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lundi 24 avril 2017

TRIBUNE LIBRE , POINT DE VUE ET CONSTAT




DE  L’ALGERIE  FRANÇAISE…  à  LA  FRANCE  ALGERIENNE

« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. 


Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée »  (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)

        Le dimanche 1er juillet 1962, l’Algérie exsangue, privée de la majorité de ses Européens, vota sur la question de savoir si elle devait devenir un état indépendant. 


En répondant « Oui » à cette question, chaque électeur annulait pour sa part l’existence de l’Algérie française et ce fut la somme de ces « Oui » qui réduisit à néant cette Algérie-là dont l’existence avait commencé le 5 juillet 1830 lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, occupèrent la capitale des deys. 

Le gouvernement français, tel Ponce-Pilate se lavait les mains et tournait la page.

Si l’enfantement de la nouvelle République algérienne entraîna l’hystérie collective, amalgame de réjouissances, de meurtres et de pillages tels le génocide dont furent victimes les Musulmans fidèles à la France et les assassinats d’Européens du 5 juillet 1962 à Oran, les Algériens ivres d’indépendance allaient, très vite, danser une tout autre danse en tournant en rond devant un buffet vide…


 C’est ainsi qu’après la mise à sac du pays en 1962, après la frénésie sanguinaire et destructrice des premiers mois de l’indépendance, après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat, après les premières années de chaos forcené, il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays. 

Les immeubles tombaient en ruine, l’agriculture était moribonde, les rouages précieux mis en place par la France rouillaient au soleil de midi et les ingénieurs venus de l’Est dès la proclamation de l’indépendance levaient les bras au ciel en contemplant d’un œil désespéré l’ampleur des dégâts. 

C’est alors que craignant la colère du peuple que l’on avait savamment gavé durant huit ans de promesses démagogiques et fallacieuses, le gouvernement algérien, incapable de fournir du travail à sa population, exigea « la libre circulation des personnes » avec la France et « leur libre résidence de Dunkerque à Marseille » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide », satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie et la décision d’ouvrir, pratiquement sans contrôle, nos frontières à l’immigration algérienne fut appliquée.
           

 Durant l’épisode sanglant de ce conflit, le leitmotiv constant des responsables du FLN était que la rébellion se justifiait par le besoin de plus de justice, de bonheur et de liberté pour la « malheureuse » population musulmane… L’indépendance n’a pas permis à cette dernière d’atteindre le bonheur escompté et encore moins de sortir de la violence. 

Elle a plongé l’Algérie, dévorée par la prévarication, dans un désastre économique que la manne pétro gazière (détournée au profit d’apparatchiks) n’a jamais pu endiguer…

 Le pouvoir n’a pas été rendu au peuple mais a été accaparé par un groupe initialement choisi par la France pour protéger ses intérêts. Pour se maintenir, ce groupe n’a pas hésité à manipuler des islamistes et à plonger le pays dans un nouveau cycle de violence.

 Dans un ouvrage documenté, « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun dénonce un système élaboré par des Algériens avec le soutien de la France, puis des Etats-Unis, au détriment de tout un peuple.
           

 Ainsi, minée par la corruption, l’islamisme, les rivalités au sommet du pouvoir et de la hiérarchie militaire, les séquelles de la guerre civile des années 1990 dont les causes jamais éradiquées fomentent en coulisse de nouveaux troubles, la société algérienne se décompose inexorablement…
          

  Alors, afin de s’exonérer de ses responsabilités et de celles du FLN -parti au pouvoir depuis l’indépendance- et couvrir par là même leur incompétence notoire, le président Bouteflika, impotent –voire, moribond- qui ne sert plus que de prête-nom à la nomenklatura du FLN, véritable marionnette entre les mains des apparatchiks, a trouvé en la France le bouc émissaire idéal : un pays qui se complaît dans l’auto-flagellation, le masochisme et la repentance.
 


C’est ainsi qu’en avril 2006, il déclarait sans gêne aucune que la France était « responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes »… en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! », déclaration faite en juin 2005 à la revue « ENSEMBLE », organe de l’Association Culturelle d’Education Populaire (ACEP).


... Et Slimane BENTOUCHA journaliste en Algérie, de renchérir : « La colonisation nous a laissé  un patrimoine inestimable que nous n’avons malheureusement pas su garder soit par ignorance, soit par indiscipline, soit par bêtise ».
Un « paradis dilapidé »… Un « patrimoine inestimable »… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ».
           


 Dès 1962, afin de réduire le risque encouru par sa jeunesse turbulente devenue la « classe dangereuse » du pays, le gouvernement algérien a encouragé l’émigration de ses ressortissants, sachant pouvoir compter sur le laxisme de la France et sa politique bienveillante des visas. C'est ainsi qu'en 2015, 422 000 visas ont été accordés (pour une durée indéterminée)... 

Par ailleurs, de 5600 en 2015, les « étudiants » algériens sont passés à plus de 7000 en 2016 et, ceux-là -en vertu d'une loi votée par le Parlement sur proposition de la vice-présidente PS du Sénat, l’Algéro-française Bariza Khiari- ne repartiront pas.

« Le nombre de Français ayant un lien direct avec l'Algérie avoisine les sept millions », a déclaré, le 3 février 2015, l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, lors d’une visite dans la wilaya de Tlemcen.
 

C’est par cette politique de transfert des populations désœuvrées que le pouvoir algérien assure la stabilité et la paix sociale en exportant sans la moindre retenue tout ce dont il ne veut plus.
 

La moitié des 40 millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de 19 ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». 

En témoignent les violeurs arrêtés à Cologne en décembre 2015, parmi lesquels figuraient plusieurs jeunes Algériens. Et ces nouveaux « migrants », à l'instar des assassins qui ont récemment sévi en France, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi et Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris, deviendront, un jour, Français. 

Alors, avec eux, ce sont des milliers d'autres jeunes « Français », issus de l’immigration ou pas, qui basculeront inexorablement dans la fascination pour le djihadisme et la violence meurtrière. Ce sont des bombes à retardement en puissance prêtes à exploser n’importe où, n’importe quand.

« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».


Ainsi, si l’Algérie française et ses célèbres 5 coups de klaxons (Al-gé-rie fran-çaise !) n’est plus qu’un lointain souvenir, la France maghrébine et ses coups de Kalachnikov devient, elle, réalité !

                                                                                  José CASTANO
                                                           Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

Toute honte bue

            Lors de son voyage en Algérie, destiné à s’attirer les bonne grâces (et les voix) des millions de binationaux algériens vivant et votant en France, Emmanuel Macron a condamné, le 13 février, les 132 ans de colonisation française en ces termes : « C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. 

Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes »… ajoutant, par ailleurs « qu’il veillera à ce que la proposition de loi relative à la reconnaissance du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris aboutisse ». 
Seulement, des massacres commis à grande échelle durant huit ans par les barbares du FLN, Macron ne dit mot ; du génocide des harkis et du pogrom anti-européen du 5 juillet 1962, à Oran, Macron fait silence… 
Dès lors, en signe de « gratitude », dès lundi 24 avril, la grande mosquée de Paris appelle les musulmans à voter “massivement” Macron :


http://www.boursorama.com/actualites/la-grande-mosquee-de-paris-appelle-les-musulmans-a-voter-massivement-macron-9acfc0aed42bf4b693f26598a78f6561


ET AUSSI


Au revoir patron et merci pour votre œuvre qui comblera les enfants de Tulle.
 



 
 C’EST BIEN UNE CATHEDRALE MUSULMANE !... 




 


La mosquée de Hollande à TULLE


Aucun media n'en a parlé
il va sûrement être là pour l'inauguration !

 



 La Mosquée de Tulle.
 Il faut le faire savoir !


Ainsi dans la nouvelle France des Hollande, des Valls et des Juppé, la construction des mosquées remplace les églises que l’on détruit une à une ....





 



On est ainsi capable de manifester contre des aéroports, mais pas contre des mosquées bien sûr !
La Mosquée de Tulle, fief de M. Hollande, sera financée par l’Argent Public, c’est à dire par l’Impôt prélevé sur les Corréziens.


Ainsi la future Mosquée de Tulle fera 1200 m² et sera composée d’une salle de prières pour les hommes de 226 m2, une salle de prière pour les femmes de 56 m2, 4 salles de cours, une salle de conférence,un appartement pour l’imam et ses femmes ainsi que l’installation d’une Medersa (Ecole coranique).sera édifié d’une hauteur de 14m, le tout surplombant la ville de la colline où il sera édifié. 


Ainsi les habitants de Tulle pourront-ils entendre l’appel à la prière du Muezzin le matin vers 5H30 !


Pourtant la Loi architecturale est très claire là aussi, un bâtiment religieux, qui ne soit pas une Cathédrale, doit être construit entre deux immeubles et dans le style européen.
 

Les Juifs, de tout temps, ont accepté ces règles, toutes les synagogues parisiennes étant construites selon elles... 

Ces règles que visiblement les musulmans n’entendent pas respecter.
Nous avons donc , dans le même sac , porté par  des hypocrites "modérés"
d’un côté, un Etat et une Administration « laïcs », animés par la haine de la France de toujours et de ses 1500 ans de Chrétienté, qui interdisent tout signe extérieur d’appartenance à la civilisation chrétienne mais subventionnent allègrement en revanche le prosélytisme musulman,

     . et de l’autre, un islam conquérant, qui entend imposer ses règles obscurantistes à la France en commençant par rejeter tout type d’assimilation à notre Pays.


 Et au milieu de tout ça, des Français, déboussolés, que l’on contraint à abandonner tout repère, comme si l’Histoire de France depuis Clovis et sa conversion à la Foi chrétienne devait être oubliée. 


 Mais de cela on s’en fiche ... 


On ne nous dit pas tout .... 


Mais pourtant, il faut que ça se sache !!!


faites suivre un maximum... et en Mai, réfléchissez bien ! 



Merci Jean-Claude G.