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lundi 5 juin 2017

LA " SHARIA " FAIT SON CHEMIN EN FRANCE ......

Nabil agresse les femmes, les machinistes, les mangeurs de porc…

Publié le 5 juin 2017 - par  
 

Nabil Mhiri, 40 printemps au compteur et vivant on ne sait trop de quoi, a pour marotte de rôder autour de la gare d’Amiens afin d’importuner les jeunes femmes passant par là lorsqu’il les juge impudiques.
Gros et barbu, vêtu comme un chamelier du 7e siècle d’un ridicule pantalon de pyjama comme certains de ses coreligionnaires en portent depuis 14 siècles, lequel lui a valu le doux surnom de « Monsieur Pyjama », ce mahométan au déséquilibre affirmé n’en finit plus de semer la haine et la terreur dans ce quartier qu’il hante depuis de nombreux mois.


Le 18 février dernier, alors qu’il devait répondre de huit délits commis depuis 2016, Mhiri était condamné à huit mois de prison pour harcèlement envers plusieurs jeunes femmes, et pour avoir menacé avec un couteau un professeur dans le centre de formation où il suivait un stage de boulangerie. 

Les professeurs et les élèves ont décrit un comportement agressif tels que des coups d’épaule exclusivement donnés aux femmes non-musulmanes, des menaces de « baffes » mais aussi de mort.

Il s’en est justifié à la barre : « dès le premier jour ça s’est mal passé, ils ont voulu me faire faire du pain au lard, mais moi, je ne touche pas au porc ». 
Un argument qu’il a dû estimer imparable pour justifier les menaces de mort et les agressions physiques de femmes identifiées comme mécréantes.

En mars, il a passé toute une journée à suivre une stagiaire de la formation qui avait dénoncé ses violences, avant de l’interpeler par un aimable « pourquoi t’as fait un faux témoignage ? Salope ! Toutes les Albanaises sont des putes comme toi, rentre dans ton pays ! ». Après quoi il lui a arraché son téléphone portable.


Devant les juges, Nabil Mhiri s’est posé classiquement en victime en pleurnichant : « Je n’ai rien fait, j’ai juste demandé des explications, c’est elle qui me manque de respect ». 
 Le pauvret qui s’est fait violenter par une méchante dame, si c’est pas malheureux…


Un témoin a attesté l’avoir entendu tenir des propos racistes et faire l’apologie du meurtre des Français d’origine : « Mécréants », « sales cons de blancs, y’a trop de blancs en France », « y’a pas assez d’attentats », « un bon homme est un soldat de Daesh ».

Mais la cour le relaxera finalement pour ce délit somme toute ordinaire au prétexte qu’on aurait « chargé la barque ».

 Le racisme anti blancs et anti Français, pourtant de loin le plus constaté, est largement accepté au mépris de la loi sur l’incitation à la haine, valide uniquement lorsqu’elle vise la diversité.

 On pensera à ce juge qui, dans l’odieuse affaire du viol collectif de la jeune Laure, a mis de côté le caractère raciste, anti blanc (« t’es blanche, tu manges du porc, on va te violer »), pourtant inhérent au viol, afin de ne pas stigmatiser les pauvres petits violeurs qu’on aurait pu suspecter de racisme et de ne pas compromettre les chances d’un « vivre ensemble » fantasmagorique.


Mhiri fait l’objet de nombre de mains courantes, les plaintes étant généralement abandonnées au profit de ces dernières à la demande des dirigeants successifs afin de masquer des statistiques catastrophiques. 
Le bon peuple ne doit pas surtout savoir que la France s’ensauvage à grands pas.


Au mois de janvier, une jeune fille portait plainte pour persécution manifeste, parlant de « cauchemar ». 
Elle a dressé le portrait de ce musulman bon teint comme étant « un Maghrébin de forte corpulence, barbu » qui l’attend « tous les jours à la gare. Il me suit jusqu’au lycée. Il me retrouve le soir. Il me prend en photo. Hier, il a collé son visage à la vitre du train. J’ai peur ».

Une autre a décrit des faits similaires, précisant que Mhiri lui avait demandé de « ne pas montrer ses jambes ».


Le respect de la charia c’est important, même pour les non musulmanes, comme on a pu le voir avec les viols collectifs de Cologne avec ces Allemandes qui auraient dû rester chez elles pour la St Sylvestre, comme on l’a vu à Sevran avec ces femmes qui ne devraient s’attabler dans un café, comme on l’a vu à Rotherham où des centaines d’enfants ont été violés en toute connaissance des autorités anglaises craignant de passer pour racistes, comme on le découvre toujours en Angleterre avec le viol d’une gamine de 13 ans là encore avec l’aval des autorités qui lui ont même fourni un stérilet en fermant les yeux pour se préserver là encore de toute accusation de racisme, comme on l’a vu enfin à la Chapelle-Pajol avec ces femmes dont la seule présence sur un trottoir – étroit qui plus est – justifierait qu’elles se fassent tripoter, menacer, insulter, humilier, violer.

Monsieur Pyjama s’en explique : « Je voulais juste faire connaissance, leur parler, je m’y suis sans doute mal pris. Si je suis souvent à la gare le matin, c’est que j’y passe en sortant de la mosquée ».


Bref, une petite drague maladroite, m’sieur le juge !


Il serait bon de se demander si les sermons dispensés à la mosquée du coin ne serait pas de nature à encourager une gaudriole un peu appuyée et un fort sentiment kouffarophobe. Je dis ça…

Une autre de ses tocades est la compagnie de bus locale Ametis, au point que par décision de justice il lui avait été interdit de monter dans ses bus, exception faite toutefois, à la demande d’un juge, pour lui permettre d’aller visiter son conseiller d’insertion, lequel, on l’imagine, doit éprouver un certain soulagement d’être toujours en vie quand Mhiri quitte son bureau.

En avril 2016, notre brave mahométan avait menacé de mort un chauffeur. Une femme a également affirmé qu’il l’insultait régulièrement : « Salope, putain, tu mets des décolletés ». 


Mais quelle idée aussi de ne pas porter un voile en terre d’islam, à croire qu’elle cherche le viol, ma parole ! Elle se croit encore dans la France d’avant son enrichissement ou quoi ?!


Un jour, à un arrêt de bus, Nabil Mhiri s’était soudainement jeté sur elle et l’avait plaquée au sol, avant qu’un machiniste n’intervienne pour lui venir en aide, lequel a bien évidemment été aussitôt menacé de représailles.


A la barre, levant les yeux au ciel, Monsieur Pyjama endossait à nouveau la posture de victime : « C’est elle qui a insulté ma mère, moi j’ai rien fait. Et le chauffeur, c’est son petit ami ».


Bref, Mhiri se dit innocent comme l’agneau qui vient de naître, comme un de ces pauvres agneaux non encore égorgé en prévision des gargantuesques agapes du ramadan.


Caroline Alamachère    http://ripostelaique.com/   


http://www.courrier-picard.fr/34373/article/2017-06-01/il-deteste-les-femmes-et-les-bus
http://www.courrier-picard.fr/11700/article/2017-02-18/le-vieux-garcon-voulait-quelle-couvre-ses-jambes
http://www.fdesouche.com/859623-grande-bretagne-vers-un-nouveau-scandale-de-viols-massifs-de-jeunes-filles-blanches