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dimanche 7 mai 2017

8 MAI 1988 : UNE JUSTICE À DEUX VITESSE !

 Juste un Rappel !

 

8 mai 1988 : Attaque de l’Organisation Juive de Combat sur le cortège de Jeanne d’Arc


Place Saint-Augustin à Paris, des commandos de l’Organisation Juive de Combat (OJC) attaquent à coups de barres de fer des militants de l’Œuvre française qui participent au défilé traditionnel en l’honneur de Jeanne d’Arc. 

Ils font une quinzaine de blessés, dont deux très grièvement atteints. 

Quatre des personnes agressées seront hospitalisées. 

Un septuagénaire restera plusieurs semaines dans le coma.
Members of Betar, a Jewish youth radical movement take part in a march in a street of Paris.
  
Dix membres de l’OJC sont interpellés par la police. 

Le soir même, Jean-Pierre Pierre-Bloch intervient en leur faveur auprès de la police judiciaire.

 Des poursuites sont engagées contre quelques agresseurs. 

Certaines sont abandonnées avec la mention suivante du juge d’instruction : « Instruction inopportune ».  

D’autres agresseurs sont jugés non sans que des pressions venues du plus haut niveau politique se soient exercées sur le parquet. 

Au total, seuls trois agresseurs seront jugés ; ils seront condamnés à deux ans de prison avec sursis !


ET AUSSI


Chronique de l’échec du « vivre-ensemble » au 7 mai 2017

Asman-Sade Aziz tue et brûle Sofia, 17 ans en 2012 :   30 ans de prison

Villemomble : 30 ans de prison en appel pour le petit ami de Sofia, morte brûlée vive


En 2012, la jeune femme de 17 ans avait été retrouvée morte, en partie carbonisée, les mains liées, dans le sous-sol d’une maison. 

Jeudi dernier , Asman-Sade Aziz, accusé du crime, a été condamné à la même peine qu’en première instance.


Malgré les dénégations de l’accusé, l’avocat général avait requis 30 ans de réclusion, dont 20 ans incompressibles, peine identique à celle prononcée en 2015 par la cour d’assises de la Seine-Saint-Denis.


Le 12 octobre 2012, les pompiers, appelés pour un incendie dans une maison de Villemomble, avaient découvert au sous-sol le corps de la jeune fille, élève en terminale à Saint-Denis, les mains liées et le haut du corps carbonisé, sur un matelas en feu. 

Dix-sept hommes, pour la plupart des locataires de cette maison appartenant à l’oncle de son petit ami, avaient été interpellés. 

Mais seul le petit ami avait été mis en examen et incarcéré.


Alors âgé de 22 ans, Asman-Sade Aziz entretenait une relation orageuse avec la victime et avait été vu par plusieurs témoins sortir de la maison où le couple se donnait rendez-vous en secret. 

Selon le rapport d’autopsie, la jeune fille avait succombé à des brûlures étendues sur 65% du corps. 

Les analyses de police ajoutaient que l’incendie provenait «d’une intervention humaine délibérée, par déversement puis inflammation d’essence».


«Un avocat ne peut jamais se réjouir quand une lourde peine de prison est prononcée, mais l’horreur de ce crime qui n’avait d’égal que la dignité de la famille de Sofia a certainement été prise en compte», ont réagi les avocats de la famille de la victime, Diane Mattout et Denis Fayolle.

 «La famille a accueilli ce verdict avec soulagement et va pouvoir enfin clôturer le chapitre judiciaire de ce drame», ont-ils ajouté.


L’avocate de l’accusé, (((Marie-Cécile Nathan))), qui avait plaidé l’acquittement, a déploré «une peine très sévère» «au regard des doutes sur la culpabilité» de son client, «qu’aucun élément matériel» n’est venu confondre, selon elle. «On ne sait pas ce qu’il s’est passé dans cette cave. Il y avait pas mal d’autre hypothèses, de portes qui n’avaient pas été fermées pendant l’instruction», selon l’avocate…


Un ancien soldat radicalisé arrêté avec un Coran et une cartouche 

Un homme radicalisé arrêté près d’une base militaire à Evreux
Dans la voiture de l’individu, interpellé dans la nuit de jeudi à vendredi, les forces de l’ordre ont trouvé un Coran et une cartouche de fusil. 

Les forces de l’ordre ont d’abord repéré le véhicule de l’individu, qui contenait un Coran et une cartouche de fusil. 
Des recherches ont été lancées pour retrouver l’individu, finalement interpellé à proximité d’une base militaire de la ville. La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisie de l’enquête. 

Cette interpellation intervient à deux jours de l’issue de l’élection présidentielle, sur fond de menace terroriste très élevée en France.


« Nous les Arabes, avec Daech, on violera vos femmes et on les tuera »

Le presque quinquagénaire, très alcoolisé, avait copieusement insulté les forces de l’ordre.


Que s’est-il réellement passé, ce 1er mai lors de l’interpellation de ce « Sétois » de papier de 49 ans ayant bu plus que de raison et qui est complètement sorti de ses gonds vis-à-vis des fonctionnaires de police qui l’appréhendaient puis qui l’interrogeaient ?

Le mis en cause a été présenté ce mercredi 3 mai dans l’après-midi à l’audience du tribunal correctionnel de Montpellier pour outrages, menaces de mort, rébellion, apologie publique d’un acte de terrorisme et dégradation d’un bien public. Soit au total cinq délits.

Aux dires des forces de l’ordre, il aurait prononcé : « Espèce de fils de p… Je vais te crever toi, ta femme et tes gosses. J’ai une kalach. » 

Avant d’enchaîner : « Nous les Arabes, avec Daech, on est plus stratégiques que vous, on violera vos femmes et on les tuera. »


Au vu des risques de réitération ainsi que de la gravité des faits, le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt jusqu’au 31 mai, où il sera jugé.


Un Malien étrangle un homme et le tue pour une partie de jeu vidéo Fifa

Reims : un homme de 19 ans meurt étranglé après un pari sur le jeu vidéo Fifa

Le corps d’un jeune homme a été découvert très tôt mardi 2 mai dans les rues de Reims. A l’origine de ce drame, une soirée entre jeunes âgés de 20 à 22 ans qui a dégénéré et un pari de plusieurs dizaines d’euros autour du célèbre jeu vidéo de football.


Le procureur de la République de Reims (Marne), Matthieu Bourrette, l’a lui-même fait remarquer jeudi en conférence de presse. «On est très loin d’une délinquance habituelle, de banlieue, dans des contextes de règlement de comptes». 

L’alerte a été donnée par un homme, qui, une fois placé en garde à vue, a reconnu connaître la victime. Il explique l’avoir rencontrée devant chez lui quelques heures auparavant pour «un deal de cannabis de quelques euros». 

Après avoir fumé ensemble, les deux individus avaient prolongé la soirée dans un autre appartement où logeaient trois autres personnes, deux hommes et une femme, âgées de 20 à 22 ans. 

Le procureur de Reims détaille alors les circonstances de la bagarre mortelle. «La victime et l’un des hommes avaient décidé de parier de l’argent sur ce jeu et la victime avait perdu quelques dizaines d’euros. Elle avait alors voulu reprendre sa mise». 

Les échanges de coups ont été ponctués par deux étranglements, dont le second fut fatal à la victime. 

Les protagonistes ont ensuite déplacé le corps jusque dans la rue avant d’appeler les secours.

Lors de sa garde à vue, le principal suspect a expliqué qu’il avait «dû se défendre» quand «le pari avait mal tourné».  

Cet étudiant malien de 22 ans, dont le casier judiciaire porte trois mentions «pour des faits mineurs», a été mis en examen et placé en détention provisoire pour «meurtre» et «modification de scène de crime». 
Il encourt 30 ans de réclusion criminelle.

Son exfiltration du palais de justice a donné lieu à des débordements: plusieurs dizaines de jeunes manifestants se présentant comme des proches de la victime ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre, a indiqué le parquet qui a ouvert une enquête. 

Les trois autres individus ont été mis en examen pour «non assistance à personne en péril» et «modification de scène de crime» et placés sous contrôle judiciaire.





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