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vendredi 16 juin 2017

LE COMMUNAUTARISME N' EST QU' UNE UTOPIE !

La psychologie derrière le déni de l’islam terroriste

Publié le 15 juin 2017 - par

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Ne dit-on pas qu’il faut jeter aux ordures tout un panier de poissons lorsqu’on y découvre un poisson avarié ? 
C’est la logique même parce qu’un poisson en décomposition a déjà eu suffisamment de temps pour contaminer le suivant.


La psychologie qui empêche les chefs d’État et les services de sécurité occidentaux d’appeler la terreur islamique par son véritable nom dérive de la crainte de mettre dans un même sac les musulmans qui, prétendument, désapprouvent la terreur dans toutes ses formes… 
D’où le « Pas d’Amalgame ».


 Mais c’est aussi, et sans doute, ignorer le contenu du Coran, lequel ne reconnaît aucune citoyenneté, aucune patrie, aucune frontière, hormis la foi islamique, l’OUMMA.


Cette psychologie, qui prévient toute personne raisonnable et responsable d’incorporer tous les musulmans dans un même ensemble, est en fait un couteau à deux tranchants. 

Nous vivons dans cette atmosphère au sein d’Israël, avec de rares effectifs musulmans pro-sionistes et pro-israéliens, fiers de l’être et fiers d’être israéliens. 

Nous les verrons se porter volontaires à l’armée, vêtus de l’uniforme militaire israélien, luttant contre leurs frères musulmans, coude à coude auprès des juifs pour l’État juif.

Mais nous avons aussi le revers de la médaille avec des islamo- israéliens, qui, sans vergogne, sapent la sécurité israélienne en collaborant avec des terroristes, issus du Hamas ou de toute autre branche de terreur islamiste. Nous avons découvert des citoyens israéliens musulmans hébergeant des terroristes, les épaulant dans leurs initiatives criminelles contre les juifs israéliens et le petit État juif.


 En conclusion, nous sommes tous dans le même bain ! 

 Que ce soit en Europe, aux USA ou en Israël, ce problème demeure un des plus grands dilemmes du siècle. 
Faudrait-il ou pas mettre tous les musulmans dans le même sac et les renvoyer à leurs pays d’origine, ou alors essayer d’extraire la mauvaise graine et la séparer de tout l’ensemble ? 


 Dans ce cas comment opérer ?
La solution n’est guère une solution : le concept de la patrie avant la foi demeure l’enjeu qui penchera dans la balance. 
 Est-ce que le musulman, pour défendre « sa patrie nouvelle », sera capable de tourner le dos à sa foi ?


La foi islamique est explicite et incontournable à ce sujet, puisqu’elle ne reconnaît pas la notion de la patrie et de la citoyenneté. 
Elle n’existe pas dans sa conception initiale, ce qui fait que les musulmans ne connaissent jusque-là aucune identité nationale, mais plutôt une identité spirituelle. Ceux qui adoptent le courant contraire, sont considérés par l’Islam comme des renégats, et condamnés à la mort. 

Nous avons une myriade de pays arabo-musulmans dont l’identité par excellence est leur foi islamique.

Je vous propose la lecture d’un extrait de mon œuvre, L’origine non biblique du peuple juif, sur ce qu’en dit un musulman à ce sujet :

Un éditorialiste d’Al-Sharq Al-Awsat : Dans les pays arabes, les loyautés communautaires et tribales l’emportent sur la notion de citoyenneté
Dans un article intitulé « Qui sommes-nous ? », publié dans le quotidien basé à Londres Al-Sharq Al-Awsat,  Hossein Shobokshi, homme d’affaires et personnalité médiatique écrit : Si dans les pays occidentaux les citoyens ont le sens de leur identité nationale, dans les sociétés arabes, les loyautés tribales et communautaires l’emportent souvent sur l’unité nationale. 

En conséquence, a-t-il affirmé, les pays arabes n’ont pas réussi à « garantir des droits et à instaurer le concept d’une ‘citoyenneté authentique’ pour tous sans discrimination… » 


Il existe un clair déséquilibre de l’identité en général au sein du monde arabe. Les sociétés ont manifestement échoué à constituer un incubateur civil garantissant les droits et établissant la notion de « citoyenneté véritable » pour tous, sans discrimination claire et visible.


Le monde arabe dans son ensemble est toujours constitué de deux forces fondamentales : les communautés et les tribus, et ces deux forces sont parfois plus solides que le sens d’appartenance nationale collectif. 
C’est un obstacle à l’intégration sociale et à l’assimilation garantissant la paix nécessaire à la société.

Lorsqu’on envisagera cette question importante et « embarrassante » et qu’on lui apportera une réponse, il sera possible de trouver des solutions véritables à un problème profond. Il reste encore du chemin à parcourir pour arriver à un État réellement citoyen, car nous ne voyons encore que des « pays » et non des « patries », et qu’il existe une grande différence entre les deux.


Monsieur Shobokshi se trompe, puisque les pays arabes sont majoritairement musulmans et que l’Islam est leur seul et unique incubateur.

Les forces communautaires et tribales qui constituent un obstacle sérieux à l’intégration sociale et à la tranquillité, ne sont qu’un agent secondaire. 
 L’élément principal provient de la foi islamique qui considère le monde entier comme la patrie légitime de l’Islam, d’où le djihad, devoir primaire de tout musulman.

Nous avons un exemple de la notion de la patrie dans l’Ancien Testament avec le peuple juif et son exode d’Égypte vers Israël et le tout récent qui s’ensuivit après l’instauration de l’État d’Israël en 1948. 

L’intégration et l’assimilation des juifs dans tous les pays du monde a pourtant été un véritable succès. Mais ces derniers butèrent contre le rejet des autres, à cause de leur foi, tant dans les pays musulmans que dans ceux de l’Occident, prétendument laïcs.

De fait, le multiculturalisme n’est qu’une utopie qui ne se concrétisera jamais, à moins d’abolir toutes les religions. 

Et la démocratie en est une autre, puisqu’elle ne réussit pas à se mesurer avec les croyances spirituelles diverses et à les placer à un niveau plus bas que celui de la nationalité.


Thérèse Zrihen-Dvir
http://theresedvir.com/
http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

ET AUSSI


L’islam a opéré une nette avancée lors des législatives

Publié le 15 juin 2017 - par  
 

L’islam à première vue a connu un échec lors de ces législatives mais en réalité c’est plutôt un succès.
Certes Sandra Fourastié, UDMF, avec 2, 06% de voix dans les Hauts de Seine, Hulya Sahin, PEJ, avec 1, 72% à Mantes, Hanan Zaouhani, parti Français et musulman, 1, 46 % en Seine Saint Denis, ont fait un tout petit score et à première vue les voilées sont balayées.  On s’en félicite.




On peut continuer avec le PEJ qui n’ a aucun candidat élu :

Simsek dans le Bas-Rhin, PEJ, 0,65% des voix,

Muslimé Sunnar, PEJ, dont le prénom est tout un programme, femme fonctionnaire de police qui n’a eu qu’une voix, la sienne, dans l’Yonne,

Huseyin Karaoglan, PEJ, 2,4% à Dreux…

Dursun Usta apparaît sous le signe divers mais il appartient au PEJ et a fait 3,44 % des voix à Migennes.

Ahmet Cetin, PEJ, qui apparaît parfois sous l’étiquette « divers », 1, 98 % des voix dans la cinquième circonscription de l’Ain, dont 6, 11 % rien qu à Oyonnax c’est à dire 277 voix.

A Nantua, Cetin a fait 10, 67 % des voix : 88 voix pour trois mille habitants. 
Dans la même ville le FN n’a fait que 13 % des voix : où va-t-on ?…


En Alsace et dans le Rhône, le PEJ a également opéré une percée. Ne nous y trompons pas, le PEJ est une menace sérieuse même si les Français ne veulent pas s’en rendre compte :
http://www.lefigaro.fr/elections/legislatives/2017/06/07/38001-20170607ARTFIG00287-legislatives-la-Turquie-d-Erdogan-s-invite-t-elle-dans-les-urnes.php


Oyonnax et Nantua ont été lors de la dernière guerre un important maquis de la résistance. 

Les résistants des maquis de l’Ain et du Haut Jura doivent se retourner dans leur tombe. Dont un membre de ma famille, qui y était. 

Tout ça pour ça ?…Tant de vies données pour ne pas devenir nazis mais on ne résiste pas devant l’islam ?…

Toutes les inquiétudes sont donc permises à la lecture de ces chiffres. Le président du PEJ n’affichait-il pas sa volonté d’atteindre 2 % de voix au premier tour des législatives ?


Présenter 52 candidats permettrait de toucher des financements publics (1,42€ par voix et par an) au cas où 50 candidats recueillent au moins 1% des suffrages exprimés.

 De quoi percevoir plusieurs centaines de milliers d’euros en cinq ans :
http://www.lci.fr/elections/legislatives-2017-le-pej-et-ses-52-candidats-sont-ils-une-filiale-du-parti-d-erdogan-turquie-2054829.html


Mais surtout, cette avancée fulgurante dans certaines villes de France traduit une avancée spectaculaire de la communauté turque sur le territoire français, avec à la clé une régression liée au programme du PEJ pro-turc.

 Ce programme d’islamisation rapide est proche de la charia, il veut permettre le voile dans les écoles comme on voit une gamine à peine pubère voilée sur une affiche :

Il est pour un moratoire sur la laïcité, des « accommodements raisonnables », le tout-halal, il nie le « soi-disant génocide arménien »…bref le PEJ c’est le totalitaire Erdogan.


Le PEJ, ce parti de l’étranger, a la volonté de capter le vote de la communauté turque en France. 

Et comme cette communauté est en train de grandir de manière exponentielle, le PEJ va nécessairement grandir aussi. A Oyonnax, Nantua, Migennes, il est clair que la communauté turque est pour quelque chose dans les résultats des législatives.


Les voilées ont donc de beaux jours devant elles et même si, cette fois-ci, le voile ne va pas entrer à l’Assemblée, si rien n’est fait pour s’y opposer il y rentrera dans cinq ans. Ce n’est que partie remise. 

Surtout si Macron continue son programme, auquel personne n’a compris grand chose et encore moins certains candidats de En Marche qui ne savent pas comprendre une question simple et répondre une phrase correcte avec sujet-verbe-complément, mais ce qui ressort, c’est que Macron va nous islamiser encore plus.

On va donc aux prochaines échéances revoir un ballet de voilées et fières de l’être. Le mot ballet étant au second degré car l’élégance ne sera évidemment pas au rendez-vous.


Quant on pense que Debout la France a fait autour de 1% et a été balayé, ce qu’il ne méritait absolument pas, on peut se poser des questions inquiétantes sur ce que veulent les Français. 

D’ici à ce que nous devenions dans peu d’années turcs et musulmans, ou tout au moins sous la domination de la Turquie et de l’islam, il n’y a qu’un pas, que certains ont déjà franchi. 

Le PEJ ne dit-il pas que l’idéal pour la France serait d’avoir un président musulman ? …


Le soir des résultats du premier tour, en Alsace, Ali Gedikoglu, président honoraire du PEJ, a fait un tweet comme à son habitude,  en turc. Il a écrit : « Allah assure la victoire »…


Sophie Durand    http://ripostelaique.com/lislam