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lundi 1 mai 2017

1er MAI 2017 DE JMLP ET DU PDF ! REVUE DE PRESSE !

 
 Le fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen a tenu son traditionnel discours devant la statue de Jeanne d'Arc, le 1er mai 2017. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Le traditionnel rendez-vous du FN aux pieds de Jeanne d'Arc
En parallèlle, comme chaque année, place des Pyramides à Paris, à côté du jardin des Tuileries en plein cœur de la capitale, le père de la candidate Front national s’est recueilli devant la statue dorée de Jeanne d’Arc.

A propos de la présence de sa fille au second tour Jean-Marie Le Pen, 88 ans, veste rouge et béret noir, s’est attribué une partie de son succès. « Les petits ruisseaux font de grandes rivières », a-t-il déclaré, ne se disant pas vraiment bluffé par sa présence au second tour.

 Le contexte était selon lui plus favorable qu’en 2002, quand lui-même s’était qualifié au second de la présidentielle.

Jean-Marie Le Pen s’est exprimé devant une foule assez clairsemée : 300 à 400 personnes réunies pour l’écouter. 

Etaient présents notamment les durs de l’extrême droite comme le parti de la France de Carl Lang, Civitas, le mouvement catholique intégriste dont le président Alain Escada assure à RFI ne pas avoir voté pour Marine le Pen au premier tour. 

Son discours est « trop aseptisé » selon lui. Un avis partagé par plusieurs personnes présentes lors de ce traditionnel rassemblement.
La plupart assurent néanmoins qu'ils voteront pour elle au second tour, mais pas vraiment par adhésion. 
Plus pour éliminer Emmanuel Macron qualifié de « mondainiste » et de « gangster » par des militants d'extrême droite présents dans la foule.

Macron c’est un Hollande bis. Il nous parle d’avenir, mais il n’a pas d’enfant. Il nous parle des travailleurs, mais c’est un ancien banquier de chez Rothschild. 
Il veut dynamiser l’économie, mais il fait partie de ceux qui l’ont dynamitée.
Cet énarque pantouflard, fabriqué et propulsé par les médias, ne peut pas être le chef d’Etat de la France ! 
Il y a, heureusement, un choix national, un choix patriotique, celui d’une mère de famille engagée depuis des années au service du pays.
 Député, conseiller régional du nord, elle a acquis des compétences et elle a le caractère nécessaire. 
Et c’est pourquoi la France va la choisir comme chef de l’Etat. 
Offrons-lui dimanche le muguet de la victoire ! Vive Marine, vive la République, vive la France ! 
Jean-Marie Le Pen devant la statue de Jeanne d'Arc sur la Place des Pyramides à Paris 
  01/05/2017 - par Anthony Lattier 


ET AUSSI


Jean-Marie Le Pen apporte son soutien à sa fille, « une fille de France »

Le fondateur du Front national a réuni ses soutiens, lundi, lors du traditionnel défilé en hommage à Jeanne d’Arc. Durant son discours, M. Le Pen a appelé à voter pour sa fille le 7 mai face à Emmanuel Macron.


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image: http://s2.lemde.fr/image/2017/05/01/534x0/5120534_6_5145_discours-de-jean-marie-le-pen-le-1er-mai-a_5ca2c05c5e9afa668242df25c1e93c28.jpg
Discours de Jean-Marie Le Pen le 1er mai à Paris.

A six jours du second tour de l’élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen a réuni ses soutiens, lundi 1er mai, à Paris, à l’occasion du traditionnel défilé en hommage à Jeanne d’Arc. 

 

Après avoir déposé, à la mi-journée, une gerbe de fleurs devant la statue de cette dernière, place des Pyramides (1er arrondissement), le fondateur du Front national (FN), arborant un brin de muguet, a rendu hommage dans son discours à Marine Le Pen, « une fille de France ».

« Ce n’est pas Jeanne d’Arc mais elle accepte la même mission que celle de Jeanne. Elle aime et elle a choisi la France », a-t-il poursuivi devant à peine 300 personnes et alors que sa fille tenait un meeting au même moment à Villepinte (Seine-Saint-Denis). 

Jean-Marie Le Pen avait pourtant sévèrement critiqué, la semaine dernière, la campagne de la candidate du FN qu’il jugeait « trop cool », pas assez « agressive », et trop centrée sur les questions européennes et économiques.


Après une coupure de micro d’une vingtaine de minutes, le député européen s’en est notamment pris à Emmanuel Macron, « énarque pantouflard fabriqué et propulsé par les médias ».
« Le candidat socialiste masqué, le bobo de gauche. Le candidat du système qui depuis 40 ans a conduit la France de décadence en déchéance. »
Alors que ses militants, accompagnés notamment de ceux du Parti de la France de Carl Lang ou de Civitas (mouvement intégriste proche de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X) chantaient à plusieurs reprises « Bleu, blanc rouge, la France aux Français », ou encore « Islam hors d’Europe », Jean-Marie Le Pen a vanté le nationalisme dans ce discours de près d’une heure.


« Le patriotisme, disent d’aucuns, c’est l’amour de la patrie et le nationalisme, c’est la haine des autres. Mais non, messieurs du système, comme le patriotisme est l’amour de la patrie, le nationalisme c’est l’amour de la nation », a-t-il lancé.

M. Le Pen a également dénoncé « un processus d’islamisation de la société en cours » avec « partout la charia qui exerce une pression constante ». « Il faudra redonner sa place à nos grandes valeurs, la patrie et le travail », a-t-il poursuivi.

« Il faut être plus agressif »


image: http://s1.lemde.fr/image/2017/05/01/534x0/5120533_6_933d_defile-rue-de-rivoli-a-paris-des_b0b7914ed2a3453bcb3f7c9405950127.jpg
Defilé rue de Rivoli , à Paris, des sympatisants de Jean-Marie le Pen le 1er mai.
M. Le Pen a ensuite énuméré les propositions de son comité Jeanne, lancé en 2016 après avoir été exclu du Front national en août 2015 : rétablissement de la peine de mort, retour aux frontières, priorité nationale ou encore abrogation de la loi Taubira sur le mariage pour un tous. 

Un programme applaudi par les militants venus pour rendre hommage au fondateur du FN.


C’est le cas notamment de Laurent et Patrick, 55 et 59 ans. Ils sont venus au défilé par « honneur et fidélité » au député européen.

 Aucun n’est encarté au FN, ils regrettent tous les deux le parti d’avant, celui de Jean-Marie Le Pen. « Il y a eu trop de compromis de fait sur l’Europe, sur l’immigration. Il faut être plus agressif », affirme Patrick, bonnet sur la tête. 

D’ailleurs le score de Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle, 21 %, « n’est pas sensationnel », selon lui.


Lire aussi : Au premier tour de la présidentielle, Le Pen en tête dans 216 circonscriptions
Kevin, 25 ans et drapeau à la main, était déjà venu en 2016. 

Il aime « les idées, la franchise et le dynamisme » de Jean-Marie Le Pen. 

Le jeune homme était encarté au FN mais il a rendu sa carte il y a deux ans après l’exclusion du fondateur du parti. 

Et s’il votera pour Marine Le Pen, il ne croit de toute façon pas en sa victoire le 7 mai face à Emmanuel Macron. 

Il aurait fallu selon lui « être beaucoup plus agressif sur l’immigration, contre Philippe Poutou aussi pendant les débats. Mais elle a été trop passive. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/05/01/jean-marie-le-pen-apporte-son-soutien-a-sa-fille-une-fille-de-france_5120535_4854003.html#YzSodEcq3TxQKz3x.99