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lundi 12 juin 2017

ANTISÉMITISME ET PARLEMENT EUROPÉEN ........



    Le parlement européen a adopté une résolution supposée combattre l’antisémitisme



     





    Ils ont osé !

    Le premier juin 2017, à une large majorité et à main levée, le parlement européen a adopté une résolution supposée combattre l’antisémitisme. 
    Mais voilà, in cauda venenum, la résolution stipule aussi que critiquer Israël constitue un acte d’antisémitisme !



    Oser dire qu’Israël est un Etat voyou qui viole un nombre incalculable de résolutions du Conseil et de l’Assemblée des Nations Unies le condamnant pour son occupation et l’accaparement de la terre palestinienne : antisémitisme.

    Oser dire que l’extermination de près de 2000 femmes, enfants, vieillards palestiniens égorgés à Sabra et Chatila en septembre 1982, sans compter les tortures et viols, tout cela commis sous les ordres du général Sharon : antisémitisme.

    Oser soutenir comme Mme Rime Khalef, secrétaire exécutive de la CESAO [1], le rapport du professeur Richard Falk, ancien rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme dans les territoires occupés de Palestine, parce qu’il écrit « Israël est coupable de politiques et de pratiques constitutives du crime d’apartheid » : antisémitisme.

    Oser, comme Jimmy Carter dès 2006, mettre en garde Israël contre le crime d’apartheid ou encore déclarer, comme l’ancien procureur de la république d’Israël Ben-Yaer, « Nous avons établi un régime d’apartheid dans les territoires occupés » : antisémitisme.

    Publier le rapport « Goldstone » accusant Israël de crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité lors de l’opération «Plomb durci » contre Gaza qui fit plus de 1.300 morts essentiellement civils entre décembre 2008 et janvier 2009 : antisémitisme.

    Appeler au boycott contre l’Etat d’Israël pour crimes de guerre, crime d’apartheid, 50 ans d’occupation et de violation de tous les droits palestiniens : antisémitisme.

    Lorsqu’un parlement, celui de l’Europe, en arrive à un tel déni de droit – la liberté d’expression étant une valeur fondant toute démocratie – on ne peut que s’indigner et se révolter de ce qu’il se trouve une majorité pour adopter une telle résolution, sous la pression, le harcèlement même de réseaux de lobbyistes à la solde d’Israël.


    Pour les défenseurs du droit international et de la solidarité avec le peuple palestinien et tous les peuples privés de leurs droits fondamentaux, dénonçons cette résolution, le chantage à l’antisémitisme, les menaces des cercles à la solde du gouvernement israélien.

    Battons-nous contre la lâcheté, les compromissions des politiciens qui adoptent des résolutions anti-démocratiques et mortifères.

    Résistons aux côtés de ceux qui, en Israël, dénoncent les politiques criminelles de leur gouvernement à l’encontre des Palestiniens et de ceux qui, en Palestine, combattent l’occupant.

    N’ayons crainte de dire que les luttes pour forcer Israël à se conformer au droit des Palestiniens à leur autodétermination s’inscrit dans l’histoire des peuples et de leurs revendications pour mettre fin au colonialisme, à l’image du FLN algérien contre la France ou du Viêt-Cong contre les Etats-Unis.
    N’hésitons pas à dénoncer l’apartheid pratiqué par les Israéliens à l’égard des Palestiniens en territoires occupés et en Israël. 

    Il est pire que celui pratiqué par les blancs d’Afrique du Sud, ainsi que l’a dit avec force l’archevêque Desmond Tutu.

    Le crime d’apartheid [2] est inclus depuis 1973, avec dix autres crimes contre l’humanité, dans le Statut de Rome qui fonde en 2002 la Cour pénale internationale.


    Le rapport de Richard Falk défendu par Mme Rima Khalef dit clairement :

    « Israël a mis en place un régime d’apartheid qui instrumentalise de façon systématique l’oppression raciale et la domination du peuple palestinien dans sa totalité ».
    Ce ne sont pas seulement des critiques qu’il y a lieu d’opposer à Israël, ce sont des condamnations et un appel à ce que le gouvernement Netanyahou soit déféré devant la Cour pénale internationale.


    Face aux manquements graves des Etats occidentaux et de l’ONU qui ne remplissent pas leurs obligations légales pour protéger les populations palestiniennes [3], oui, nous nous devons, en tant que citoyens, de boycotter Israël, puissance colonisatrice et occupante de la Palestine depuis 50 ans.


    Pierre Galand | 7 juin 2017


    Pierre Galand, professeur à l’ULB, président de l’Association belgo-palestinienne (ABP) et l’un des organisateurs du Tribunal Russell sur la Palestine

    [1] CESAO : Commission économique et sociale pour l’Asie Occidentale des Nations Unies

    [2] Le crime d’apartheid : actes inhumains perpétrés dans le but d’établir et de maintenir la domination des membres d’un groupe racial sur les membres d’un autre groupe racial et de les opprimer systématiquement.


    [3] Voir à ce sujet les travaux du Tribunal Russell sur la Palestine.



    Source: AURDIP    http://arretsurinfo.ch/le-parlement-europeen

     

    Israël, antisémitisme, Trump: Et si on arrêtait avec le politiquement correct ?


     



    Crédit photo: Reuters

    Alors que les attentats se multiplient en Europe, l’Arabie Saoudite et ses alliés du Moyen Orient ont rompu cette semaine leurs relations diplomatiques avec le Qatar. 
    Grand reporter, Pierre REHOV prend position sur cet événement et fustige le « politiquement correct » en matière de terrorisme.


    Par Pierre Rehov
    Publié
    Source Le Figaro.fr

    Pierre Rehov est reporter, écrivain, réalisateur de documentaires dont le dernier «Unveiling Jérusalem», retrace l’histoire de la ville trois fois sainte.

    Chaque attentat terroriste est un choc, auquel succède, malheureusement, un concert d’atermoiements, d’analyses à l’emporte-pièce et de tentatives d’en diminuer l’impact.

    Comme s’il suffisait de tendre des fleurs aux assassins de l’innocence pour les freiner dans leur projet abject de domination par la terreur.»

    À ce jour, malgré plusieurs tentatives de projet commun, aucune organisation internationale n’a encore donné de définition définitive au terrorisme. En revanche, à l’université de contre-terrorisme d’Hertzlyia – dont j’ai eu le privilège de suivre le cursus – le Docteur Boaz Gannor avait l’habitude de marteler: «Le terrorisme, c’est le terrorisme, c’est le terrorisme!» Avant d’y aller de sa définition. «Le terrorisme est un ensemble d’actes de violence visant une population civile de façon systématique et indiscriminée dans le but d’obtenir un gain politique».

    C’est une définition que j’ai également adoptée, tout en regrettant que les gouvernements et les médias n’en fassent pas une utilisation plus large qui leur permettrait de cadrer une bonne fois pour toutes l’acte terroriste sans être tenté de déraper vers le politique.

    La raison de cette hésitation? Le politiquement correct.

    Car, si cette définition colle à l’acte de façon si précise, c’est parce qu’elle inclut une intention. La volonté de tuer des civils. 
    De ce fait, les partisans du politiquement correct, qui sont pour la plupart également des adeptes du relativisme moral, se verraient retirer leur principal outil d’aplanissement des événements par association des actes.

    Après tout, qu’est-ce qu’un attentat ayant causé la mort d’une demi-douzaine de civils, quand les bombardements de l’occident entraînent des centaines, voire des milliers de dommages collatéraux?
    Il s’agit là, évidemment, d’un débat moral, qui a parfois des airs de syllogisme.

     Car, si l’intention fait l’action, ainsi qu’il nous est appris en cours de philosophie de terminale, elle ne lui est pas égale. C’est la raison pour laquelle, dans le domaine de la criminalité, les psychiatres légistes américains utilisent «l’échelle de dépravation» développée par le Docteur Michael Welner, expert en psychopathologie auprès du FBI, pour définir la gravité d’un acte en fonction de son intention.
    Il est issu du simple bon sens de reconnaître la différence entre un accident de la route, entraînant le mort de plusieurs personnes, même si le responsable est un chauffard alcoolique, et l’utilisation désormais entrée dans les mœurs d’une voiture-bélier pour massacrer le plus grand nombre possible de passants. 
    Pourtant, nombre de politiques, sans compter nos grands médias, les mettraient au même niveau, lorsqu’ils estiment qu’à partir du résultat – la mort d’innocents – les actions se valent.
    Par exemple, durant l’opération de l’armée israélienne à Gaza, les représailles de l’État hébreu ont non seulement été mises au même niveau que les actions terroristes du Hamas et de la Djihad Islamique, mais du fait qu’Israël était le plus fort, et causait un plus grand nombre de morts dans le camp adverse, c’est vers son armée que s’est tournée l’opprobre de la plupart des commentateurs «bien-pensants».
    Oubliées, les quelque cinq mille rockets lancées dans le but de faire le plus de dommages possibles à la population civile par les organisations terroristes qui dirigent Gaza. Oubliée l’utilisation de boucliers humains par le Hamas, tandis qu’Israël tentait tout ce qui était en son pouvoir pour protéger les habitants de la bande. 
    Les seuls éléments retenus, sont les chiffres. Combien de morts d’un côté, et combien de l’autre?
    À l’aune du politiquement correct, l’Allemagne nazie et le Japon impérialiste s’en seraient sans doute sortis avec un satisfecit étant donné l’efficacité des bombardements alliés.

    D’où, peut-être, cet échange entre le général Mac Arthur et le président Truman en septembre 1945.
    Mac Arthur: «Demain, nous signons le traité de reddition de ces salopards jaunes. Aucune instruction spéciale?

    Truman:: Bravo pour un super boulot. Mais faites attention à la façon dont vous vous exprimez auprès de la presse, parce que certaines de vos remarques ne sont pas politiquement correctes.
    Mac Arthur: Je suis confus. Que veut dire exactement politiquement correct?

    Truman: Le politiquement correct est une doctrine, récemment encouragée par une minorité délirante et illogique et promue par des médias traditionnellement malades, qui voudrait démontrer qu’il est tout à fait possible de ramasser de la m… sans se salir les mains!»

    C’est au nom de cette doctrine qu’il est, en France, convenu d’appeler «jeunes» les casseurs de banlieue pour la plupart issus de l’immigration. 


    Pour une certaine presse, les terroristes sont «des activistes», des «combattants», au mieux des «extrémistes» et parfois même des «détraqués mentaux».

    Lire la suite sur Le Figaro



    ET AUSSI


     
     
    Publié par Jean-Patrick Grumberg le 12 juin 2017

    Arte a déclenché une polémique après avoir censuré un reportage sur l’antisémitisme qui dérange, payé par les contribuables français et allemand. 

     

    Soyons plus précis, c’est Alain Le Diberder, le directeur des programmes d’Arte, qui a fait interdire la projection du documentaire car pas assez antisioniste.

    Des bruits ont rapidement circulé que ce reportage, qui était censé exposer l’antisémitisme de l’extrême droite, a été censuré par Arte parce qu’il révélait surtout l’antisémitisme des musulmans. La réalité est bien plus grave.

    Le journaliste Luc Rosenzweig soutient notamment que la chaîne germano-française a censuré le documentaire parce qu’ « on y met trop en lumière la haine antijuive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane et dans une certaine gauche obsédée par l’antisionisme ».

     Rosenzweig a suivi la logique la plus vraisemblable, mais c’était la mauvaise piste.

    Le reportage décrit surtout la propagande anti-israélienne des médias et des élites européens

    Si Arte a finalement refusé de le programmer, c’est parce que le reportage décrit la propagande anti-israélienne des médias et des élites européens, qu’il détruit les mensonges antisionistes en filmant la réalité sur le terrain, et surtout qu’il démontre que ce sont les Européens qui alimentent et excitent l’antisémitisme des arabes palestiniens. 

    Dans son puissant livre témoignage, Catch the Jew!*, l’auteur Tuvia Tenenbom, qui s’était infiltré parmi les ONG antisionistes en se faisant passer pour un journaliste allemand, démontre brillamment la pernicieuse implication de l’Europe dans l’incitation active et indirecte à la haine des juifs, au travers des ONG radicales qu’elle finance.
    Jean Patrick Grumberg – Tuvia Tenenbom
    « L’Europe finance des ONG pour qu’elles espionnent les juifs en train de faire des fautes », m’avait expliqué Tenebom.

    Ironie insupportable, Arte, qui a commandé le reportage, fait partie des médias qui diffusent cette propagande et est un des relais de la haine.
    • Le reportage met en lumière que les attaques contre l’Etat d’Israël sont l’une des formes contemporaines les plus importantes de la haine des juifs, et il documente les activités antisémites des associations et ONG qui dénigrent systématiquement Israël, tout en recevant des fonds européens. Afin de mettre en perspective que les accusations contre l’Etat juif sont d’ordre antisémite, les réalisateurs sont allés filmer ce qu’il se passe vraiment en Israël et dans les territoires palestiniens.
    • Arte ne s’attendait pas à ce que les réalisateurs fassent si bien leur travail, qu’ils interrogent les bonnes sources, qu’ils enquêtent sur le terrain, creusent le sujet et aillent au fond des problèmes au lieu de les traiter en surface en questionnant uniquement les habituels « témoins » anti-israéliens (la gauche et l’extrême gauche israélienne pour représenter la partie pro Israël, les ONG antisionistes, les Palestiniens et les boycotteurs côté anti) comme le font la plupart des journalistes.
    • Arte ne pensait absolument pas que le reportage de 90 minutes « Haine des juifs en Europe » de Joachim Schröder et Sophie Hafner exposerait que la forme moderne de l’antisémitisme a pris les habits de l’antisionisme pour se parer d’une apparence acceptable, et que les réalisateurs iraient vérifier si les accusations des antisionistes sont étayées par la réalité, ou nourries par cette vieille haine anti-juive européenne que l’on pensait disparue à la sortie de la Seconde Guerre mondiale.
    La chercheuse allemande sur l’antisémitisme Monika Schwarz-Friesel dénonce un vrai cas de censure dans le fait que le reportage, en prouvant l’antisémitisme, en montrant une réalité très loin des clichés de BDS, des Communistes et des Verts antisionistes, tourne au témoignage beaucoup trop pro-israélien pour le goût d’Arte France.

    Les réalisateurs ont par exemple filmé des extrémistes anti-israéliens appartenant à la Communauté catholique Pax Christi, dont la branche allemande soutient le boycott d’Israël, ainsi que l’Eglise protestante « Brot für die Welt » (“du pain pour le monde”), qui reçoivent des fonds du gouvernement allemand, mais aussi l’ONG « World Vision » (« vision du monde »), financée par l’Europe, dont le directeur des opérations à Gaza, Mohammed al-Halabi, a siphonné des millions d’euros au profit du Hamas dans la bande de Gaza.

    Et ironiquement, ce sont leurs images factuelles, c’est cette réalité du terrain, que le directeur de la programmation d’Arte France Alain Le Diberder avance comme la raison principale de la non-diffusion du film.

    Dans son communiqué, Le Diberder affirme que les réalisateurs ne se sont pas conformés au cahier des charges qui consistait à produire un documentaire sur l’antisémitisme en Europe, parce qu’ils ont inclus trop d’images d’Israël et trop peu des pays européens.

    Evoquant le vote négatif du comité France des programmes sur la diffusion du film, Le Diberder parle de « manque d’équilibre dans le film » (on songe ici à cette phrase de Jean-Luc Godard : « l’objectivité ce n’est pas 5 minutes pour Hitler, 5 minutes pour les Juifs »).

    Alain Le Diberder, d’Arte France, sur la sellette

    Le Diberder prétend que le film manque de « diversité de perspectives » ? C’est l’inverse qui est vrai

    Le journaliste allemand Götz Aly qui a vu le film, explose dans Berliner Zeitung la vision militante de Le Diberder (Source : berliner-zeitung.de), et va en réalité même bien plus loin :
    « J’ai vu le film. Il gagne en force parce qu’il y a une recherche intensive et un changement dans la façon de parler du sujet. Il y a par exemple des scènes avec des événements impliquant la Droite et la Gauche radicales en Allemagne et en France, des interviews avec des protestants activistes pour la paix, des séquences du Parlement européen, des concerts de rock, et des vidéos de rap. Le film documente la corruption financière au sein de l’administration de l’UNRWA contrôlée par le Hamas à Gaza.
    Et Le Diberder prétend que le film manque de « diversité de perspectives » ?
    C’est l’inverse qui est vrai.
    • Les auteurs permettent à des étudiants pragmatiques de l’université de Gaza de s’exprimer, lesquels disent que la haine des juifs par le Hamas les dégoûte.
    • Un maire socialiste d’une banlieue de Paris déclare être perdu, abandonné par l’Etat dans sa lutte contre l’antisémitisme des militants arabes, cause de l’exode des juifs de ces communautés.
    L’historien Michael Wolffsohn partage mon impression positive du documentaire. Mais l’éditeur du film, Sabine Rollberg n’a rien pu faire contre le blocus d’Arte France. »

    Le documentaire provoque les antisémites cachés qui se sentent subitement démasqués

    « Grâce à son excellente recherche et sa clarté, le documentaire provoque, en fait, les antisémites cachés, qui se sentent subitement démasqués. Et tous ceux qui empêchent le film d’être montré au public ont un fond de lâcheté, ou de ressentiment … ‘antisioniste’, » conclut Götz Aly dans un allusion à peine dissimulée contre Le Diberder et l’équipe d’Arte France qui ont bloqué la diffusion du reportage.
    • « [La décision de Le Diberder] est grotesque », a déclaré Serap Güler, un membre du conseil de la chaîne WDR et du Conseil exécutif du CDU, le Parti de la chancelière Merkel.
    • Michaela Engelmeier, un membre social démocrate du Bundestag (le parlement fédéral allemand), a qualifié la déclaration de Le Diberder “d’incompréhensible.”
    “Un documentaire qui entend présenter le problème de l’antisémitisme de façon honnête doit examiner la relation entre l’antisémitisme et la critique d’Israël. Et pour cela, il est nécessaire de se référer à la situation au Moyen-Orient,” ajoute la députée, plaçant Le Diberder dans une position difficilement défendable.
    • Volker Beck, député du Parti Vert et président de l’Amitié germano-allemande au Bundestag, met carrément les pieds dans le plat et dénonce le pot aux roses, expliquant que la décision de ne pas montrer le film est « encore plus dérangeante quand on considère que Arte et la WDR ont diffusé des programmes qui peuvent être considérés comme biaisés contre Israël.”
    • L’historien Michael Wolffsohn a déclaré au Frankfurter Allgemeine Zeitung que le documentaire “est de loin le meilleur, le plus intelligent et le plus profond historiquement, sur ce sujet, tout en étant très à jour et très vrai.”
    • L’expert de l’islam berlinois et auteur Ahmad Mansour a lui aussi dit du film qu’il “était temps qu’un tel film existât et qu’il était exceptionnel.”
    • « Le documentaire soulève l’idée que les Européens, et spécialement les élites, excitent l’antisémitisme chez les musulmans [dans les territoires occupés] ». Et cela, explique l’auteur, acteur et metteur en scène Gerd Buurmann, qui par ailleurs tient un blog où il tient une longue liste des fausses rumeurs anti-israéliennes diffusées les chaînes de télévision, « les gens chez WDR et Arte ne veulent pas l’affronter. »
    • Ce que confirme Richard Herzinger, journaliste à Die Welt qui insiste sur l’existence des “accusations mensongères et des distorsions contre Israël dans les médias.”
    • Charlotte Knobloch, la directrice de la Communauté juive de Munich, et survivante de l’Holocauste, a écrit sa réprobation à Le Diberder, disant que « ARTE est sur une voie dangereusement mauvaise.”

    Conclusion 

    • Arte, WDR et Alain Le Diberder ne veulent pas que les spectateurs apprennent que l’Europe déverse des centaines de millions d’euro par an pour financer des Associations et ONG antisémites qui militent pour inciter les Palestiniens à haïr les juifs, ce qui les encourage à commettre des attentats.
    • Arte, WDR et Alain Le Diberder ne veulent pas que les spectateurs apprennent que les accusations formulées contre Israël par Arte, WDR et Alain Le Diberder sont des mensonges que dénoncent, preuves à l’appui, le documentaire.
    • Arte, WDR et Alain Le Diberder ne veulent pas qu’on sache que BDS et les antisionistes sont en réalité des antisémites.
    • Arte, WDR et Alain Le Diberder sont profondément dérangés que le reportage, en démasquant les antisémites, fasse perdre aux antisionistes et à ceux qui critiquent Israël leur confortable apparence de militantisme moral.
    Alain Le Diberder
    Pour protéger ce privilège de pouvoir draper leur haine des juifs derrière une façade présentable, voire saluée – un atout immense pour les antisémites – Arte, WDR et Alain Le Diberder feront tout ce qui est en leur pouvoir pour que ce reportage ne voit jamais le jour.


    Pour moi, cette histoire plonge aux racines de l’antisémitisme européen. 

    Dans ma très longue recension des actes antisémites commis en Europe depuis 2000 ans, j’écrivais en introduction : « 2000 ans de persécutions n’ont aucune raison cohérente de s’arrêter subitement. 
    A elles seules, elles pourraient expliquer l’acharnement international contre Israël, seul pays des Juifs. »


    Je n’irai pas jusqu’à dire que derrière chaque antisioniste se cache un antisémite, car il y a parmi eux beaucoup de communistes et de néo-communistes Verts, et qu’il faut avoir un sérieux pet dans le cerveau pour être communiste.


    Cependant, je n’ai encore jamais croisé personne qui hait les juifs et aime le sionisme et Israël.



    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


    Sources :
    jpost.com
    timesofisrael.com
    berliner-zeitung.de
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