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dimanche 18 juin 2017

ENCORE UNE HISTOIRE DU " VIVRE ENSEMBLE " !


Marseille : Ils boivent une bière en terrasse, la police de la charia intervient et les passe à tabac

Posted by La Rédaction on 18th juin 2017

BREIZATAO – NEVEZINTIOU via Le Blog de Thomas Joly (18/06/2017) 

 Vendredi 16 juin à Marseille vers 21h, alors qu’ils dégustaient une bière fraîche sous une chaleur écrasante, deux militants du Parti de la France se sont faits accostés par un islamiste barbu en djellaba qui leur a indiqué avec véhémence que leur attitude était indécente en période de ramadan.

Après avoir expliqué fermement à l’énergumène qu’ils étaient chez eux et qu’ils n’avaient rien à faire des coutumes étrangères musulmanes, une dizaine de jeune maghrébins ont fondu sur eux et les ont frappés aux cris de « sales Français » ou encore « ici c’est chez nous, c’est l’Algérie »

Même s’ils ont pu répondre très courageusement à cette agression, l’un des deux militants étant notre responsable marseillais du SEP, le surnombre des assaillants a fait qu’ils n’en sont pas sortis indemnes (cocards, contusions).

La police a évidemment refusé de se déplacer, sûrement sur ordre hiérarchique.

Vendredi prochain, Olivier Bianciotto, Délégué départemental du Parti de la France, a donc décidé d’organiser un apéritif-militant à l’endroit-même de l’agression afin de démontrer que le Parti de la France refuse que la Charia s’applique à Marseille.


La police française, elle, a refusé d'intervenir.

L'état islamique se porte très bien à Marseille.
http://breizatao.com/2017/06/18/

 ET AUSSI

 A 16 ans, la copine de ma fille a un petit copain : le père algérien ne supporte pas…

Publié le 17 juin 2017 - par  

 

Et voici une nouvelle histoire vraie, qui nous prouve, encore une fois, que les esprits éduqués dans l’islam ont un problème avec la sexualité.  

Ainsi donc les lycéens de notre lumineuse ville de B… ont-ils terminé les cours. Les premières et les terminales passent le bac et comme leurs établissements servent de centre d’examen, les secondes sont renvoyés à leurs pénates.  Cela fait, selon les lieux et les familles, beaucoup d’ados à traîner dans les rues… Mais là n’est pas mon propos.

Étant en vacances, ma petite dernière et ses copains/copines de classe décident d’aller passer une journée dans un parc d’attraction non loin de là. Ils ont 16 ans et la tête sur les épaules.

 Tout est calibré : parents pour les convoyer aller-retour, numéro de téléphone, crème solaire, etc., etc.
Or, hier j’apprends que l’une des filles ne viendra pas. En l’occurrence, la grande copine de ma fille.  Intriguée, je demande pourquoi. 
 Parce que ses parents ont découvert qu’elle avait un petit copain, elle est donc punie et cloîtrée à la maison.

Eh oui, la gamine est française d’un père d’origine algérienne et d’une mère marocaine, et si la mère semble plutôt « libérale », il n’en va pas de même du père. 

Cette jolie jeune fille, souriante et drôle, très bonne élève, qui, comme toute jeune fille de 16 ans, tombe amoureuse d’un camarade de classe, qui le lui rend bien, se retrouve enfermée dans sa chambre.  

A quoi s’attendait donc le père ?  Il vit et travaille en France, ses filles vont à l’école en France où les écoles sont mixtes, il les pousse à bien travailler en classe,  elles ont des camarades, lisent les mêmes livres, mangas, voient les mêmes films, vivent la même vie que les autres… en apparence. 
Malgré cela, cet homme est obnubilé par la sexualité naissante de sa fille.  Qui pourtant ne le regarde en rien. 
 Et encore heureux que cette relation en soit restée au stade du baiser… Je vous laisse imaginer dans le cas où et avec un mécréant… 

La gamine a profité de l’absence de ses parents une petite heure pour appeler son amie et son petit copain, qui ne doit rien comprendre. Elle communique avec un « vieux » smartphone oublié dans un coin, le sien ayant été confisqué.  
Et moi je me triture les méninges pour trouver comment l’aider. Ne serait-ce que voir ses copines.  

Dans notre pays où tout parent normalement constitué verrait d’un œil attendri son enfant se promener main dans la main avec un autre, des individus pensent pouvoir contrôler leurs enfants de la naissance au mariage, voire la mort. 
 Alors qu’ils ne font que semer la folie dans l’esprit de leurs enfants, qui sont sommés de suivre des règles en totale contradiction avec la vie qu’ils vivent en société. 

Cette enfant ne suit plus les règles :  elle a déjà mangé du porc, lors du ramadan elle mangeait et buvait en cachette au collège, puis, maintenant au lycée, elle écoute les mêmes chansons que ses copines, elle a un petit copain… 

Laurence Antigone   http://ripostelaique.com