Google+ Badge

jeudi 22 juin 2017

LA POLICE DEVRA S' ENTRAINER AUX TIRS PLUS SOUVENT !

Une circulaire restreint le port d’arme hors service pour les policiers

Publié le 21 juin 2017 - par  
 

C’est le dernier acte empoisonné du quinquennat Hollande qui vise manifestement à décourager les policiers volontaires pour rester en arme après leur service. 

De plus, ce texte qui émane de la la Direction générale de la police nationale suscite beaucoup d’autres questions. Le nouveau gouvernement Macron entérinera-t-il cette étrange décision ?

Décidément il ne fait pas bon s’être engagé dans la police nationale, du moins avec la volonté de servir son pays et de protéger ses compatriotes qui n’aspirent qu’à payer leurs impôts pour vivre en paix.
Les premiers, comme les seconds voyaient d’un bon œil la récente (et tardive) autorisation accordée aux policiers qui le souhaitent de garder sur eux leur arme de poing à la fin de leur travail et même en congés. Ce qui au passage devrait depuis longtemps être le cas, a fortiori lorsque la France regorge de guerriers islamisés, qui non contents de trucider des civils désarmés s’attaquent de plus en plus à toutes les forces de l’ordre.


Il est vrai que tant que les présidents de la République, à l’arrêt ou en marche, ne voudront pas désigner comme ennemis les soldats d’Allah et les réduire, ceux-ci joueront sur du velours.

La nouvelle est tombée ainsi, vendredi dans tous les commissariats : en plus des conditions déjà sévères pour qu’un gardien de la paix demeure enfouraillé ici là et partout, de jour comme de nuit, il est leur imposé un entrainement de tir durant les quatre derniers mois.

Si le péquin de contribuable futur assassiné peut comprendre que c’est là la moindre des choses, il s’interroge pourquoi telle n’était pas la règle.

Il apprend donc qu’auparavant trois tirs par an suffisaient ( et encore certains personnels les regroupaient sur une même période). Trois tirs (et de combien de cartouches ?) apparaissant comme notoirement insuffisants pour des professionnels, on ne va pas tarder à entendre les jérémiades habituelles sur les budgets et les effectifs.

Mais attendez la suite. Quand toutes ces conditions sont remplies, le chef de service peut s’opposer au souhait d’un agent placé sous son autorité. Vous en lirez les stupéfiantes raisons sur  http://www.europe1.fr/societe/info-e1-une-circulaire-durcit-les-conditions-du-port-darme-hors-service-pour-les-policiers-3367514



Première réaction de ALLIANCE POLICE

« D’un côté on dit qu’on assure la sécurité des policiers, on leur donne des moyens, il faut qu’ils soient protégés car ils constituent des cibles. Et d’un autre côté on s’arrange pour faire des notes qui annihilent un texte de loi qui était favorable à la protection des policiers et des citoyens. Ce n’est pas très cohérent », déplore Loïc Le Couplier du syndicat Alliance, au micro d’Europe 1.

« Que vous soyez policier en service actif, ou policier quand vous rentrez chez vous, vos tirs ce sont les mêmes. Ça commence à ronchonner sérieusement. »

« Quand les policiers sont en service sur la voie publique, ils sont par équipe d’au moins trois. Or, quand ils rentrent chez eux, ils sont seuls. Ils ont donc besoin d’être plus aguerris », justifie la Direction générale de la police nationale… »

« En région parisienne, la situation est d’autant plus tendue que plusieurs stands de tirs ont momentanément fermé ces derniers mois. 
Dans certains départements, à peine un fonctionnaire sur cinq colle aux nouveaux critères… »

Des stands de tir fermés? Difficile à avaler lorsqu’on vient d’apprendre qu’un fiché S ne se refusait ni l’achat, la détention, le port et le transport de plusieurs armes dont au moins une de guerre ! Et était inscrit dans un centre de tir !


à entendre en 1’36 : Port de l’ arme hors service – stop à ambiguïté !  Intervention de Loïc LECOUPLIER Secrétaire National Ile de France ALLIANCE Police Nationale.

https://youtu.be/nU6Sbr1ZHgY


Les citoyens patriotes doivent prendre leur vie en mains

Non seulement il faut que, comme en Israël et aux Etats-Unis, les citoyens puissent prétendre légitimement au port d’arme après enquête-autorisation-formation, mais les patriotes français doivent revendiquer la constitution de milices armées issues d’une légion de citoyens supplétifs et résolus.

 En d’autres termes des milices, dans leur sens historique de troupes d’appoint à l’armée régulière. 

Les derniers contingents d’appelés sous les drapeaux qui ont effectué un véritable service militaire de 12 mois me semblent être un vivier de volontaires à solliciter.

Volontairement je ne mets pas de majuscule à milices pour conserver au mot sa définition (troupe levée pour renforcer l’armée régulière) -quoique- « Histoire de la Milice » (P.Giolitto. Perrin, 2002) soit plein d’enseignements quant au processus Légion des Combattants – SOL – Milice et ses dissensions avec Police, Gendarmerie et Préfectures.

Pour autant je ne renie pas les termes de « groupe d’autodéfense », « groupe de sécurité de quartier », « groupe de Garde Territoriale » – en armes évidemment –

Pleines d’enseignements idem les « cinq catégories de formations supplétives civiles pour contribuer à ce que l’on appelait alors le « maintien de l’ordre » pour les « événements » http://ripostelaique.com/saint-etienne-expo-parcours-de-harkis-de-leurs-familles.html , http://ripostelaique.com/hommage-a-raoul-salan-homme-dhonneur.html

Jacques CHASSAING

 ET AUSSI

 Pour lutter contre le terrorisme, Collomb restreint le port d’armes des policiers

Publié le 21 juin 2017 - par -

L’information a été révélée par la rédaction d’Europe 1 le 21/06/2017 : une note de service interdit désormais à tous les fonctionnaires de la police nationale d’être porteurs de leur arme, y compris lors de leur trajet domicile-travail, dès lors qu’ils n’ont pas fait l’objet d’un entrainement au tir lors des quatre derniers mois, ou qu’ils n’ont pas pu effectuer leurs séances obligatoires au cours de l’année précédente.


Circulaire à destination de tous les effectifs de la police nationale


Ces instructions annulent les dispositions prises au lendemain des attentas de novembre 2015, lesquelles permettaient aux policiers de conserver leur arme en permanence afin de garantir leur sécurité et celle de nos concitoyens.

Elles ont pour conséquences de rendre encore plus contraignantes les conditions du port de l’arme en dehors du service pour l’ensemble des policiers de France qu’elles ne l’étaient avant les attentats, puisqu’il était possible de porter son arme en allant prendre son service ou à l’issue, avec pour seule obligation de la déposer en cas d’absence de plus de 48 heures.


Par ailleurs, il convient de rappeler que si les entraînements au tir sont on ne peut plus nécessaires, ils ne dépendent aucunement de la volonté des personnels concernés, mais exclusivement des moyens mis en oeuvre par l’Etat, lesquels sont très insuffisants et ne permettent pas à chaque policier de s’entraîner aussi fréquemment.

La gestion des séances de tir obligatoires sont déjà considérées comme un véritable casse-tête, du fait du manque d’effectifs pour les encadrer, mais aussi du manque de stands disponibles et des contraintes professionnelles des effectifs censés y participer.

Ainsi, de nombreux policiers seront contraints de déposer leur arme dans l’armoire forte de leur service à l’issue de chacune de leur vacation, et ce quel que soit le danger avéré auquel ils sont exposés.

Le lâche assassinat du commandant Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider le 13 juin 2016 à leur domicile de Magnanville par le terroriste islamiste Larossi Abballa n’aura donc pas servi de leçon à ceux qui du haut de leur tour d’ivoire ne risquent absolument rien, et dont la seule vocation est de servir aveuglément ceux qui ont le pouvoir de booster leur carrière.


Mettre en danger la vie de ceux qui la risquent déjà au quotidien pour protéger celle des autres est un acte irresponsable, mais il doit nous rappeler, si c’était encore nécessaire, qu’au delà des effets d’annonce visant à rassurer l’opinion se cache une réalité bien plus sombre : celle des conditions dans lesquelles les policiers de France exercent au quotidien.

Cela pose, une fois de plus, la question de la volonté politique s’agissant d’assurer la sécurité des Français, à moins de considérer que le danger vienne précisément de ceux qui sont en charge de l’assurer chaque jour sur le terrain.

Bien entendu, certains argueront que l’entrainement est essentiel pour que les policiers puissent utiliser le plus efficacement possible leur arme de service – ce qui est vrai – mais ils ne sauront pas quoi répondre dès lors qu’on leur pointe cette évidence : si l’on est capable d’être porteur de son arme pendant le temps de service, alors rien ne s’oppose à la possibilité de la conserver en dehors.

A l’heure où les policiers, gendarmes, et militaires, ne cessent d’être pris pour cible sur la voie publique, à l’heure où les Champs-Elysées deviennent aux yeux du monde un terrain d’action pour les terroristes, à l’heure où le chef du gouvernement n’hésite pas à sous entendre que ce sont les risques du métier, la note de service dont il est question est tout bonnement inacceptable.


Sa seule existence est une mesure de défiance de plus lancée au visage des policiers, qui pourraient s’en satisfaire si les moyens leur étaient donnés de répondre aux exigences prévues, ce qui n’est absolument pas le cas.

Ce n’est en tout état de cause pas avec ce genre de mesures que le gouvernement apaisera la colère légitime des policiers.


Sébastien JALLAMION    http://ripostelaique.com