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vendredi 5 mai 2017

IMMIGRATION, INVASION , TOUJOURS PLUS ???


Subversion migratoire de l’Europe : 700 000 nouveaux envahisseurs « réfugiés » en 2016 !



Plus de 1,2 million de nouvelles demandes d’asile ont été enregistrées dans les pays de l’Union européenne en 2016, un nombre proche du record de l’année précédente, selon des chiffres publiés en mars par l’Office européen de statistiques.


Multiplier les statuts pour multiplier les envahisseurs !

Et selon l’Office, les pays membres ont accordé une protection à quelque 710 400 nouveaux envahisseurs légaux en 2016, dont plus de la moitié étaient des Syriens. 

Ce nombre de protections accordées, qui correspond à plus du double de celui de 2015, porte sur trois types de statuts: celui de « réfugié » (55% du total), celui de la « protection subsidiaire » (37%) et enfin « l’autorisation de séjour pour des raisons humanitaires » (8%).


Dans sa grande bureaucratie profondément nuisible parce qu’elle cache ses véritables buts, l’Union européenne a bien compris l’intérêt de multiplier les statuts de « réfugiés » et les motifs de les accorder : multiplier le nombre d’envahisseurs « légaux » sur le sol européen.
Allemagne : triplement des demandes d’asile acceptées

« Le plus grand nombre de personnes ayant obtenu un statut protecteur a été enregistré en Allemagne », qui est aussi de loin le pays où le plus de demandes ont été déposées, précise Eurostat, faisant état de 445 210 décisions positives en 2016 soit trois fois plus qu’en 2015… 

Suivent ensuite loin derrière la Suède (69 350 décisions positives), l’Italie (35 450), la France (35 170) et l’Autriche (31 750). 

Les principaux bénéficiaires d’une protection dans les 28 pays de l’Union sont restés comme en 2015 les Syriens (405 600 personnes, soit 57 % du total), devant les Irakiens (65 800  et les Afghans (61 800).

20 % de fraudeurs, combien d’expulsion ?


Le taux de réponses positives (avec l’un des trois statuts accordés aux demandeurs) s’est établi en moyenne à 61 % en première instance dans l’Union, et à 17 % en appel, avec de très fortes disparités selon la nationalité des demandeurs. 
Il s’élevait ainsi par exemple à 98,1 % pour les Syriens, 92,5 % pour les Erythréens ou encore 63,5 % pour les Irakiens.
 Mais il était bien plus bas pour d’autres : 17,4 % par exemple pour les demandeurs pakistanais, 5,2 % pour les Algériens ou encore 3,1 % pour les Albanais.

On relâche donc vraisemblablement dans la nature les 22 % de demandeurs d’asiles dits « déboutés », c’est-à-dire donc la tentative de fraude au statut de réfugié est établie…




Retour au bled pour quelques congés…
Pas vraiment une surprise ! En effet on se souvient de ces scandales que les médiats ne peuvent pas toujours étouffés avant qu’ils éclatent où l’on apprenait que des familles entières de pseudos « réfugiés » retournent au bled pour passer quelques congés… 
Un pays qu’ils sont justement censés fuir pour cause de danger…

Par exemple en Belgique, sur toute l’année 2016, 46 signalements au total ont été transmis au CGRA (Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides). 
Ces dossiers ont mené à 14 retraits de l’asile accordé et au maintien du statut de réfugié dans 6 cas, tandis que 26 dossiers étaient encore à l’étude au mois de mars dernier. 
Et sur les deux premiers mois de 2017, 28 cas ont été signalés de potentielles fraudes à l’asile en raison d’envahisseurs temporairement retournés dans leur pays d’origine…




 ET AUSSI


Italie : enfin une enquête sur les collusions entre les passeurs de clandestins et les traîtres des ONG

Selon des médiats italiens qui relatent des informations en provenance du ministère italien de l’Intérieur, il existe des liens entre les réseaux de trafiquants opérant en Libye et certaines ONG. 

Et le parquet de Catane a enquêté.


En effet, parmi les différents parquets en Italie, saisis des affaires de naufrages et d’importation d’envahisseurs (Palerme, Cagliari et Reggio de Calabre), celui de Catane possède la plus large et la plus ancienne expérience et il a été saisi du naufrage d’octobre 2013, au large de Lampedusa, qui avait fait plus de 350 morts. 

Couvrant également l’Est de la Sicile, avec les ports de Pozzallo, Augusta, Catane et Messine, où débarquent la plupart des clandestins, c’est lui qui est le plus souvent concerné…


Le procureur de Catane, Carmelo Zuccaro a ainsi affirmé détenir « des preuves que parmi certaines ONG et les trafiquants d’êtres humains qui sont en Libye il y a des contacts directs

Il y a des appels téléphoniques qui partent de la Libye à certaines ONG, qui guident la route des navires de ces organisations, avec des navires qui abandonnent soudainement leurs transpondeurs. 
Ce sont des faits établis. »


La trahison des « humanitaires »


Le procureur de Catane met enfin au jour la trahison des Organisations Non Gouvernementales qui se prétendent « charitables », « humanitaires », ou « de bienfaisances » mais qui ne sont en réalité que des associations militantes gauchistes, trotskistes ou libéral-mondialistes, toutes pro-immigration massive !

À mots feutrés malgré tout, le procureur les accuse d’être à la limite de leur travail, gêné qu’il se trouve par l’ambigüité de la mission que l’Union européenne s’est fixée avec l’opération « Sophia » qui autorise toutes les dérives : 
« Nous ne sommes pas du tout sûr que certaines ONG font un travail très sain. 
Quand, au début de l’opération Sophia, où même les navires militaires étaient proches des eaux libyennes, nous leur avons demandé de revenir, ils l’ont fait. Les ONG, au contraire, sont toujours là ».




Ainsi, modère-t-il ses accusations affirmant que toutes les ONG ne sont pas à mettre dans le même sac. « Il y a de bonnes et des mauvaises ».

 Certaines telles « MSF » ou « Save the Children » ne seraient pas en cause, à écouter le magistrat italien.


Mais d’autres — comme le « MOAS » maltais, l’ONG allemande « Sea-Watch » ou l’Espagnole « Proactiva Open Arms » – semblent plus dans la ligne de mire du parquet…


Les preuves s’amoncellent

Et des enquêteurs italiens dévoilent certains de leurs éléments de preuve accablants : « Nous avons de la documentation photographique sur la dernière technique utilisée par les trafiquants
Les migrants sont entassés sur des bateaux en caoutchouc qui peuvent flotter juste quelques miles [nautiques] ou sur de petits bateaux. Et ils les escortent avec des bateaux à moteur jusqu’à voir un bateau ou un responsable de l’ONG. Après cela, ils font le trajet inverse, retour vers Libye. »

« Sur les radeaux, le gouvernail est confié à un ou deux migrants. Parfois ils sont obligés, souvent ils se proposent aux trafiquants pour payer leur voyage. » Il y a des habitués. Traditionnellement ce sont les Nigérians qui tiennent la barre, « courageux et audacieux. 
Mais, ces derniers temps, on voit même les migrants du Bangladesh, qui sont doux et n’ouvrent jamais la bouche, prêts à devenir des passeurs ».


Des trahisons récurrente et impunie

Ce n’est pas la première fois que les ONG sont accusées de collusion ou de favoriser les trafiquants. 

Dans le rapport semestriel d’EUNAVFOR Med transmis à Bruxelles, le commandant de l’opération avait indiqué ses doutes sur certaines.

 Doutes partagés par l’agence Frontex mais démenties par les ONG évidemment. 

Et jusqu’à présent l’Union européenne ne s’est pas sentie trop obligée de creuser la question…




Mais cela ne nous étonne pas du fait de l’idéologie pro-invasion qui est largement partagée entre les politiciens et fonctionnaires euro-mondialistes qui peuplent les institutions bruxelloises et les militants des ONG devenus les exécuteurs du projet du judaïsme politique. 

On le sait, ces associations et organisations sont massivement suscitées, fondées, encouragées et financées à grands coups de millions d’euros ou de dollars, par les oligarques façon Soros, pour faciliter la subversion des vieilles nations européennes, métisser les peuples et les couper de leurs racines !


ONG et trafiquants : même combats !
Et puis n’oublions pas que l’immigration clandestine fait l’objet de toutes les attentions et interventions « humanitaires ». 

Elle est même devenue une sorte d’industrie puisque financée par l’état italien à hauteur de pas moins de  4,6 milliards d’euros pour 2017. 


Ainsi les ONG, les passeurs, les trafiquants, les associations et groupes politiques rouges, noirs ou verts et tous les autres exploiteurs, veulent de cette immigration particulièrement lucrative.


La solution libyenne
Mais tout le monde ne partage pas la timidité de l’Union européenne et des État membres à enrayer l’invasion migratoire de l’Europe. 

En Libye, malgré le chaos régnant et les faibles moyens (euphémisme) de l’État, les gardes-côtes disposent d’ordres et agissent.



Ainsi, le 6 avril dernier 4 passeurs présumés ont été tués dans un échange de tirs avec les garde-côtes libyens au large de Zawiya (ouest) et un autre est porté disparu, selon la marine libyenne.

Les passeurs étaient sur un bateau qui escortait une embarcation de migrants clandestins tentant de traverser la Méditerranée pour rallier l’Europe, a expliqué le général Ayoub Kacem, porte-parole de la marine. « Les garde-côtes ont essayé d’éviter l’affrontement et demandé au groupe armé d’obtempérer aux ordres, en vain », a déclaré le général Kacem, ajoutant que les passeurs étaient notamment équipés de mitraillettes et lance-roquettes. Ils ont tiré sur les garde-côtes et ces derniers ont riposté, tuant quatre passeurs.


On aimerait que l’Union européenne et les États membres en prennent de la graine !

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