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dimanche 18 juin 2017

LE PROCÉS DE PIERRE CASSEN ET LA LIBRE EXPRESSION !

 

Tout savoir sur le procès Clavreul, qui demande 40.000 euros à Pierre Cassen

Publié le 18 juin 2017 - par -

 

Le procès qui se déroulera, le lundi 19 juin, à 14 heures, au Tribunal de Grande Instance de Versailles, fait partie de ces scandales qui ternissent l’image de la justice française, totalement dévoyée par les lois liberticides, qu’elles s’appellent Pleven, Gayssot ou Taubira, et par ceux qui en vivent fort bien, qu’ils s’appellent Mrap, LDH, Sos Racisme, Licra, Dilcra, ou autres associations musulmanes.

Rappelons les faits. Gilles Clavreul était un préfet socialiste sans attribution précise. Certes, il passait quand même à la caisse tous les mois, mais il fallait quand même l’occuper. 

Pour cela, il fut nommé par Manuel Valls (dont il est politiquement proche) président d’un nouveau machin qui prétendait lutter contre le racisme, appelé la Dilcra (Délégation Interministérielle de Lutte contre le Racisme et l’Antisémitisme). Les LGBT, s’estimant oubliés dans l’affaire, feront rajouter un H à la dénomination. 
Pour l’instant, les Rouquins n’ont encore rien demandé…

Dans une vidéo, Clavreul expliqua, sans vergogne, que les lois françaises avaient beau être les plus sévères du monde, elle ne le seraient jamais suffisamment. Il expliquait, d’autre part, qu’il fallait frapper ceux qu’il appelait les leaders d’opinion sur la toile au porte-monnaie.

Scandalisée par de tels propos, j’ai publié ce texte, où je pointais du doigt la gravité des propos de Clavreul, tout en les rendant publics.
http://ripostelaique.com/clavreul-nos-lois-antiracistes-sont-les-plus-repressives-du-monde-mais-cest-pas-assez.html


Dans cet article, je montrais quel était le profil des personnages recrutés par Clavreul pour harceler le internautes mal-pensants, et démasquais l’imposture de l’alibi de la lutte contre le terrorisme. Je démontrais que les propos du président de la Dilcra ne visaient que la mouvance patriotes, qui était sa principale cible.
Je me permettais d’autre part d’effectuer quelques comparaisons historiques avec les méthodes de régimes totalitaires, qu’ils aient été nazis ou communistes, et expliquais – ce qui me parait évident quand on écoute la vidéo – que le commissaire politique Clavreul aurait fait merveille dans ces régimes.

Suite à cet article, Gilles Clavreul a déposé plainte, non pas contre moi, mais contre… Pierre Cassen, qui, à l’époque, venait de subir une perquisition policière à son domicile, suite à une requête du juge Batoz, elle-même agissant sur ordre du Parquet, qui lui-même obéissait aux injonctions du pouvoir politique Valls-Cazeneuve, dont Clavreul dépendait ! CQFD !

Je porte à la connaissance de nos lecteurs les principaux points qui font l’objet de la plainte de Gilles Clavreul contre Pierre Cassen.





Si on résume tout cela en quelques mots, selon Clavreul, le comparer aux pires commissaires politiques de l’Histoire serait une injure grave, vue la fonction qu’il occupe. 

Utiliser le mot « kapo de la toile » pour caractériser sa conception de la démocratie, dans le pays de Voltaire, serait également injurieux, et donc passible des tribunaux.

Rappelons que nous sommes dans un pays où Raquel Garrido, avocate de Mélenchon, s’est vanté, sur un plateau de télévision, du fait qu’un tribunal avait autorisé Jean-Luc Mélenchon et ses amis à utiliser le terme « fasciste » pour parler de Marine Le Pen. 

Dans ce cas, on ne voit pas pourquoi on ne pourrait pas accoler le terme « stalinien » à Mélenchon, ni comparer Clavreul à des personnages qui « rappellent les heures les plus sombres de l’Histoire ». A moins qu’on n’en soit revenu à l’Ancien Régime, et que les petits marquis socialistes comme Clavreul soient exonérées des lois communes…

Notons également que ce préfet socialiste, sans doute pour faire plaisir à ses maîtres Valls et Cazeneuve, a décidé, sur de simples rapports de police dont Maître Pichon a contesté la légitimité, que cela était Pierre Cassen qui était forcément le responsable de Riposte Laïque.

Premier aspect de la plainte, le malheureux Clavreul estime avoir subi un préjudice qui se monte à 10.000 euros, rien de moins !

Remarquons que, parce qu’il n’a appris à l’ENA comment on trouvait sur un site un responsable de publication (alors que sur les 40 autres plaintes déposées contre Riposte Laïque, tous les autres ont trouvé le nom du directeur de publication…), Gilles Clavreul, sans craindre le ridicule, ose affirmer avoir subi un préjudice qu’il estime à 10.000 euros.

Ajoutons que Clavreul exige, d’autre part, que Pierre Cassen ait la responsabilité d’insérer un communiqué que le président de la Dilcra a déjà rédigé, et qu’il entend imposer la publication dans deux journaux de son choix (sans doute Le Monde et Libération), pour un coût qui ne devra pas dépasser 5.000 euros par publication, hors taxes !

 Total de l’opération pour les patrons de presse amis de Clavreul : 12.000 euros qui tomberaient dans la cagnotte !

Et comme si cela ne suffisait pas, le malheureux Clavreul – qui a été viré de la direction de la Dilcra en mai 2017 – réclame, pour son propre compte, 1000 euros de dommages et intérêts à Pierre Cassen par jour de retard !


Et enfin, le pauvre n’ayant sans doute pas les moyens de se payer un avocat, il demandé à Pierre Cassen d’aligner 5.000 euros pour payer son défenseur.

Notre fondateur, avec la liberté de ton qui le caractérise, avait répondu, par vidéo, à ce procès, en expliquant à nos compatriotes qu’il n’avait absolument pas les moyens de sortir de telles sommes, s’il était condamné, et qu’il n’avait absolument pas l’intention de rester l’arme au pied, sans se défendre.
On voit dans cet enregistrement toute l’honnêteté de Pierre, qui, ayant sans doute mal lu l’ensemble de la plainte, ne chiffrait qu’à 30.000 euros les requêtes de Clavreul, alors qu’elles se situent bien plus près des 40.000 euros, sans compter les frais d’avocat que notre fondateur devra engager.
https://www.youtube.com/watch?v=-AA9QV31oMc


Au-delà des grotesques prétextes évoqués par le président de la Dilcra pour traîner notre fondateur devant les tribunaux, faut-il rappeler, et cela fait aussi partie des côtés scandaleux de ce procès, que quatre décisions de justice ont déjà pris acte que Pierre Cassen n’était plus le directeur de publication de Riposte Laïque depuis octobre 2012.
  • Un jugement du Tribunal de Grande Instrance de Versailles, rendu en mai 2013, qui avait débouté le machiniste musulman Nasser Adjal, présenté comme un modéré, qui avait poursuivi Pierre devant les tribunaux, suite à la vidéo publiée par RL sur l’islamisation de la RATP.
  • La condamnation d’Alain Jean-Mairet, notre président suisse, à 8.000 euros d’amende et de dommages et intérêts par la 17e Chambre, suite à un article publié par un apostat de l’islam.
  • La condamnation des éditions Riposte Laïque, par le juge Caroline Kuhnmunch, suite à un article sur les deux caissières voilées d’H et M.
  • Et surtout, la relaxe de Pierre Cassen, le 3 mai 2017, par la 17e Chambre, suite à la plainte du Parquet et de six associations dites antiracistes, qui accusaient notre fondateur d’être juridiquement responsable du site, et donc de devoir assumer les conséquences d’un article de Maxime Lepante.
Donc, dans la justice de Taubira, d’Urvoas ou de Bayrou, on peut avoir quatre décisions qui innocentent, de manière incontestable, un homme, Pierre Cassen, de toute responsabilité dans la direction de Riposte Laïque, et voir cet homme à nouveau convoqué par les juges, suite à une grossière manoeuvre politicienne des socialistes, et se voir réclamé près de 40.000 euros de dommages et intérêts par un préfet qui, n’ayant plus d’affectation, doit bien s’occuper, même si on peut être certain qu’il ne sera pas présent à l’audience.


Sans oublier que malgré tout cela, Pierre a tout de même été mis de nouveau en examen, ce jeudi, par un juge d’instruction, suite à une plainte du journaleux Nicolas Hénin…
https://ripostelaique.com/relaxe-le-3-mai-pierre-cassen-a-ete-malgre-tout-remis-en-examen-le-15-juin.html


Ce procès, inique, se déroulera ce lundi 19 juin, à 14 heures, au Tribunal de Grande Instance de Versailles, 5, place André Mignot.


C’est Maître Frédéric Pichon qui défendra Pierre Cassen.


Lucette Jeanpierre     http://ripostelaique.com/