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samedi 27 mai 2017

L' ÉCHEC DU " VIVRE ENSEMBLE " ! CONSTAT ......

Chronique de l’échec du « vivre-ensemble » au 26 mai 2017

Nice : Une femme battue et séquestrée pour être ramenée en Algérie

Une jeune femme a porté plainte contre son mari pour des faits de violence et mettre en lumière sa dangerosité. Une initiative qui a fortement déplu dans la famille dont trois personnes ont organisé son enlèvement et sa séquestration dans le but de la renvoyer en Algérie. 

Ibtissen, jeune maghrébine domiciliée à Nice, femme de ménage de profession, avait eu l’outrecuidance de déposer plainte contre son mari diagnostiqué schizophrène, parfois violent et dangereux. 
 Un déshonneur pour la famille.

 Cela lui a attiré les foudres de son frère et de sa belle-sœur, épaulés par un ami, Moncef Z…



Un Congolais exerce la psychiatrique plus d’un an, sans diplôme

Un faux psychiatre congolais, exerçant à Evreux, dans l’Eure, a été interpellé début mai, au terme d’une longue carrière dans l’usurpation et la fraude. 

La supercherie a été découverte grâce à l’intervention de la sécurité sociale du Rhône, à la recherche de cet individu pour dédommager des victimes d’une précédente escroquerie : l’usurpateur de 31 ans avait déjà été condamné après s’être fait passer pour un infirmier dans ce département, en 2012 et 2013. 
 Quelle ne fut pas leur surprise de retrouver sa trace en Normandie… à l’hôpital psychiatrique d’Evreux. 

Comment le fraudeur s’y était-t-il fait embaucher ? Grâce à une circulaire du ministère de la santé, permettant aux médecins titulaires d’un diplôme européen d’exercer en France en tant que « praticien attaché associé », évitant ainsi les lourdes vérifications imposées à leurs confrères étrangers. 
Pour en bénéficier, le Congolais s’était fabriqué un diplôme plus vrai que nature, « avec le nom du doyen et le secrétaire général de l’université, qui existe réellement », soupire Richard Gurz, le directeur de l’hôpital. 
L’escroc était allé jusqu’à choisir le nom d’une vraie experte en traduction de diplôme pour imiter son cachet sur son document. 

Pendant ses quatorze mois d’exercice aux urgences psychiatriques, personne ne s’est rendu compte de rien. « Son rôle consistait à accueillir et orienter les patients, il ne suivait pas les patients au long cours », justifie le directeur de l’hôpital. 
« Dans un service avec ses confrères, ça se serait sans doute vu. Étant donné qu’il ne faisait que des consultations, cette pratique a pu malheureusement perdurer. » Aucun des 521 patients vus par le faux médecin ne s’est jamais plaint. 

Lors de son interpellation, le fraudeur a d’abord refusé de donner son adresse aux enquêteurs, qui l’ont finalement retrouvée grâce à des documents découverts dans sa voiture. À son domicile, les policiers ont trouvé des tampons encreurs, des dossiers de candidature à des écoles de médecine suisses, un diplôme en banque et assurances, ainsi que des courriers correspondant à plusieurs identités.  

Ils ont ainsi réalisé qu’en 2012, l’homme était à la fois faux infirmier dans le Rhône, prétendu étudiant en médecine en Roumanie, gérant d’une société de courtage et auto-entrepreneur dans le commerce alimentaire… 

Mis en examen pour escroquerie, exercice illégal de la médecine faux et usage de faux et usurpation de diplôme, le principal intéressé reconnaît uniquement avoir frauduleusement perçu le RSA tandis qu’il exerçait la psychiatrie. 
Pour le reste, il affirme avoir été victime… d’une usurpation d’identité, de la part d’un cousins congolais. 



Un SDF Algérien agressé au couteau de boucher par un Marocain

Un tee-shirt ensanglanté, deux plaies saignantes, l’une en bas du dos de 10 centimètres et l’autre de 5 centimètres au niveau des lombaires. Un jeune homme de 16 ans, de nationalité algérienne, sans domicile fixe, est à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Mardi soir, vers 21h30, alors que des policiers patrouillaient place de la Chapelle, à Paris, dans le XVIIIe arrondissement, ils sont tombés nez à nez avec la victime.

 L’individu, «parlant très peu le français», a tenté d’expliqué aux policiers, soutenu par un témoin, qu’il s’était fait agresser «au couteau de boucher par un individu marocain alcoolisé», rue Marx-Dormoy (XVIIIe). Les pompiers et le Samu sont intervenus pour transporter la victime à l’hôpital Bichat (XVIIIe). L’enquête a été confiée au commissariat du XVIIIe.



Abderrahim Asraith, prison pour un vol de collier à l’arraché

«  Comment vous appelez-vous ?  » Lundi, en comparution immédiate, la question du président Mikaël Simoens n’est pas anodine, le jeune homme jugé pour vol aggravé est connu de la police et de la justice sous quatre identités différentes.  

Cette fois, ce sera Abderrahim Asraith, né en 1999 à Casablanca. Le jeune homme n’a pas de papiers d’identité, pas de logement fixe et travaille occasionnellement sur le marché de Wazemmes. «  Vous n’avez aucun contact avec une association qui pourrait vous aider à régulariser votre situation ?  » Le jeune homme secoue la tête, il ne connaît que les squats.

Le 18 mai, avec un comparse qui s’est enfui, il a arraché la chaîne de cou d’un passant, place Louise-de-Bettignies. «  Selon le scénario caractéristique du vol à la danse  », précise le président. L’homme attaqué ne se laissera pas faire et Abderrahim Asraith s’enfuira bredouille. Identifié par sa victime, il sera arrêté porte de Gand.

Me Cécile Hauser, en partie civile, insiste sur le préjudice «  de ce couple de touristes qui a vu son séjour lillois gâché  ».
 Le procureur Frédéric Amégadji souligne «  le caractère traumatique de ce genre de vol  » et requiert huit mois de prison avec sursis.
 Le tribunal sera plus sévère que le parquet. Abderrahim Asraith a été condamné à six mois de prison avec mandat de dépôt.



Terrorisme : 2 femmes interpellées, ‘prêtes à passer à l’action’

Deux femmes ont été interpellées à Lille et Haubourdin ce mercredi lors d’une opération de la DGSI et du RAID, dans le cadre d’une enquête confiée au Parquet antiterroriste de Paris.
 Après l’attentat de Manchester, elles avaient déclaré être « prêtes à passer à l’action ». 

L’une des deux femmes se trouvait à l’intérieur de la maison. L’autre a été arrêtée à Haubourdin. En tout, l’opération a duré deux heures.

Une source proche du dossier explique que les deux jeunes femmes, âgées de 32 et 33 ans, habitaient chez leurs parents, et communiquaient beaucoup via plusieurs réseaux sociaux. Elles étaient ciblées depuis environ une semaine. 
Des contacts de plus en plus fréquents avec la Syrie auraient été interceptés par les enquêteurs. 

Plus récemment, les jeunes femmes se seraient réjouis sur ces mêmes réseaux sociaux que des enfants aient été tués dans l’attentat de Manchester, qui a coûté la vie à 22 personnes et blessé des dizaines d’autres. Elles auraient alors affirmé être elles aussi « prêtes à passer à l’action ».
L’enquête est confiée au parquet antiterroriste de Paris. 

Les deux femmes ont été placées en garde à vue pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.

About Noël Franc-Garde

Militant nationaliste depuis son adolescence. Collaborateur au site, en charge notamment de l'agenda.
 
 
Source:   http://www.jeune-nation.com/actualite/