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jeudi 22 juin 2017

LE RACISME ANTI-BLANC ENTRE À L' ASSEMBLÉE NATIONALE !


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Grâce à Mélenchon et à ses gauchistes islamo-collabos, les racistes Indigènes de la République, par Danièle Obono, sont entrés à l’Assemblée nationale.   Un acte de trahison…


Mélenchon et Bouteldja réunis par la francophobie, l’Algérie et la Palestine

Publié le 21 juin 2017 - par -
Ainsi, l’Indigène de la République Danièle Obono est-elle devenue députée, grâce à Jean-Luc Mélenchon et ses Insoumis.


Ainsi, Clémentine Autain, signataire du premier appel des Indigènes de la République, il y a dix ans, et suspectée de connivence avec Tariq Ramadan, est-elle devenue également députée, grâce à Jean-Luc Mélenchon et ses Insoumis.


Le dossier monté par Fdesouche, prouve, de manière incontestable, l’appartenance au combat des Indigènes de la République et de leurs thèses racistes, depuis près de dix ans de Danièle Obono.
Elle a signé la pétition impulsée par les Indigènes de la République, pour défendre « Nique la France ».
http://indigenes-republique.fr/devoir-dinsolence-antiraciste-petition-a-signer/


Elle a cautionné, par sa présence, un débat organisé le 21 mai dernier par les Indigènes, en compagnie d’une autre candidate, la fameuse Farida Amrani, qui est en conflit avec Manuel Valls à Evry.
En 2015, elle signe, aux côtés des Indigènes, un texte contre l’islamophobie et le racisme d’Etat. Cela signifie qu’elle relaie la thèse que la critique de l’Islam, c’est du racisme.
http://indigenes-republique.fr/contre-lunion-sacree-pour-une-union-antiraciste-et-populaire/


Elle signe même un texte très communautaire, voire raciste, qui émeut même le site de la gauche républicaine Respublica…
http://www.gaucherepublicaine.org/breves/communautarisme-quand-tu-nous-tiens/4709


Et en 2009, elle interviewe Sadri Khiari, une des « têtes pensantes » des Indigènes, sur « Le PIR est avenir », titre sans doute humoristique, mais sans ambiguïté.
http://indigenes-republique.fr/entretien-avec-sadri-khiari-le-p-i-r-est-avenir/


Il ne peut donc y avoir de malentendu. Sans vergogne, Mélenchon et les Insoumis ont ouvert les portes de l’Assemblée nationale à une militante d’une organisation dirigée par Houria Bouteldja, connue pour ses propos ouvertement racistes, ce qu’elle assume sans le moindre complexe.


Il suffit d’entendre la réaction de Thomas Guenolé, pourtant islamo-collabo notoire, après avoir lu le dernier livre de la porte-parole des Indigènes, pour n’avoir plus le moindre doute sur la question.

Le verdict, et la démonstration, sont implacables : racisme, antisémitisme, homophobie.

Il suffit de se souvenir de ces propos d’Houria Bouteldja, publiés par la sociologue féministe pro-voile Christine Delphy (qui a témoigné contre Pierre Cassen et Pascal Hilout en 2012), pour n’entretenir aucune illustion sur le racisme et la haine des Blancs véhiculés par Houria Bouteldja.

Le racisme antiblanc

Signalons que ces propos n’ont été dénoncés par aucune association se prétendant antiraciste. Et remarquons que Jean-Luc Mélenchon ou Alexis Corbière, qui, sur les plateaux de télévision, n’ont que le mot « raciste » pour qualifier les élus du Front national, n’ont jamais émis la moindre réserve sur ces paroles ouvertement racistes, porteuses d’une logique d’apartheid.

 Encore plus grave, ils ont donc, par leur action politique, permis à une militante de cette mouvance d’entrer à l’Assemblée nationale, avec tous les avantages de la fonction : 5900 euros par mois, de quoi payer des attachés parlementaires, et la cagnotte de 130.000 euros par an pour arroser les copains.

C’est tout simplement un acte de trahison criminel contre la France.


C’est pourtant une complicité qui vient de loin. La haine des Blancs d’Houria Bouteldja n’a d’égale que la haine des Français de souche du personnage Mélenchon.

Le docteur Eric Coffinet expliquait fort bien les raisons de l’attitude de la porte-parole des Indigènes : la honte de ses origines.
https://ripostelaique.com/madame-bouteldja-haine-dissimule-honte-de-vos-origines.html


Mélenchon, c’est autre chose, plus pathologique. Ayant dû quitter le Maroc à l’âge de 11 ans, il a mythifié à jamais le multiculturalisme dont il croit se souvenir, et n’a jamais digéré son déracinement.
Il faut l’écouter parler des agriculteurs normands alcooliques, de sa vision d’une France des années 1960 qu’il juge plus arriérée que Marrakech (sic !) et surtout de son mépris des « blonds aux yeux bleus », pour comprendre qu’il ne s’est jamais senti français.



L’autre rapprochement entre Bouteldja et ses Indigènes et Mélenchon et ses Insoumis est la vision de la guerre d’Algérie.

Bouteldja, c’est la haine islamo-FLN de la France, et Méluche, ce sont les porteurs de valises.
Tous deux partagent une vision aux antipodes de la vérité historique, sur les 130 ans de présence française en Algérie.



Pour Bouteldja comme pour Mélenchon, la France est définitivement coupable de cette période, et elle doit expier. Pour l’un comme pour l’autre, la présence massive d’Algériens, de Tunisiens ou de Marocains en France est une façon de réparer la « faute ».

Mélenchon est incapable de comprendre que pour les Indigènes et leurs complices, c’est la guerre d’Algérie qui continue en France, et que, s’ils la gagnent, pour lui aussi, comme pour tous les traitres, ce sera « La Valise ou le Cercueil ».

Mélenchon se sent citoyen du monde, Bouteldja veut l’éradication des Européens, pour que le Vieux Continent soit musulman. Houria ne cache pas qu’elle est musulmane, Jean-Luc, par haine de sa culture, est catholicophobe, mais islamophile.

Tous deux roulent ensemble pour détruire la France, menant des combats contre l’islamophobie et la laïcité, et pour l’invasion migratoire et l’islamisation du pays.

Troisième rapprochement, la haine d’Israël, et la fascination pour la cause dite palestinienne. Bien évidemment, Mélenchon se défendra toujours de tout sentiment antisémite, dont ne se dissimule même pas Bouteldja.
 Le patron des Insoumis se dit « anti-sioniste », sachant que ce terme, bien souvent, cache un véritable antisémitisme.
Ainsi, cela ne lui pose aucun problème de soutenir, dans ses manifestations, le Hezbollah ou le Hamas (le portrait du cheikh Yacine, qui ne cachait pas sa volonté d’éradiquer les juifs sur terre figure dans tous les rassemblements des Indigènes).


Le chef des Insoumis ne peut ignorer que la charte de ce mouvement exige un Etat religieux, soumis aux règles de la charia, la destruction d’Israël et le génocide de tous les Juifs.
Et pourtant, lors de la dernière campagne, c’est Marine Le Pen qui a dû donner des explications, sur son antisémitisme supposé !

Donc, quand on a compris que trois choses relient la raciste Bouteldja au citoyen du monde gauchiste Mélenchon, on ne peut plus être surpris par la présence de l’Indigène Danièle Obono dans les rangs des Insoumis.

Ces trois liens sont : la haine des Blancs et de la France, la culture de l’excuse et de la repentance en Algérie, et la volonté commune de détruire Israël, au profit de la cause palestinienne.

Quand on a compris cela, on ne peut plus êtres surpris que 39 % des musulmans votent Mélenchon.

On ne peut plus être dupe, dans ce contexte, du cinéma de Mélenchon sur le patriotisme, et on ne peut plus ne pas comprendre que son objectif, c’est la destruction de la France, par l’immigration et l’islamisation, qui sapent ses fondamentaux.

Mélenchon-Bouteldja, même combat contre la France !

Insoumis-Indigènes, même combat contre notre civilisation !


Paul Le Poulpe    http://ripostelaique.com/melenchon-et-bouteldja