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vendredi 30 juin 2017

L' ÉOLIEN; LE GOUVERNEMENT AU PIED DU MUR !

28 juin 2017





 

 

Après Sivens et Notre Dame des Landes, Bouriège, Saint Nicolas des Biefs, Bransat, les monts du Forez,  et bien d’autres deviennent un risque majeur d’émeutes publiques pour le gouvernement, tant l’opinion publique est scandalisée.

Les mécontents sont désormais majoritaires. 
Les promoteurs éoliens passent en force en peignant leurs matraques en vert pour jouer leurs derniers coups et presser le citron jusqu'à la dernière goutte. 
L'Espagne et le Portugal ont totalement stoppé les frais et l'Allemagne amorce un fort ralentissement. L'éolien est saturé et de plus les installations existantes ont un rendement décevant en ne dépassant pas un jour sur cinq dans une année. 
Pourquoi continuer le saccage du territoire dans un investissement absurde "en dépit du bon sens" selon le terme de Nicolas Hulot lui-même ? 
Depuis l'origine en 2006, le nouveau ministre a toujours vu à juste raison les éoliennes uniquement sur des friches industrielles occasionnelles proches des lieux de consommation, comme un appoint astucieux et non comme un produit fiscal spéculatif, trop souvent lié aux soupçons de corruption. Les errements des dernières années montrent à quel point il est devenu absurde au nom de la seule finance.
S'il persiste, les retours vont être une multiplication des ZAD anti éoliennes pour le fric dans les prochains mois.
 La saturation est désormais majoritaire dans l’opinion. 
 Des fortunes colossales ont profité de ce système subventionné à 100% par une taxe publique pour procéder à des opérations plus financières qu'industrielles.
La plus célèbre est le pactole privé de plus d’un milliard constitué au Luxembourg au profit personnel de quelques dirigeants de la division énergies renouvelables d’EDF, une société nationale. Le sentiment d’oppression n’en est que plus cruel, surtout chez les ménages qui viennent de subir pour rien une augmentation de 35% de leur facture en quelques années, et tout cela pour entretenir un système hautement spéculatif et financier avant tout via la CSPE.
 Faut il rappeler ce monde à l'envers où tous les risques portent sur le consommateur et où le financier gagne quasiment sans risque grâce à des tarifs garantis d'avance par le contribuable, sans aucun contrôle de résultat, et au triple du prix du marché actuel de l'énergie électrique ?
Le Préfet de l’Aude vient d’envoyer les forces de l’ordre à Bouriège pour aider un promoteur à forcer le passage. Une propriété privée va être saccagée par le passage de 60 camions alors qu’elle n’est pas concernée et que les propriétaires ont porté plainte. 
 Les habitants sont scandalisés par ce déni de démocratie, qui se passe en plus sur un joyau historique médiéval roman de Saint Pierre le Clair, dégradé par un groupement de financiers éoliens sans aucun scrupule.
Dans l’Allier, des sources pompées pendant plusieurs semaines sur le site éolien de Saint Nicolas des Biefs inquiètent la police de l'eau.  
Ces inondations sont qualifiées de fuites mineures par un expert miraculeux venu contredire toutes les thèses antérieures.  
A Bransat, une installation éolienne induit un préjudice immobilier et économique de plusieurs millions d’euros par an sur un rayon de 10 kilomètres.A Saint just en Chevalet, un promoteur controlé par un mystérieux investisseur egyptien menace le site touristique du château d'Urfé et l'économie de tout un canton. 
Des petites stations de tourisme vert du Forez risquent de se retrouver jonchées d'éoliennes.
 La Lozère a des pans entiers de son territoire totalement défigurés.
Plus de 10 milliards investis pour à peine 4% de l’énergie nationale seulement un jour sur cinq, des avantages fiscaux exorbitants, tout cela subventionné à 100% par le public sans risque,  et au bout un échec cuisant. Les promoteurs éoliens le savent bien. 

Un échec cuisant décrit par les professionnels de l'éolien eux-mêmes

Le seul fabricant français de mâts d’éoliennes, Franceole, qui connaissait déjà des difficultés depuis plusieurs années, vient d’être placé en redressement judiciaire dans une situation critique pour ses 160 employés, alors qu’on nous racontait que ce secteur était « porteur » et créateur d’emplois. 
 Cette entreprise reflète l'ensemble du secteur puisque chaque éolienne a besoin d'un mât. Le communiqué officiel de Franceole explique très bien le désarroi actuel de l'éolien en bout de course :
"Une surcapacité au niveau européen de plus de 30 % : 16.500 sections manufacturables pour un besoin de 11.000, certains de nos voisins comme l’Espagne ou le Portugal ayant stoppé leurs installations, d’autres comme l’Allemagne amorçant un ralentissement marqué 
Une concurrence intra-européenne forte sur les coûts de productions, due à des niveaux de salaire différents, particulièrement dans les pays de la Péninsule ibérique 
 Une directive européenne anti-dumping favorisant des importations extra-européenne (Chine, ….), à bas prix sur les produits finis.Une incertitude sur l’arrêté tarifaire induisant un attentisme des développeurs et des financeurs de parcs français qui diffère des projets nécessaires à notre charge régulière."
Cette situation catastrophique, décrite par un acteur majeur du secteur éolien en France et en Europe va sans aucun doute ouvrir les yeux du gouvernement avant que de multiples ZAD ne viennent ouvrir ses oreilles… 
 Le modèle actuel des énergies renouvelables est une calamité économique et même écologique car ces installations ont un bilan carbone désastreux, contrairement aux apparences.  
Chaque éolienne installée nécessite une centrale thermique pour la remplacer les 80% du temps où elle ne produit pas en rythme annuel. 
Chaque nouvelle éolienne engendre quatre fois sa production en rejets CO2 puisque le nucléaire n'est pas assez souple..
Le solaire connait également de grosses difficultés avec le naufrage de Sillia ex Bosch qui laisse 400 emplois sur le carreau depuis son lancement et les multiples dépôts de bilan chez les fabricants allemands comme Q cell, Conergy etc... 

La finance s'est ruée sur les systèmes subventionnés au détriment des vraies énergies renouvelables délaissées à tort.
ET AUSSI


29 juin 2017

 

 

Nicolas Hulot, le nouveau ministre de la Transition écologique, va devoir faire face à un autre scandale écologique et environnemental : le projet de centrale industrielle de 62 éoliennes plantées entre les îles d’Yeu et de Noirmoutier, dont une partie des territoires est en zone Natura 2000 !

Depuis quelques années le projet – porté par l’ancien gouvernement et en particulier par Ségolène Royal – avance tranquillement, ....
En effet, ce projet, qui pourrait voir le jour en 2023, après extinction des différents recours juridiques envisagés par les associations locales, constitue à n’en pas douter une incroyable atteinte au paysage et au cadre de vie des habitants et un énorme scandale financier tant les sommes en jeu sont considérables au détriment des contribuables français et des consommateurs.

Un scandale écologique particulièrement impactant

Les îles d’Yeu et de Noirmoutier constituent des joyaux environnementaux de l’atlantique. Une grande partie du territoire de ces îles est d’ailleurs protégée au titre des zones Natura 2000 afin de préserver l’authenticité et le charme de ses dunes, ses oiseaux et toute sa biodiversité associée.  
C’est d’ailleurs ce qui attire les nombreux touristes du monde entier qui viennent goûter au plaisir de cette côte sauvage particulièrement préservée et riche en matière environnementale.
Le projet est tout bonnement gigantesque, il s’agit d’installer sur la côte, à une distance de 12 à 18 kilomètres des deux îles, une « île » artificielle de 62 éoliennes de 220 mètres de haut pales comprises sur une surface cumulée de 80 km2 soit plus que la surface des îles d’Yeu et de Noirmoutier cumulée. 
 Ces aérogénérateurs seront installés sur des « mini-tours Eiffel » qui seront scellées au fond marin grâce à d’importantes excavations et à l’infiltration de béton pour les socler. Les travaux auront d’énormes impacts environnementaux.
Les différentes simulations qui ont été réalisées et présentées sont édifiantes. Le coucher de soleil côté Noirmoutier est tout simplement anéanti par une haie gigantesque de plusieurs rangs d’éoliennes sur 13 kilomètres de long entre les deux îles. 
La nuit durant, le clignotement des points rouges des 62 éoliennes détruit totalement la sérénité des lieux et constitue une pollution visuelle indiscutable.
Cet impact sur le cadre de vie des habitants et sur les merveilleux paysages dunaires des îles ne prend pas en compte les nombreux enjeux pour la biodiversité : impact sur les espèces aquatiques, sur les oiseaux, la biodiversité, le ravinement potentiel des côtes dû aux travaux…
Encore tout récemment, la Ligue de protection des oiseaux a souligné une mortalité accrue des oiseaux due aux éoliennes dans les zones protégées.
 Allain Bougrain-Dubourg, son président, devait préciser sur France Info : « Nous sommes favorables aux énergies renouvelables. Mais pas n'importe où, pas n'importe comment. 
Si vous mettez de l'éolien sur une zone de migrations, vous êtes sûr que vous allez avoir un impact épouvantable. » il ajoute : « Nous ne voulons pas d'éoliennes… dans les zones Natura 2000. »
 Et nous ne parlons même pas des enjeux environnementaux des lignes à haute tension qui seront installées sous la mer…

Des enjeux financiers considérables pour les consommateurs

À ces enjeux environnementaux particulièrement impactants qui devraient avoir d’énormes conséquences sur l’acceptabilité sociale s’ajoutent d’énormes enjeux financiers. 
En effet, l’appel d’offres porté par l’État français prévoit un tarif de rachat astronomique promis aux industriels producteurs d’électricité d’environ 225 euros le mégawatt. 
Si l’on prend en compte les simulations d’électricité produite par cette centrale éolienne, soit 1 900 gigawatts par an, et si le prix retenu se situe aux alentours de 225 euros le magawatt, la centrale éolienne située entre Yeu et Noirmoutier devrait rapporter 420 millions d’euros par an pendant 25 ans pour un investissement de seulement 2 milliards d’euros.
Cet argent ne vient pas de n’importe où. Il est prélevé sur la facture d’électricité des consommateurs au titre de la CSPE (contribution au service publique de l’électricité) et financé en partie par le contribuable, EDF ne parvenant plus à compenser ce qu’il doit payer au titre de l’énergie d’origine éolienne.
Ce sont donc les consommateurs et les contribuables qui verront leur facture d’électricité et d’impôt exploser qui paieront cet argent au profit de consortiums financiers à qui l’on ne peut pas reprocher de vouloir essayer de profiter de cette manne financière gigantesque dilapidée par l’État.
Ce surplus d’achat de courant est d’ailleurs aujourd’hui devenu obsolète puisque tout récemment le journal les Échos rapportait qu’un grand nombre de parcs éoliens off-shore étaient rentables avec un prix de rachat de 60 euros le mégawatt sans subvention. 
Il n’y a donc aucune raison que l’argent des Français soit détourné par une surfacturation du prix de rachat qui n’a plus de raison d’être.
C’est pour cette raison qu’un collectif écologiste « TOUCHE PAS À NOS ÎLES ! » s’est monté afin d’alerter les citoyens et les pouvoirs publics sur le risque environnemental très grave que courraient les îles d’yeu et de Noirmoutier si cette centrale éolienne devait voir le jour in fine.