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mercredi 28 juin 2017

LE GRAND RETOUR DE THÉO LUHAKA ???

La grande victime Théo a toujours mal à l’anus et veut « rester debout »

Publié le 28 juin 2017 - par
 

C’est le grand retour. Théo Luhaka, prince des quatre pattes, daigne honorer de sa majestueuse présence rectale le trône d’un nouveau plateau merdiatique. 

En l’occurrence, celui du bouffon du royaume de boboland RTL, Marc-Olivier Fogiel, mardi 27 juin jour de grâce.


Le malheureux nous explique qu’il a encore très mal, que les policiers le narguent, qu’ils sortent carrément leur matraque pour se moquer de sa seigneuriale personne. 

Un crime de lèse-majesté dans le domaine de Saint-Denis où, vous ne l’ignorez guère, nos zamis de la diversité règnent incontestablement et sans partage.


L’occasion pour le Sieur 93, qui veut « rester debout », de nous faire profiter de nouvelles précisions indispensables à la bonne appréciation de cette sordide histoire, comme le fait qu’il devait ce jour-là se rendre dans un centre de sous-culture urbaine pour refiler des chaussures à une amie de sa sœur. 

L’enquête, du coup, fait un spectaculaire bond en avant.


Croisant quelques amis à l’intersection d’un bâtiment et d’une rue (point de trafic connu de la totalité des Aulnaysiens, mais on imagine que ces braves garçons ne se voyaient là que pour un apéro), il aurait été littéralement agressé par quatre pitbulls en uniforme, prêts à décharger sur de pauvres victimes innocentes et choisies en fonction de leur couleur pourpre les pulsions que la seule fonction de sale flic devait inévitablement susciter en eux.


Mais Théo, grand prince, on l’a dit, a gardé toute sa superbe, tentant de ramener à la raison ces ogres déchaînés par un discours empreint d’une sagesse que les plus grands moines bouddhistes nous envient sans doute encore à cette heure.

N’écoutant que la bassesse qui les caractérise, les monstres vêtus de bleu ont poursuivi leurs détestables exactions, flanquant à terre le malheureux martyr, lequel a néanmoins continué de prodiguer sa parole d’amour et de tolérance malgré les coups qui pleuvaient sur son immaculée personne, puis sur son maculé postérieur.


Enfin, ce souffre-douleur a subi humiliations, insultes et crachats dans la voiture qui l’accompagnait au commissariat, ainsi que dans l’antre même du démon flicaille, ce dernier n’ayant consenti à appeler les secours que lorsqu’il s’est aperçu que son chétif prisonnier d’un mètre quatre-vingt-dix abordait le seuil de la mort.

Durant ce noble exposé, le bouffon Fogiel transformé en courtisan menaçait des larmes et, s’il n’a pas appelé à la béatification ante mortem, c’est qu’il s’en est fallu de peu.


Pas un mot sur les déclarations des policiers, qui contredisent en tous points la version du Sieur Théo. 

Ils enquêtaient sur un trafic de drogue au moment du contrôle d’identité, et Théo se serait rebellé en s’en prenant physiquement aux agents.


Pas une allusion aux rapports fournis par les collègues des policiers, qui évoque que la sodomisation est une pratique courante parmi les trafiquants de nos quartiers.


La maigre évocation de la totale éradication par l’IGPN du caractère volontaire des blessures n’a été utilisée qu’aux fins de caractériser le complot judiciaire et politique dont est victime notre ami.

Il en va de même pour les 680 000 euros fort probablement détournés par son frère et dont il a en bonne partie profité. 

Leur mise sur le tapis médiatique n’est bien sûr là que pour « salir l’honneur de la famille », qui pourtant n’exhale qu’odeur de sainteté.

Et pour achever la passion, le somptueux persécuté nous dit qu’à présent, il reste chez lui à regarder la télévision, « comme un vieux ». 

À voir ses récentes productions artistiques, je dirais qu’il évoque plus les doyens vigoureux que l’on contemplait dans une ancienne publicité Évian que les pensionnaires classiques des maisons de retraite.






 De quoi rester baba, non ?


source:     Lou Mantely     http://ripostelaique.com/