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dimanche 21 mai 2017

LES BRETONS AHURIS MARCHENT VERS LA MORT ! TRIBUNE LIBRE !

BREIZATAO – PENNAD STUR (20/05/2017) 

 La maladie du socialisme – qui ne se cantonne pas à un parti – affecte si profondément le peuple breton que l’on peut dire, à ce stade, que l’essentiel de ce peuple est psychologiquement détruit. Et pour une partie, irrémédiablement.

Fondée sur la base de la foi catholique à partir du 5ème siècle, la nation bretonne d’Armorique développa, pendant près de 15 siècles, un type d’être collectif qui fut radicalement anéanti par le triomphe de l’indifférentisme religieux, de l’urbanisation et de l’embourgeoisement. 

Une fois la foi en Dieu disparue, l’ordre social en son entier n’avait plus de raison d’être.

La suite ne fut qu’un lent processus de désagrégation, puissamment encouragé par l’état révolutionnaire français et sa bourgeoisie dominante, relayé jusqu’à ce jour par ses domestiques locaux que sont députés, maires et sénateurs, simples garçons de ferme tardivement décrottés et affublés d’un costume cravate.


Les curés d’hier ont cédé le pas aux journalistes pédés-cocos.

« La compassion est la praxis du nihilisme » dit Nietzsche. Rien n’est plus vrai en Bretagne où l’intense ferveur spirituelle a cédé le pas à un nihilisme tout aussi intense qui n’en finit pas d’agoniser dans une orgie de larmes et de morve.

 Le Breton n’est plus qu’un sous-homme sans volonté qui se résume à une masse informe d’émotions.


La culture de l’échec voilà la seule culture bretonne réelle, au 21ème siècle.


Cette déchéance spirituelle engendre inévitablement un type d’homme nouveau, héritier malgré lui d’une antique civilisation devenue trop lourde à porter. Et le nihilisme compassionnel porte son regard sur le futur de la Bretagne : le nègre.

En Bretagne, la passion du nègre cristallise toute la psychopathie collective d’un peuple lessivé et sorti de l’histoire.

 Mieux : le nègre est le libérateur grâce auquel le sous-homme breton espère être délivré du vouloir qu’impose la lutte pour la vie.

Le Breton n’est plus, à ce stade, qu’un nègre mental. Incapable au vouloir, il se contente de désirer et de geindre. 

Ce Breton post-chrétien n’est plus qu’un esclave mental croupissant dans le ressentiment et la honte. 
C’est ce matériau humain repoussant qui sert de ciment à l’édifice politique démocratique français en Bretagne.
Tout cela pue.

Le Breton désire le nègre, symboliquement et pratiquement. Le nègre est celui dont il attend la libération d’un devoir de vie devenu intolérable. 

Le nègre rigolard et stupide dans lequel le Breton ne peut manquer de se reconnaître. Anti-Graal absolu : le métissage, libération raciale définitive qui garantit, génétiquement, la sortie de l’histoire.

Cette dégénérescence est encore aggravée par le comportement grégaire du Breton qui ne parvient plus à faire de la cohésion tribale une force d’action. 

De cette pression du groupe, il ne fait usage que pour flatter ses pulsions de mort et lancer des attaques enragées contre les rares qui veulent. Contre les chefs.
Les noms des meurtriers qui tuent la Bretagne dans le dos ?

Ses vieux, ses curés de gauche séniles, ses socialistes, sa jeunesse désarticulée, son émigration dévitalisante, ses femelles prétendant illégitimement à l’autorité. Sa folie terroriste en un mot.

 Par son esprit moutonnier débilitant, par son goût immodéré pour la merde, surtout française, la populace bretonne a troqué le mauvais pinard hexagonal pour ses nègres, avec des effets pire encore.
Addicts aux cafres, le Breton marche vers la mort en rigolant comme un ahuri.


Quel sinistre effondrement.

Il est mûr, prêt à être cueilli par les masses rageuses et cruelles du tiers-monde islamique qui, elles, veulent.

La Bretagne ne doit sa survie temporaire qu’à un hasard géographique : la masse de l’invasion ne dégouline que partiellement sur ses marches. 

Sorti de l’histoire, sorti de la vie, le Breton regarde, le regard bovin, un nouveau peuple s’installer devant son pallier, brandissant l’étendard du fanatisme au rythme du tamtam.

Les fontaines et les chapelles, en silence, témoignent de la déchéance.


L’heure vient où la jeunesse bretonne – et seulement la jeunesse – entendra le dernier appel du pays. 

Une volonté de vie irrépressible ou la capitulation la plus complète, l’effondrement le plus infect.


Le redressement du Breton et de son être passe, à ce moment, par la destruction du fardeau de la culpabilité et de l’empêchement, de toute la chiasse lacrymale dont on l’accable.

Il devra détruire la compassion et la vaginocratie, se délivrer des dettes mensongères et ne faire qu’une seule chose : vouloir, lutter, être son propre maître.

Bref, imposer sa volonté aux faibles qui ne sont qu’autant d’assassins.

Il est l’heure du nationalisme le plus total, de ce dernier sursaut pour la vie qu’est le racisme breton.


 Source:    http://breizatao.com/2017/05/20/