappeler que cette clique nuisible, islamo-gauchiste, a fait ses premier pas en 2003, sous le nom d’une « École pour Tous », combattant de toutes ses forces le projet de loi contre les signes religieux à l’école, défendu essentiellement par des laïques de gauche, avec, en première ligne de ce combat, notre fondateur, Pierre Cassen, notre cofondatrice, disparue, Brigitte Bré Bayle, des féministes historiques comme Anne Zelensky, mais aussi des militantes de gauche comme Mimouna Hadjam, Ni Putes Ni Soumises, Paroles de Femmes de Michèle Vianès et l’Union des Familles laïques. 
A l’époque, des personnalités comme Yvette Roudy, Corinne Lepage ou Henri Pena-Ruiz soutenaient ce combat, même si, ce jour, les uns ont pris des distances avec les autres.


Au plus fort de la mobilisation, Pierre avait réussi à organiser un rassemblement de mille personnes, gymnase Japy, en plein Paris. Lutte ouvrière était du côté de ce combat.

En face, on trouvait déjà Houria Bouteldja, le Mrap de Mouloud Aounit, la LDH de Tubiana, une partie de la LCR, fortement divisée sur la question, des communistes communautaristes,  Les Verts, derrière Mamère et Lipietz, des sociologues comme Said Bouamama, auteur du livre « Nique la France » et des féministes dégénérées comme Christine Delphy.

Le combat se cristallisa autour du lycée Henri-Wallon d’Aubervilliers, autour des deux sœurs Levy, filles de l’avocat du Mrap Laurent Levy, juif en période de divorce avec une épouse berbère… 
Elles furent exclues toutes les deux, malgré la défense acharnée de la clique Bouteldja et de leurs complices.
Neuf mois après la vote de la loi du 15 mars, le premier appel des Indigènes de la République, qui fut qualifié de « raciste » par Jean-François Kahn en personne, sortait. 
Il suffit de voir l’ampleur du nombre de signatures, pour vérifier la gangrène qui frappe la France, et principalement son université.
http://web.archive.org/web/20050308095138/http://oumma.com/petition-colonisation.php3?id_article=1355

Il est intéressant, douze années plus tard, de regarder, à travers quelques portraits, quels sont ceux qui, tout en stigmatisant le prétendu racisme du Front national, cautionnent par leur autorité et par leurs titres un véritable racisme anti-Blanc et anti-Français, présenté comme une réaction légitime à de prétendues persécutions coloniales et inégalités sociales.



Christine Delphy, présentée comme sociologue et militante féministe. En fait, chercheuse au CNRS depuis 1966, quand elle avait 25 ans. 
Militante politique assurée de la sécurité de l’emploi. Dans les années 1970, la théorie de cette dégénérée était que l’homme européen était un exploiteur de son épouse, comme le patron exploitait l’ouvrier. 
Puis elle s’est intéressée à l’oppression des Noirs aux États-Unis. Puis à l’oppression des Arabo-musulmans en France. 
Cette féministe, homosexuelle, a donc réussi l’exploit de défendre le droit à porter le voile des femmes, expliquant que le combat laïque dissimulait un combat raciste à peine larvé. 
Elle sera au procès de Pierre et Pascal, à l’état d’épave, en compagnie des duettistes Bauberot-Delphy, et essaiera laborieusement d’expliquer aux juges que le voile des musulmanes était émancipateur et que les accusés (dont l’apostat de l’islam Pascal) étaient racistes.


Si vous avez quelques minutes à perdre, un exemple de la dialectique Delphy.

Elle se distinguera en publiant cette diatribe anti-Blanc de Houria Bouteldja, en 2006, sans subir les foudres de la justice.


Annie Ernaux. Écrivain hors-sol dégénérée, qui prit la tête de la croisade contre l’écrivain Richard Millet, tenant des propos pour le moins ahurissants.
https://ripostelaique.com/annie-ernaux-ecrivain-hors-sol-de-la-gauche-bobo.html

Parmi ses meilleures perles :
« Être de gauche, c’est un regard sur soi et sur le monde, sur soi dans le monde : voir l’Autre, qu’il soit malien ou chinois, hétéro ou homo, catholique, juif ou musulman, gitan, SDF, voire criminel, pédophile, comme d’abord semblable à soi et non pas d’abord différent, d’abord étranger. »

« J’écris depuis plus de quarante ans. Pas davantage aujourd’hui qu’hier je ne me sens menacée dans ma vie quotidienne, en grande banlieue parisienne, par l’existence des autres qui n’ont pas ma couleur de peau, ni dans l’usage de ma langue par ceux qui ne sont pas  « français de sang », parlent avec un accent, lisent le Coran, mais qui vont dans les écoles où, tout comme moi autrefois, ils apprennent à lire et écrire le français. `
Et, par-dessus tout, jamais je n’accepterai qu’on lie mon travail d’écrivain à une identité raciale et nationale me définissant contre d’autres et je lutterai contre ceux qui voudraient imposer ce partage de l’humanité. »


En dehors de cela, un écrivain nombriliste et ennuyeux, qui, manifestement, n’a pas réglé ses problèmes avec son père…



Philippe Marlière : universitaire proche de Filoche, qui exerce en Grande-Bretagne, et milite ouvertement pour une société multiculturelle. 
Au sein de Démocratie et Socialisme, il défendait le droit de porter le voile islamique pour les écolières, collégiennes et lycéennes, ligne défendue par la majorité de la rédaction. 
Pierre Cassen, dans certains écrits, polémiqua durement avec lui.
 Signataire de la première pétition des Indigènes de la République, longtemps membre du Parti socialiste, il qualifie le combat contre le voile de « laïciste ». 
On le voit aux côtés de Houria Bouteldja amalgamer islamophobie à racisme et sexisme.



Catherine Samary, présentée comme économiste. Dans la vie, sous le nom de Verla, épouse de Hubert Krivine, le jumeau d’Alain Krivine. 
Signataire de la première pétition des Indigènes de la République. Membre de la LCR, puis de NPA, elle défend, de manière spectaculaire, les sœurs Levy, en 2004, à Aubervilliers. 
Ces deux filles de l’avocat du Mrap Laurent Levy portent des tenues afghanes au lycée Wallon d’Aubervilliers, et sont condamnées par des enseignants de Lutte Ouvrière, mais aussi de la LCR. Mais défendues par la camarade Verla…

Elle est convaincue que la révolution sociale qu’elle appelle de ses vœux, faute de venir du salariat, viendra des quartiers. 
Et bien entendu, dans cette vidéo, nous avons droit à tous les clichés : violences policières dans les quartiers, laïcité amalgamée à du racisme et de la xénophobie, mythification de l’immigration, victimisation de l’étranger, exclusion des jeunes filles voilées de l’école publique…



Michèle Sibony, de l’Union juive française pour la Paix. A noter la signature de plusieurs personnalités de ce groupuscule. C’est quoi l’UJFP ?
 Des juifs honteux de gauche, qui, pour se faire pardonner d’être juifs, sont plus Palestiniens que les Arabes, et se comportent comme des ennemis d’Israël. 
Ainsi, Michèle Sibony, pour donner des gages aux musulmans, a-t-elle témoigné contre Georges Bensoussan !


Naturellement, les islamistes sont ravis d’inviter cette idiote utile dès qu’ils organisent une réunion contre l’islamophobie.
http://www.ujfp.org/spip.php?article3996


Et quand il s’agit de crier « Israël assassin », les journaleux pro-palestiniens sont ravis d’inviter Danièle Sibony.


Voilà une palette d’islamo-gauchistes, qui se disent antiracistes, et qui, par dégénérescence, défendent la raciste anti-Blanc, anti-Français, homophobe et antisémite Houria Bouteldja.


Nous terminerons cet article en rendant hommage (sans doute pour la première et la dernière fois) à l’ineffable Thomas Guenolé, qui a été pris d’un moment de lucidité, concernant Houria Bouteldja, quand il a lu son dernier livre Les Blancs, les Juifs et nous, qui a tant ému les dégénérés qui ont signé cette tribune. Il avait tout résumé : « Une partie de l’antiracisme est devenue raciste »


Tous ces islamo-gauchistes sont donc ravis que, grâce à Mélenchon, cette mouvance raciste soit désormais représentée à l’Assemblée nationale, avec Danièle Obono, celle qui préfère « niquer la France » que l’aimer.

  Jeanne Bourdillon     http://ripostelaique.com

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https://www.marianne.net/debattons/editos/touche-pas-ma-raciste-ces-intellectuels-qui-soutiennent-houria-bouteldja