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jeudi 22 juin 2017

IMMIGRATION: L' EUROPE DIVISÉE !


21 juin 2017

 
Le lendemain de son élection, en bon vassal, Emmanuel Macron s’est rendu chez Angela Merkel pour promettre: « Dans les trois mois qui suivront mon élection, il y a des décisions qui seront prises sur la Pologne. Je mets ma responsabilité sur la table. » (…) « Lorsque vous avez un pays membre qui se comporte comme la Pologne ou la Hongrie, sur des sujets liés à l’université(*), aux réfugiés, à nos valeurs fondamentales, » l’Union européenne doit sévir !
 
Dés le lendemain la Commission européenne a menacé la Hongrie et la Pologne de leur lancer des procédures d’infraction si elles refusaient toujours d’ici juin d’accueillir des demandeurs d’asile depuis l’Italie et la Grèce. (Source…)
 
Mais voilà, le gouvernement hongrois se moque éperdument des menaces de Macron et pour cause:
« Pour qu’il y ait sanction de l’Union européenne, indique le chef de la diplomatie hongroise, il faut un vote unanime, or la Pologne ne votera jamais cela et nous ne voterons jamais cela contre la Pologne!

C’est une sorte de soutien mutuel.

En outre d’autres ministres des affaires étrangères sont venus me voir et m’ont dit qu’ils ne soutiendront jamais ce genre de mécanisme. »
Le ministre des affaires étrangères hongrois attend Macron comme Soros de pied ferme:  «George Soros a l’intention de pousser le gouvernement hongrois dehors»…

Attendons de voir comment Macron va « mettre sa responsabilité sur la table » en faisant plier la Hongrie et la Pologne sur l’immigration… 
Rappelons enfin que seule Marine Le Pen, comme candidate à la présidentielle, avait promis de s’opposer au traité de Schengen, mais les électeurs français en ont décidé autrement.
source

21 juin 2017



Une alliance de pays d’Europe centrale dirigée par la Hongrie s’est engagée à travailler ensemble pour endiguer le flux de migrants en Europe lors d’une réunion à Prague.
Des délégations du groupe de la Coopération de défense de l’Europe centrale (CEDC) de l’Autriche, de la Croatie, de la Hongrie, de la Slovaquie, de la Slovénie et de la République tchèque sont, selon un rapport sur le site officiel du gouvernement hongrois, «unis contre la migration massive en masse».
Les ministres de la Défense au sommet ont convenu de « faciliter la mobilisation rapide et conjointe des capacités civiles, policières et militaires » pour la défense des frontières extérieures de l’Union européenne.
S’expliquant sur les raisons de la forte position anti-immigration de la Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán a déclaré:
 « Ce que nous voulons, c’est une Hongrie hongroise et une Europe européenne« .

Le leader de Fidesz a déclaré que son gouvernement « ne participera pas à des expériences visant à changer la Hongrie ou l’Europe, où les traditions culturelles européennes seraient balayées pour être remplacées par un mélange d’autres cultures, religions et visions du monde, permettant aux masses d’entrer sans contrôle » .
« Nous ne serons pas forcés d’accueillir des personnes dont nous ne connaissons pas les identités ou les intentions », a déclaré Orbán dans un discours.