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dimanche 4 juin 2017

CE RACISME ( ANTI-BLANCS ) QUI N' EXISTE PAS ???

Le racisme anti-Blancs n’existe pas, qu’ils disent…

Publié le 3 juin 2017 - par -

 

Le racisme anti-Blancs n’existe pas. Ceci est régulièrement asséné comme un dogme à chaque fois que l’on pourrait avoir l’ombre d’un doute. 

La chose est si bien entendue que l’on ne se donne même pas la peine d’argumenter.  Il suffit de le dire de façon péremptoire : le racisme anti-Blanc n’existe pas.

Quand Lilian Thuram demande à ses coéquipiers noirs de l’Equipe de France victorieuse de faire une photo entre eux, seul Franck Lebœuf émet l’ide que cela pourrait être une communautarisation  raciste de l’humanité.

Quand sur le plateau de Ce soir ou Jamais, Houria Bouteldja, parlant des Français crée le néologisme « souchien » puisqu’il faut bien leur donner un nom,  ce n’est pas une insulte, pas même le retour du refoulé ou l’ombre d’un jeu de mot lacanien.


Dans une conversation, tout au plus voudra-t-on bien reconnaître qu’il peut y avoir un racisme envers les Blancs mais il s’agit d’un racisme en retour, une réponse au racisme des Blancs, la métastase d’un cancer primaire en quelque sorte.

– C’est ainsi que l’on justifie  la tenue du festival Nyansapo,  ce festival afro-féministe, dont de nombreux ateliers sont interdits aux Blancs. 

C’est à qui, des Grandes gueules, des féministes et autres journalistes, redoublera d’ingéniosité dans les contorsions dialectiques pour justifier l’injustifiable.

-Dans l’émission les Grandes Gueules : le groupe dominant ne peut être victime de racisme, affirme-t-on, postulat incontournable  contredit  par des auditeurs peu sensibles aux arguties de ceux qui tentent de justifier l’injustifiable,  ceux qui vivent en banlieue, précisément et qui ne considèrent pas qu’ils sont majoritaires ou qu’ils appartiennent au groupe dominant


-Il y a du racisme en France, assure une représentante de l’une de ces associations féministes post-modernes. Mais le racisme anti-Blanc n’existe pas. Combien de fois faudra-t-il vous le dire !
-

Enfin la palme de la rhétorique foireuse revient à coup sûr à une journaliste de Libération qui sur le plateau de Pascal Praud affirme sans rire: ce festival n’est pas interdit aux Blancs, il est réservé aux Noirs. Du maniement subtil de la litote élevé au degré de l’art.


Au tribunal d’une ville de province, quand lors d’une session ordinaire,  un jeune éthiopien comparaît pour avoir donné des coups de couteau à une passante à qui il demandait l’heure et qui ne pouvait lui répondre, l’hypothèse du racisme n’est jamais envisagée. Puisqu’on vous dit qu’il n’existe pas.

Aussi ne peut-on être que consternés mais pas surpris lorsque l’on apprend que dans un cas de viol accompagné d’actes de tortures sur une jeune fille de 18 ans, parce qu’elle est Française, que les Françaises sont des putes, dit l’un, qu’il n’aime pas les Françaises, dit l’autre, le tribunal et la famille ne veulent qu’il soit fait mention des déclarations de ces accusés, afin d’éviter toute récupération.


Laissons à leur communautarisme les joueurs de foot, à la haine les  Indigènes de la République et à leurs contradictions les féministes.


Mais la Justice, alors même que le motif raciste est théoriquement en France une circonstance aggravante, qui dans son aveu flagrant de partialité politique  admet ne pas rendre la justice au nom du peuple. 
Le plateau penche curieusement d’un côté et ce n’est pas du nôtre. Le meneur de ce groupe de criminels a vu sa peine de 30 ans de prison confirmée en appel. 

C’est ce que prévoit la loi pour les cas de viols avec torture et actes de barbarie. Le verdict aurait sans doute été le même si l’aspect raciste avait été retenu, mais il ne fallait surtout pas que cela fût dit.

Quant aux parents, le temps n’est-il pas venu, de leur expliquer qu’en empêchant de nommer l’aspect raciste  du crime odieux dont leur fille est victime et qui l’accompagnera toute sa vie, ils ont empêché que justice  soit rendue, ils ont privé leur fille de bénéficier de ses droits, rien que ses droits, tous ses droits pour que réparation soit complète. 

C’est comme ne pas désinfecter totalement une plaie et laisser dans la blessure quelques scories. 

C’est aussi priver de futurs cas semblables d’être à leur tour pleinement reconnus pour ce qu’ils sont.

A l’inverse, on voit le nom des familles de victimes qui réclament justice épinglé aux Murs des Cons.

A l’inverse, on voit les familles d’agresseurs,  tels les Bernanos, venir soutenir les exactions de leur progéniture qui a mis le feu à une voiture de policier. Et la liste de cas semblables serait longue, très longue.

Dans notre monde orwellien, la victime est coupable, forcément coupable, ne fût-ce qu’indirectement: coupable de s’être trouvée là, coupable d’être elle et pas l’Autre, coupable d’être née.

Quand devant des cas aussi abominables, le plus important pour les institutions et pour la famille,  est d’éviter la récupération politique, force est de reconnaître d’une part que la situation est grave, d’autre part que notre société est dans un état d’effondrement psychique sans précédent.

Florence Labbé     http://ripostelaique.com/