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lundi 1 mai 2017

1er MAI 2017 ! REVUE DE PRESSE !


 

Marine Le Pen veut "faire barrage à la finance" qui "a un nom, Emmanuel Macron"

DIRECT - Marine Le Pen lundi midi à Villepinte (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Macron à partir de 17 heures dans le 19e arrondissement de Paris, sans oublier les défilés syndicaux et l'hommage de Jean-Marie Le Pen à Jeanne d'Arc... Suivez en direct cette journée très politique.
Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai.
Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai. (Reuters)
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Le second tour de la présidentielle, c'est dans six jours et ce 1er mai s'annonce comme l'un des temps forts de la dernière ligne droite de cette campagne. Les deux finalistes sont en meeting : d'abord Marine Le Pen a fait son discours à 12h15 depuis Villepinte (Seine-Saint-Denis), avec une prise de parole de son nouvel allié Nicolas Dupont-Aignan. Emmanuel Macron sera, lui, à 17 heures au Paris Event Center, dans le 19e arrondissement de Paris. Mais comme chaque année, cette journée a également été marquée par le traditionnel hommage de Jean-Marie Le Pen à Jeanne d'Arc (Paris, place des Pyramides) et bien sûr les cortèges syndicaux pour la célébration de la Fête du travail, avec la CFDT, la Fage et l'Unsa d'un côté, place de la bataille de Stalingrad (19e), la CGT, FSU, Solidaires et Force Ouvrière de l'autre, pour un défilé de République (11e) à Nation (12e). A noter que deux autres rassemblements citoyens sont annoncés au même moment place de la République, l'un contre Marine Le Pen, l'autre contre les deux finalistes.
Lire aussi : Un 1er mai très politique, demandez le programme
13h32 : plusieurs centaines de manifestants à la fois anti-Macron et anti-FN à Paris
Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés lundi à Paris pour un 1er mai "contre le fascisme et le capitalisme", à l'appel d'organisations anarchistes, à six jours du deuxième tour de la présidentielle entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, a constaté une journaliste de l'AFP. Les manifestants venus vers midi en nombre sur la place des Fêtes, dans le XIXe arrondissement (nord-est), ont déployé des banderoles "Contre l'offensive patronale, riposte syndicale! Autogestion!" de la Confédération nationale du travail (CNT) et "Front social/Contre le fascisme, l'Etat et le capital" d'Alternative libertaire.
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Ouverture dans 0
13h18 :  Le Pen termine son discours en rendant hommage aux policiers, militaires, pompiers et personnels de santé
13h01 : Le Pen se qualifie de "présidente de la France qui se lève tôt"
"Je suis la candidate d'une France rassemblée autour d'un sentiment national retrouvé", a lancé Marine Le Pen avant de promettre vouloir "être la présidente de la France qui se lève tôt", reprenant de fait l'un des slogans de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. La candidate du FN a également fait référence au fait que François Hollande n'avait été que président du conseil général de Corrèze avant d'être élu Président :
12h57 : après 30 minutes de Macron-bashing, Le Pen développe son projet
Environnement, santé, développement du territoire, lutte contre le terrorisme... Marine Le Pen a détaillé son projet autour d'une anaphore : "Je protégerai/Je serai une Présidente qui protège..."
Elle n'a pas épargné pour autant Emmanuel Macron pendant cette partie de son discours à l'image de cette pique : "M. Macron semble avoir plus réfléchi à sa réforme du statut de première dame qu'à son projet de lutte contre le terrorisme [...] De même qu'il n'a pas de programme contre le terrorisme, il ne propose rien contre le communautarisme."

12h48 : Matteo Renzi, président du Conseil italien de 2014 à 2016, soutient Emmanuel Macron

12h47 : pour Marine Le Pen, "le monde de la finance a un nom", Emmanuel Macron

"Aujourd'hui, l'adversaire du peuple français, c'est toujours le monde de la finance [...] Cette fois, il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous rêvent de le voir élu, et il s'appelle Emmanuel Macron", a lancé Marine Le Pen, ironisant sur la célèbre phrase de François Hollande en 2012.
12h43 : "Ne prolongez pas ce quinquennat indigne", exhorte Le Pen

12h42 : appel d'un millier d'avocats pour Macron
Un millier d'avocats ont rejoint un appel, lancé vendredi par des avocats parisiens sur les réseaux sociaux, à voter au second tour de la présidentielle Emmanuel Macron contre Marine Le Pen, dont l'élection conduirait à leurs yeux "à la fin de l'Etat de droit". Cet appel, initié par 17 avocats parisiens, avait été rejoint à la date de dimanche par un millier de signataires, la plupart avocats, selon la page Facebook dédiée à la promotion de ce texte. "Le programme du Front national, et partant son arrivée au pouvoir, conduirait à la fin de l'Etat de droit", peut-on lire dans cette pétition, également révélée par L'Obs.
12h30 : "Pas un gouvernement des ambitions, mais des convictions" 
Dans son discours, Marine Le Pen assure que son gouvernement sera "d'union nationale, ayant pour guide la volonté du peuple, pour objectif la grandeur du pays". "Ce ne sera pas un gouvernement des ambitions, mais des convictions ; pas de la parole mais de l'action", a déclaré la candidate, sous les 'on va gagner' de l'assistance.

Marine Le Pen a exigé de connaître le nom de l'éventuel futur Premier ministre d'Emmanuel Macron, "le candidat sortant". "Je lui demande de nous dire la vérité et de dire à quelle sauce il veut manger les Français", a-t-elle plaidé, évoquant le nom de Laurence Parisot. "Emmanuel Macron, c'est François Hollande qui veut rester et qui s'accroche au pouvoir comme une bernique."
12h23 : Marine Le Pen commence son discours

12h20 : Mediapart et Quotidien refusés au meeting de Le Pen
Le site d'information en ligne Mediapart et l'émission Quotidien (TMC) de Yann Barthès se sont vu refuser l'accréditation pour le grand meeting d'avant second tour de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan au Parc des Expositions de Villepinte, a-t-on appris lundi. Ces deux médias sont depuis 2012 presque systématiquement refusés aux événements du Front national. Accréditations refusées "comme d'habitude", a confirmé à l'AFP l'entourage de Marine Le Pen.
12h14 : Dupont-Aignan parle de "la capacité" de Marine Le Pen à "devenir une grande présidente"

nda2
(Reuters)
12h10 : appel de scientifiques à voter Macron "pour barrer la route au pire"
Plusieurs dizaines de scientifiques de premier plan dont la médaille d'or du CNRS Claire Voisin et le mathématicien et médaille Fields Cédric Villani appellent à "utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire" dans un texte reçu par l'AFP lundi. Le texte souligne que "dans les quelques villes qu'il dirige ou a dirigées, le FN a toujours réduit les budgets de l'action sociale, mais aussi de la culture" et que "son discours social est un leurre".
12h05 : Dupont-Aignan traite Macron de "François Hollande junior"
Prenant la parole avant Marine Le Pen lundi à Villepinte, Nicolas Dupont-Aignan a fustigé Emmanuel Macron. "Elire Emmanuel Macron, qui est un François Hollande junior, immature, reviendrait à enfermer la France dans la prison de l'Union européenne", a déclaré le patron de Debout la France. "Il y a les peureux, les trouillards, qui hésitent, qui tergiversent (...) Il y a aussi les traitres comme les dirigeants des Républicains", a-t-il poursuivi.

11h03 : Jean-Marie Le Pen et seulement 300 de ses soutiens rendent hommage à Jeanne d'Arc à Paris
Le président d'honneur du Front national, mis à l'écart par sa fille, réunit place des Pyramides ses soutiens (dont les catholiques ultra Civitas et le Parti de la France de Carl Lang) pour rendre hommage à Jeanne d'Arc, "le plus grand homme de l'histoire de France".
lepen
(Reuters)
10h48 : Juppé salue le site lancé par NKM et Estrosi
L'ex-Premier ministre Alain Juppé a salué lundi le lancement récent par les élus LR Nathalie Kosciusko-Morizet et Christian Estrosi d'un site pour riposter aux arguments du Front national avant le second tour de l'élection présidentielle. "Bravo aux élus LR qui viennent de mettre en ligne un site donnant de bons arguments contre les idées du FN. Ils ont mon soutien", a tweeté le maire de Bordeaux. Nathalie Kosciusko-Morizet, Christian Estrosi et l'ensemble des membres du comité de riposte Républicaine -- un comité créé fin février -- ont lancé ce week-end un site intitulé riposte-republicaine.fr.

10h30 : Macron a rendu hommage à Brahim Bouarram, tué en par des militants d'extrême droite

Peu après 10 heures, Emmanuel Macron est arrivé devant le pont du Carrousel à Paris pour rendre hommage à Brahim Bouarram, tué par des militants d'extrême droite en 1995. Le candidat d'En Marche! était accompagné de l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë et il s'est entretenu avec le fils du jeune Marocain, Saïd Bouarram. Selon les informations de BFMTV, Emmanuel Macron s'est engagé auprès de Saïd Bouarram à revenir l'année prochaine.
macron2
(Reuters)
10h03 : des dirigeants du FN ont déposé une gerbe devant la statue de Jeanne d'Arc... dans le 13e arrondissement de Paris
Florian Philippot, Marion Maréchal-Le Pen, le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just, le député Gilbert Collard ou encore le sénateur Stéphane Ravier ont déposé lundi matin une gerbe de fleurs devant la statue de Jeanne d'Arc, mais contrairement à la tradition pas devant la statue place des Pyramides dans le centre de Paris, mais celle dans le 13e arrondissement. La statue dorée de Jeanne d'Arc que le FN s'est appropriée depuis de nombreu_ses années verra ce matin le défilé des alliés de Jean-Marie Le Pen.
9h38 : plusieurs dizaines de scientifiques appellent à voter Macron "pour barrer la route au pire"
Plusieurs dizaines de scientifiques de premier plan dont la médaille d'or du CNRS Claire Voisin et le mathématicien et médaille Field Cédric Villani appellent à "utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire" dans un texte reçu par l'AFP lundi. "Intellectuels, professionnels de la culture, de l'enseignement, des sciences et de la création, profondément attachés aux valeurs républicaines et humanistes de pluralisme, de tolérance, de paix, de laïcité et de liberté, nous sommes très inquiets de la situation politique en France au lendemain du premier tour des élections présidentielles", indiquent-ils. L'appel est lancé par Jean-Michel Bony, mathématicien (Académie des sciences), Bruno Chaudret, chimiste (Académie des sciences), Jean-Michel Galano, philosophe, Jean-Pierre Kahane, mathématicien (Académie des sciences), Ivan Lavallée, informaticien, Evariste Sanchez-Palencia, mathématicien (Académie des sciences).
9h05 : Martinez, patron de la CGT : "Emmanuel Macron ou Marine le Pen, "ce n'est pas la même chose"
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, s'est dit lundi "en profond désaccord" avec certaines sections de la CGT qui appellent à battre les deux candidats à la présidentielle. Emmanuel Macron ou Marine le Pen, "ce n'est pas la même chose", a dit le leader syndical sur Europe 1. "Le Front national, c'est un parti raciste, xénophobe, anti-femmes et anti-salariés parce que c'est un parti aussi libéral", a-t-il ajouté. Alors que leurs centrales respectives ont appelé à "battre le FN", des organisations CGT, FSU et SUD appellent "à battre les deux candidats". Réunies au sein d'un collectif fraîchement créé ("Front social"), elles défileront place de la République à partir de 14H30, aux côtés des centrales nationales CGT, FO, Solidaires et FSU, mais avec un slogan distinct: "Peste ou choléra, on n'en veut pas".

Philippe Martinez : "le FN, un parti raciste...par Europe1fr
8h40 : "Il n'y aura pas un centime du FN dans le parti Debout la France"
Sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan a assuré que son accord avec Marine Le Pen n'était pas "financier". "Il n'y aura pas un centime du Front national dans le parti Debout la France", a-t-il assuré. Il a confirmé qu'une cinquantaine de circonscriptions législatives seront laissées libres par le FN pour que sa formation présente ses candidats. Une déclaration que s'était bien gardée de faire Marine Le Pen quelques minutes avant sur Europe 1 : "Pour l'instant ce débat n'a pas eu lieu, chacun présente ses candidats et nous verrons bien", avait assuré la candidate.
8h28 : Marine Le Pen s'en prend aux responsables LR
La frontiste souhaite que "tous les patriotes" la rejoignent, trois jours après l'accord conclu avec Nicolas Dupont-Aignan. "Je ne vais pas donner des noms", a-t-elle toutefois évacué, avant de s'en prendre aux cadres Les Républicains, qui ont fustigé pendant la campagne "Emmanuel Hollande" avant "d'appeler à voter pour lui" le dimanche du premier tour. "Ont-ils la moindre conviction?", a-t-elle accusé.
8h20 : Le Pen dit souhaiter toujours la fin de l'euro 
"Oui bien sûr", Marine Le Pen défend toujours la fin de l'euro comme monnaie unique, a-t-elle assuré sur Europe 1 alors que son accord avec Nicolas Dupont-Aignan n'en faisait plus un "préalable". Mais la candidate du FN s'est montrée plus souple quant aux six mois de renégociation des traités européens évoqués jusqu'ici. "J'ai fixé six mois, mais après tout si ça dure huit mois ou dix mois, ce n'est pas le sujet, l'important c'est d'obtenir gain de cause pour que cette monnaie unique se transforme en monnaie commune", a-t-elle dit. Il ne s'agira pas en revanche de plusieurs années, comme l'a dit ce week-end sa nièce Marion Maréchal-Le Pen. "Il y a eu une incompréhension des propos qu'elle a tenus", a répondu Marine Le Pen.

8h : Marine Le Pen devrait commémorer Jeanne d'Arc dans la discrétion

Officiellement, aucun autre déplacement n'est inscrit dans son agenda outre son meeting de Villepinte. Mais selon BFMTV, Marine Le Pen ne devrait pas manquer de déposer une gerbe de fleurs en hommage à Jeanne d'Arc, comme c'est la tradition au FN. Le lieu est tenu secret, mais une chose est certaine : cela ne pourra être place des Pyramides, où se trouve la statue équestre dorée de la Pucelle, puisque son père, Jean-Marie Le Pen, y est attendu en fin de matinée.
Retrouvez le duel Macron-Le Pen de la journée de dimanche

Marine Le Pen veut "faire barrage à la finance" qui "a un nom, Emmanuel Macron"

DIRECT - Marine Le Pen lundi midi à Villepinte (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Macron à partir de 17 heures dans le 19e arrondissement de Paris, sans oublier les défilés syndicaux et l'hommage de Jean-Marie Le Pen à Jeanne d'Arc... Suivez en direct cette journée très politique.
Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai.
Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai. (Reuters)

Le second tour de la présidentielle, c'est dans six jours et ce 1er mai s'annonce comme l'un des temps forts de la dernière ligne droite de cette campagne. Les deux finalistes sont en meeting : d'abord Marine Le Pen a fait son discours à 12h15 depuis Villepinte (Seine-Saint-Denis), avec une prise de parole de son nouvel allié Nicolas Dupont-Aignan. Emmanuel Macron sera, lui, à 17 heures au Paris Event Center, dans le 19e arrondissement de Paris. Mais comme chaque année, cette journée a également été marquée par le traditionnel hommage de Jean-Marie Le Pen à Jeanne d'Arc (Paris, place des Pyramides) et bien sûr les cortèges syndicaux pour la célébration de la Fête du travail, avec la CFDT, la Fage et l'Unsa d'un côté, place de la bataille de Stalingrad (19e), la CGT, FSU, Solidaires et Force Ouvrière de l'autre, pour un défilé de République (11e) à Nation (12e). A noter que deux autres rassemblements citoyens sont annoncés au même moment place de la République, l'un contre Marine Le Pen, l'autre contre les deux finalistes.


Lire aussi : Un 1er mai très politique, demandez le programme
13h32 : plusieurs centaines de manifestants à la fois anti-Macron et anti-FN à Paris
Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés lundi à Paris pour un 1er mai "contre le fascisme et le capitalisme", à l'appel d'organisations anarchistes, à six jours du deuxième tour de la présidentielle entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, a constaté une journaliste de l'AFP. Les manifestants venus vers midi en nombre sur la place des Fêtes, dans le XIXe arrondissement (nord-est), ont déployé des banderoles "Contre l'offensive patronale, riposte syndicale! Autogestion!" de la Confédération nationale du travail (CNT) et "Front social/Contre le fascisme, l'Etat et le capital" d'Alternative libertaire.
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Ouverture dans 0
13h18 :  Le Pen termine son discours en rendant hommage aux policiers, militaires, pompiers et personnels de santé
13h01 : Le Pen se qualifie de "présidente de la France qui se lève tôt"
"Je suis la candidate d'une France rassemblée autour d'un sentiment national retrouvé", a lancé Marine Le Pen avant de promettre vouloir "être la présidente de la France qui se lève tôt", reprenant de fait l'un des slogans de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. La candidate du FN a également fait référence au fait que François Hollande n'avait été que président du conseil général de Corrèze avant d'être élu Président :
12h57 : après 30 minutes de Macron-bashing, Le Pen développe son projet
Environnement, santé, développement du territoire, lutte contre le terrorisme... Marine Le Pen a détaillé son projet autour d'une anaphore : "Je protégerai/Je serai une Présidente qui protège..."
Elle n'a pas épargné pour autant Emmanuel Macron pendant cette partie de son discours à l'image de cette pique : "M. Macron semble avoir plus réfléchi à sa réforme du statut de première dame qu'à son projet de lutte contre le terrorisme [...] De même qu'il n'a pas de programme contre le terrorisme, il ne propose rien contre le communautarisme."

12h48 : Matteo Renzi, président du Conseil italien de 2014 à 2016, soutient Emmanuel Macron

12h47 : pour Marine Le Pen, "le monde de la finance a un nom", Emmanuel Macron

"Aujourd'hui, l'adversaire du peuple français, c'est toujours le monde de la finance [...] Cette fois, il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous rêvent de le voir élu, et il s'appelle Emmanuel Macron", a lancé Marine Le Pen, ironisant sur la célèbre phrase de François Hollande en 2012.
12h43 : "Ne prolongez pas ce quinquennat indigne", exhorte Le Pen

12h42 : appel d'un millier d'avocats pour Macron
Un millier d'avocats ont rejoint un appel, lancé vendredi par des avocats parisiens sur les réseaux sociaux, à voter au second tour de la présidentielle Emmanuel Macron contre Marine Le Pen, dont l'élection conduirait à leurs yeux "à la fin de l'Etat de droit". Cet appel, initié par 17 avocats parisiens, avait été rejoint à la date de dimanche par un millier de signataires, la plupart avocats, selon la page Facebook dédiée à la promotion de ce texte. "Le programme du Front national, et partant son arrivée au pouvoir, conduirait à la fin de l'Etat de droit", peut-on lire dans cette pétition, également révélée par L'Obs.
12h30 : "Pas un gouvernement des ambitions, mais des convictions" 
Dans son discours, Marine Le Pen assure que son gouvernement sera "d'union nationale, ayant pour guide la volonté du peuple, pour objectif la grandeur du pays". "Ce ne sera pas un gouvernement des ambitions, mais des convictions ; pas de la parole mais de l'action", a déclaré la candidate, sous les 'on va gagner' de l'assistance.

Marine Le Pen a exigé de connaître le nom de l'éventuel futur Premier ministre d'Emmanuel Macron, "le candidat sortant". "Je lui demande de nous dire la vérité et de dire à quelle sauce il veut manger les Français", a-t-elle plaidé, évoquant le nom de Laurence Parisot. "Emmanuel Macron, c'est François Hollande qui veut rester et qui s'accroche au pouvoir comme une bernique."
12h23 : Marine Le Pen commence son discours

12h20 : Mediapart et Quotidien refusés au meeting de Le Pen
Le site d'information en ligne Mediapart et l'émission Quotidien (TMC) de Yann Barthès se sont vu refuser l'accréditation pour le grand meeting d'avant second tour de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan au Parc des Expositions de Villepinte, a-t-on appris lundi. Ces deux médias sont depuis 2012 presque systématiquement refusés aux événements du Front national. Accréditations refusées "comme d'habitude", a confirmé à l'AFP l'entourage de Marine Le Pen.
12h14 : Dupont-Aignan parle de "la capacité" de Marine Le Pen à "devenir une grande présidente"

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12h10 : appel de scientifiques à voter Macron "pour barrer la route au pire"
Plusieurs dizaines de scientifiques de premier plan dont la médaille d'or du CNRS Claire Voisin et le mathématicien et médaille Fields Cédric Villani appellent à "utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire" dans un texte reçu par l'AFP lundi. Le texte souligne que "dans les quelques villes qu'il dirige ou a dirigées, le FN a toujours réduit les budgets de l'action sociale, mais aussi de la culture" et que "son discours social est un leurre".
12h05 : Dupont-Aignan traite Macron de "François Hollande junior"
Prenant la parole avant Marine Le Pen lundi à Villepinte, Nicolas Dupont-Aignan a fustigé Emmanuel Macron. "Elire Emmanuel Macron, qui est un François Hollande junior, immature, reviendrait à enfermer la France dans la prison de l'Union européenne", a déclaré le patron de Debout la France. "Il y a les peureux, les trouillards, qui hésitent, qui tergiversent (...) Il y a aussi les traitres comme les dirigeants des Républicains", a-t-il poursuivi.

11h03 : Jean-Marie Le Pen et seulement 300 de ses soutiens rendent hommage à Jeanne d'Arc à Paris
Le président d'honneur du Front national, mis à l'écart par sa fille, réunit place des Pyramides ses soutiens (dont les catholiques ultra Civitas et le Parti de la France de Carl Lang) pour rendre hommage à Jeanne d'Arc, "le plus grand homme de l'histoire de France".
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(Reuters)
10h48 : Juppé salue le site lancé par NKM et Estrosi
L'ex-Premier ministre Alain Juppé a salué lundi le lancement récent par les élus LR Nathalie Kosciusko-Morizet et Christian Estrosi d'un site pour riposter aux arguments du Front national avant le second tour de l'élection présidentielle. "Bravo aux élus LR qui viennent de mettre en ligne un site donnant de bons arguments contre les idées du FN. Ils ont mon soutien", a tweeté le maire de Bordeaux. Nathalie Kosciusko-Morizet, Christian Estrosi et l'ensemble des membres du comité de riposte Républicaine -- un comité créé fin février -- ont lancé ce week-end un site intitulé riposte-republicaine.fr.

10h30 : Macron a rendu hommage à Brahim Bouarram, tué en par des militants d'extrême droite

Peu après 10 heures, Emmanuel Macron est arrivé devant le pont du Carrousel à Paris pour rendre hommage à Brahim Bouarram, tué par des militants d'extrême droite en 1995. Le candidat d'En Marche! était accompagné de l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë et il s'est entretenu avec le fils du jeune Marocain, Saïd Bouarram. Selon les informations de BFMTV, Emmanuel Macron s'est engagé auprès de Saïd Bouarram à revenir l'année prochaine.
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(Reuters)
10h03 : des dirigeants du FN ont déposé une gerbe devant la statue de Jeanne d'Arc... dans le 13e arrondissement de Paris
Florian Philippot, Marion Maréchal-Le Pen, le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just, le député Gilbert Collard ou encore le sénateur Stéphane Ravier ont déposé lundi matin une gerbe de fleurs devant la statue de Jeanne d'Arc, mais contrairement à la tradition pas devant la statue place des Pyramides dans le centre de Paris, mais celle dans le 13e arrondissement. La statue dorée de Jeanne d'Arc que le FN s'est appropriée depuis de nombreu_ses années verra ce matin le défilé des alliés de Jean-Marie Le Pen.
9h38 : plusieurs dizaines de scientifiques appellent à voter Macron "pour barrer la route au pire"
Plusieurs dizaines de scientifiques de premier plan dont la médaille d'or du CNRS Claire Voisin et le mathématicien et médaille Field Cédric Villani appellent à "utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire" dans un texte reçu par l'AFP lundi. "Intellectuels, professionnels de la culture, de l'enseignement, des sciences et de la création, profondément attachés aux valeurs républicaines et humanistes de pluralisme, de tolérance, de paix, de laïcité et de liberté, nous sommes très inquiets de la situation politique en France au lendemain du premier tour des élections présidentielles", indiquent-ils. L'appel est lancé par Jean-Michel Bony, mathématicien (Académie des sciences), Bruno Chaudret, chimiste (Académie des sciences), Jean-Michel Galano, philosophe, Jean-Pierre Kahane, mathématicien (Académie des sciences), Ivan Lavallée, informaticien, Evariste Sanchez-Palencia, mathématicien (Académie des sciences).
9h05 : Martinez, patron de la CGT : "Emmanuel Macron ou Marine le Pen, "ce n'est pas la même chose"
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, s'est dit lundi "en profond désaccord" avec certaines sections de la CGT qui appellent à battre les deux candidats à la présidentielle. Emmanuel Macron ou Marine le Pen, "ce n'est pas la même chose", a dit le leader syndical sur Europe 1. "Le Front national, c'est un parti raciste, xénophobe, anti-femmes et anti-salariés parce que c'est un parti aussi libéral", a-t-il ajouté. Alors que leurs centrales respectives ont appelé à "battre le FN", des organisations CGT, FSU et SUD appellent "à battre les deux candidats". Réunies au sein d'un collectif fraîchement créé ("Front social"), elles défileront place de la République à partir de 14H30, aux côtés des centrales nationales CGT, FO, Solidaires et FSU, mais avec un slogan distinct: "Peste ou choléra, on n'en veut pas".

Philippe Martinez : "le FN, un parti raciste...par Europe1fr
8h40 : "Il n'y aura pas un centime du FN dans le parti Debout la France"
Sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan a assuré que son accord avec Marine Le Pen n'était pas "financier". "Il n'y aura pas un centime du Front national dans le parti Debout la France", a-t-il assuré. Il a confirmé qu'une cinquantaine de circonscriptions législatives seront laissées libres par le FN pour que sa formation présente ses candidats. Une déclaration que s'était bien gardée de faire Marine Le Pen quelques minutes avant sur Europe 1 : "Pour l'instant ce débat n'a pas eu lieu, chacun présente ses candidats et nous verrons bien", avait assuré la candidate.
8h28 : Marine Le Pen s'en prend aux responsables LR
La frontiste souhaite que "tous les patriotes" la rejoignent, trois jours après l'accord conclu avec Nicolas Dupont-Aignan. "Je ne vais pas donner des noms", a-t-elle toutefois évacué, avant de s'en prendre aux cadres Les Républicains, qui ont fustigé pendant la campagne "Emmanuel Hollande" avant "d'appeler à voter pour lui" le dimanche du premier tour. "Ont-ils la moindre conviction?", a-t-elle accusé.
8h20 : Le Pen dit souhaiter toujours la fin de l'euro 
"Oui bien sûr", Marine Le Pen défend toujours la fin de l'euro comme monnaie unique, a-t-elle assuré sur Europe 1 alors que son accord avec Nicolas Dupont-Aignan n'en faisait plus un "préalable". Mais la candidate du FN s'est montrée plus souple quant aux six mois de renégociation des traités européens évoqués jusqu'ici. "J'ai fixé six mois, mais après tout si ça dure huit mois ou dix mois, ce n'est pas le sujet, l'important c'est d'obtenir gain de cause pour que cette monnaie unique se transforme en monnaie commune", a-t-elle dit. Il ne s'agira pas en revanche de plusieurs années, comme l'a dit ce week-end sa nièce Marion Maréchal-Le Pen. "Il y a eu une incompréhension des propos qu'elle a tenus", a répondu Marine Le Pen.

8h : Marine Le Pen devrait commémorer Jeanne d'Arc dans la discrétion

Officiellement, aucun autre déplacement n'est inscrit dans son agenda outre son meeting de Villepinte. Mais selon BFMTV, Marine Le Pen ne devrait pas manquer de déposer une gerbe de fleurs en hommage à Jeanne d'Arc, comme c'est la tradition au FN. Le lieu est tenu secret, mais une chose est certaine : cela ne pourra être place des Pyramides, où se trouve la statue équestre dorée de la Pucelle, puisque son père, Jean-Marie Le Pen, y est attendu en fin de matinée.
Retrouvez le duel Macron-Le Pen de la journée de dimanche

 

 Marine Le Pen veut "faire barrage à la finance" qui "a un nom, Emmanuel Macron"

DIRECT - Marine Le Pen lundi midi à Villepinte (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Macron à partir de 17 heures dans le 19e arrondissement de Paris, sans oublier les défilés syndicaux et l'hommage de Jean-Marie Le Pen à Jeanne d'Arc...
 Suivez en direct cette journée très politique.
Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai.
Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai. (Reuters)
Le second tour de la présidentielle, c'est dans six jours et ce 1er mai s'annonce comme l'un des temps forts de la dernière ligne droite de cette campagne.

Les deux finalistes sont en meeting : d'abord Marine Le Pen a fait son discours à 12h15 depuis Villepinte (Seine-Saint-Denis), avec une prise de parole de son nouvel allié Nicolas Dupont-Aignan. Emmanuel Macron sera, lui, à 17 heures au Paris Event Center, dans le 19e arrondissement de Paris.

Mais comme chaque année, cette journée a également été marquée par le traditionnel hommage de Jean-Marie Le Pen à Jeanne d'Arc (Paris, place des Pyramides) et bien sûr les cortèges syndicaux pour la célébration de la Fête du travail, avec la CFDT, la Fage et l'Unsa d'un côté, place de la bataille de Stalingrad (19e), la CGT, FSU, Solidaires et Force Ouvrière de l'autre, pour un défilé de République (11e) à Nation (12e). A noter que deux autres rassemblements citoyens sont annoncés au même moment place de la République, l'un contre Marine Le Pen, l'autre contre les deux finalistes.


Lire aussi : Un 1er mai très politique, demandez le programme

13h32 : plusieurs centaines de manifestants à la fois anti-Macron et anti-FN à Paris
Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés lundi à Paris pour un 1er mai "contre le fascisme et le capitalisme", à l'appel d'organisations anarchistes, à six jours du deuxième tour de la présidentielle entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les manifestants venus vers midi en nombre sur la place des Fêtes, dans le XIXe arrondissement (nord-est), ont déployé des banderoles "Contre l'offensive patronale, riposte syndicale! Autogestion!" de la Confédération nationale du travail (CNT) et "Front social/Contre le fascisme, l'Etat et le capital" d'Alternative libertaire.
Advertising
Ouverture dans 0
13h18 :  Le Pen termine son discours en rendant hommage aux policiers, militaires, pompiers et personnels de santé
13h01 : Le Pen se qualifie de "présidente de la France qui se lève tôt"
"Je suis la candidate d'une France rassemblée autour d'un sentiment national retrouvé", a lancé Marine Le Pen avant de promettre vouloir "être la présidente de la France qui se lève tôt", reprenant de fait l'un des slogans de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

La candidate du FN a également fait référence au fait que François Hollande n'avait été que président du conseil général de Corrèze avant d'être élu Président :
12h57 : après 30 minutes de Macron-bashing, Le Pen développe son projet
Environnement, santé, développement du territoire, lutte contre le terrorisme... Marine Le Pen a détaillé son projet autour d'une anaphore : "Je protégerai/Je serai une Présidente qui protège..."
Elle n'a pas épargné pour autant Emmanuel Macron pendant cette partie de son discours à l'image de cette pique : "M. Macron semble avoir plus réfléchi à sa réforme du statut de première dame qu'à son projet de lutte contre le terrorisme [...] De même qu'il n'a pas de programme contre le terrorisme, il ne propose rien contre le communautarisme."


12h48 : Matteo Renzi, président du Conseil italien de 2014 à 2016, soutient Emmanuel Macron



12h47 : pour Marine Le Pen, "le monde de la finance a un nom", Emmanuel Macron

"Aujourd'hui, l'adversaire du peuple français, c'est toujours le monde de la finance [...]

Cette fois, il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous rêvent de le voir élu, et il s'appelle Emmanuel Macron", a lancé Marine Le Pen, ironisant sur la célèbre phrase de François Hollande en 2012.
12h43 : "Ne prolongez pas ce quinquennat indigne", exhorte Le Pen

12h42 : appel d'un millier d'avocats pour Macron
Un millier d'avocats ont rejoint un appel, lancé vendredi par des avocats parisiens sur les réseaux sociaux, à voter au second tour de la présidentielle Emmanuel Macron contre Marine Le Pen, dont l'élection conduirait à leurs yeux "à la fin de l'Etat de droit".

Cet appel, initié par 17 avocats parisiens, avait été rejoint à la date de dimanche par un millier de signataires, la plupart avocats, selon la page Facebook dédiée à la promotion de ce texte. "Le programme du Front national, et partant son arrivée au pouvoir, conduirait à la fin de l'Etat de droit", peut-on lire dans cette pétition, également révélée par L'Obs.


12h30 : "Pas un gouvernement des ambitions, mais des convictions" 
Dans son discours, Marine Le Pen assure que son gouvernement sera "d'union nationale, ayant pour guide la volonté du peuple, pour objectif la grandeur du pays".
"Ce ne sera pas un gouvernement des ambitions, mais des convictions ; pas de la parole mais de l'action", a déclaré la candidate, sous les 'on va gagner' de l'assistance.

Marine Le Pen a exigé de connaître le nom de l'éventuel futur Premier ministre d'Emmanuel Macron, "le candidat sortant". "Je lui demande de nous dire la vérité et de dire à quelle sauce il veut manger les Français", a-t-elle plaidé, évoquant le nom de Laurence Parisot. "Emmanuel Macron, c'est François Hollande qui veut rester et qui s'accroche au pouvoir comme une bernique."

12h23 : Marine Le Pen commence son discours

12h20 : Mediapart et Quotidien refusés au meeting de Le Pen
Le site d'information en ligne Mediapart et l'émission Quotidien (TMC) de Yann Barthès se sont vu refuser l'accréditation pour le grand meeting d'avant second tour de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan au Parc des Expositions de Villepinte, a-t-on appris lundi.
Ces deux médias sont depuis 2012 presque systématiquement refusés aux événements du Front national. Accréditations refusées "comme d'habitude", a confirmé à l'AFP l'entourage de Marine Le Pen.

12h14 : Dupont-Aignan parle de "la capacité" de Marine Le Pen à "devenir une grande présidente"


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(Reuters)

12h10 : appel de scientifiques à voter Macron "pour barrer la route au pire"
Plusieurs dizaines de scientifiques de premier plan dont la médaille d'or du CNRS Claire Voisin et le mathématicien et médaille Fields Cédric Villani appellent à "utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire" dans un texte reçu par l'AFP lundi.
Le texte souligne que "dans les quelques villes qu'il dirige ou a dirigées, le FN a toujours réduit les budgets de l'action sociale, mais aussi de la culture" et que "son discours social est un leurre".

12h05 : Dupont-Aignan traite Macron de "François Hollande junior"
Prenant la parole avant Marine Le Pen lundi à Villepinte, Nicolas Dupont-Aignan a fustigé Emmanuel Macron. "Elire Emmanuel Macron, qui est un François Hollande junior, immature, reviendrait à enfermer la France dans la prison de l'Union européenne", a déclaré le patron de Debout la France.

"Il y a les peureux, les trouillards, qui hésitent, qui tergiversent (...) Il y a aussi les traitres comme les dirigeants des Républicains", a-t-il poursuivi.


11h03 : Jean-Marie Le Pen et seulement 300 de ses soutiens rendent hommage à Jeanne d'Arc à Paris
Le président d'honneur du Front national, mis à l'écart par sa fille, réunit place des Pyramides ses soutiens (dont les catholiques ultra Civitas et le Parti de la France de Carl Lang) pour rendre hommage à Jeanne d'Arc, "le plus grand homme de l'histoire de France".

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(Reuters)
10h48 : Juppé salue le site lancé par NKM et Estrosi
L'ex-Premier ministre Alain Juppé a salué lundi le lancement récent par les élus LR Nathalie Kosciusko-Morizet et Christian Estrosi d'un site pour riposter aux arguments du Front national avant le second tour de l'élection présidentielle.
 "Bravo aux élus LR qui viennent de mettre en ligne un site donnant de bons arguments contre les idées du FN. Ils ont mon soutien", a tweeté le maire de Bordeaux.

Nathalie Kosciusko-Morizet, Christian Estrosi et l'ensemble des membres du comité de riposte Républicaine -- un comité créé fin février -- ont lancé ce week-end un site intitulé riposte-republicaine.fr.


10h30 : Macron a rendu hommage à Brahim Bouarram, tué en par des militants d'extrême droite

Peu après 10 heures, Emmanuel Macron est arrivé devant le pont du Carrousel à Paris pour rendre hommage à Brahim Bouarram, tué par des militants d'extrême droite en 1995.

Le candidat d'En Marche! était accompagné de l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë et il s'est entretenu avec le fils du jeune Marocain, Saïd Bouarram.
Selon les informations de BFMTV, Emmanuel Macron s'est engagé auprès de Saïd Bouarram à revenir l'année prochaine.

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(Reuters)

10h03 : des dirigeants du FN ont déposé une gerbe devant la statue de Jeanne d'Arc... dans le 13e arrondissement de Paris
Florian Philippot, Marion Maréchal-Le Pen, le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just, le député Gilbert Collard ou encore le sénateur Stéphane Ravier ont déposé lundi matin une gerbe de fleurs devant la statue de Jeanne d'Arc, mais contrairement à la tradition pas devant la statue place des Pyramides dans le centre de Paris, mais celle dans le 13e arrondissement.

La statue dorée de Jeanne d'Arc que le FN s'est appropriée depuis de nombreu_ses années verra ce matin le défilé des alliés de Jean-Marie Le Pen.
9h38 : plusieurs dizaines de scientifiques appellent à voter Macron "pour barrer la route au pire"
Plusieurs dizaines de scientifiques de premier plan dont la médaille d'or du CNRS Claire Voisin et le mathématicien et médaille Field Cédric Villani appellent à "utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire" dans un texte reçu par l'AFP lundi.

"Intellectuels, professionnels de la culture, de l'enseignement, des sciences et de la création, profondément attachés aux valeurs républicaines et humanistes de pluralisme, de tolérance, de paix, de laïcité et de liberté, nous sommes très inquiets de la situation politique en France au lendemain du premier tour des élections présidentielles", indiquent-ils.

L'appel est lancé par Jean-Michel Bony, mathématicien (Académie des sciences), Bruno Chaudret, chimiste (Académie des sciences), Jean-Michel Galano, philosophe, Jean-Pierre Kahane, mathématicien (Académie des sciences), Ivan Lavallée, informaticien, Evariste Sanchez-Palencia, mathématicien (Académie des sciences).

9h05 : Martinez, patron de la CGT : "Emmanuel Macron ou Marine le Pen, "ce n'est pas la même chose"
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, s'est dit lundi "en profond désaccord" avec certaines sections de la CGT qui appellent à battre les deux candidats à la présidentielle.

Emmanuel Macron ou Marine le Pen, "ce n'est pas la même chose", a dit le leader syndical sur Europe 1.

"Le Front national, c'est un parti raciste, xénophobe, anti-femmes et anti-salariés parce que c'est un parti aussi libéral", a-t-il ajouté.

Alors que leurs centrales respectives ont appelé à "battre le FN", des organisations CGT, FSU et SUD appellent "à battre les deux candidats". `

Réunies au sein d'un collectif fraîchement créé ("Front social"), elles défileront place de la République à partir de 14H30, aux côtés des centrales nationales CGT, FO, Solidaires et FSU, mais avec un slogan distinct:
 "Peste ou choléra, on n'en veut pas".

Philippe Martinez : "le FN, un parti raciste...par Europe1fr
8h40 : "Il n'y aura pas un centime du FN dans le parti Debout la France"

Sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan a assuré que son accord avec Marine Le Pen n'était pas "financier".
"Il n'y aura pas un centime du Front national dans le parti Debout la France", a-t-il assuré.

Il a confirmé qu'une cinquantaine de circonscriptions législatives seront laissées libres par le FN pour que sa formation présente ses candidats.
Une déclaration que s'était bien gardée de faire Marine Le Pen quelques minutes avant sur Europe 1 :

"Pour l'instant ce débat n'a pas eu lieu, chacun présente ses candidats et nous verrons bien", avait assuré la candidate.

8h28 : Marine Le Pen s'en prend aux responsables LR
La frontiste souhaite que "tous les patriotes" la rejoignent, trois jours après l'accord conclu avec Nicolas Dupont-Aignan.
 "Je ne vais pas donner des noms", a-t-elle toutefois évacué, avant de s'en prendre aux cadres Les Républicains, qui ont fustigé pendant la campagne "Emmanuel Hollande" avant "d'appeler à voter pour lui" le dimanche du premier tour.
 "Ont-ils la moindre conviction?", a-t-elle accusé.


8h20 : Le Pen dit souhaiter toujours la fin de l'euro 
"Oui bien sûr", Marine Le Pen défend toujours la fin de l'euro comme monnaie unique, a-t-elle assuré sur Europe 1 alors que son accord avec Nicolas Dupont-Aignan n'en faisait plus un "préalable".

Mais la candidate du FN s'est montrée plus souple quant aux six mois de renégociation des traités européens évoqués jusqu'ici.
 "J'ai fixé six mois, mais après tout si ça dure huit mois ou dix mois, ce n'est pas le sujet, l'important c'est d'obtenir gain de cause pour que cette monnaie unique se transforme en monnaie commune", a-t-elle dit.
 Il ne s'agira pas en revanche de plusieurs années, comme l'a dit ce week-end sa nièce Marion Maréchal-Le Pen.

 "Il y a eu une incompréhension des propos qu'elle a tenus", a répondu Marine Le Pen.


8h : Marine Le Pen devrait commémorer Jeanne d'Arc dans la discrétion

Officiellement, aucun autre déplacement n'est inscrit dans son agenda outre son meeting de Villepinte.
Mais selon BFMTV, Marine Le Pen ne devrait pas manquer de déposer une gerbe de fleurs en hommage à Jeanne d'Arc, comme c'est la tradition au FN.
 Le lieu est tenu secret, mais une chose est certaine : cela ne pourra être place des Pyramides, où se trouve la statue équestre dorée de la Pucelle, puisque son père, Jean-Marie Le Pen, y est attendu en fin de matinée.

Retrouvez le duel Macron-Le Pen de la journée de dimanche