L’analyse de l’élection française met en lumière une grande transformation prochaine, puisque le système politique issu de la Seconde Guerre mondiale est déjà défait : il n’existe plus de ‘droite’ et de ‘gauche’. 


Même la barrière morale, limitée à la loi naturelle, a explosé chez les représentants de ces partis politiques. 

Un grand nombre d’entre eux ont placé l’homme en dessous de l’animal. 

Sans entrer dans les détails, le constat est là, sous nos yeux : l’atomisation des partis politiques autour du centre, est suivie d’un délitement moral et d’une débauche sans frein. 


Le politique a le projet de transformer la France en une société semblable à celle de Sodome.



Quelle fin peut attendre une telle société, qui pourrit sa jeunesse dès l’âge le plus tendre, par des enseignements qui sont le fruit d’adultes totalement dégénérés, des instruments d’Asmodée, haineux pour l’innocence ?

 La listes des fanatiques du gender, par exemple, dans le milieu politique et médiatique, est ahurissante. 

Qui eut imaginé, il n’y a qu’une dizaine d’années, que nous verrions des programmes aussi abjectes, soutenus par des présidents et des présidentiables ?

Les banquiers internationaux avec lesquels les politiciens et les médias ont favorisé cette déstructuration du politique représentatif, nous introduisent dans un nouveau paradigme qui n’est pas celui que les réseaux macronistes cherchent à implémenter dans le cerveau des idiots utiles que ce mouvement séduit. Il faut bien entendre, comprendre, que la Machine financière derrière le Macronisme, pratique des rituels sataniques les plus abjects et que nous n’aborderons pas.

Une victoire macroniste signifierait la fin du paradigme de la nation souveraine et l’émergence d’un SEUL PARTI aux contours encore plus ou moins indéfinis, mais structurés de telle manière que des affinités émergeront selon les thèmes proposés.

 Et encore, tout laisse à croire que le Macronisme pourrait diriger par des ordonnances, comme tel est le cas de tout pays vassalisé dans la structure globale.


Nous sommes à l’heure du verdict européen et la France va donner le signal…

D’anciennes prophéties catholiques annonçaient la destruction de l’Europe par la banqueroute des pays du sud, suivie de guerres civiles qui submergeraient ce continent à la suite de l'effondrement d’une « devise commune ». Tout cela n’a t-il pas eu lieu ? 

Reste l’implosion du Système qui arrivera selon le modus operandi que nous développons dans nos publications. Elles vont suivre un cours de développement important, jusqu’à la rupture de l’élastique, si la santé nous le permet.


Ce piètre personnage qu’est François Fillon, appelant « Emmanuel Hollande » celui qu’il épouse maintenant sans vergogne et sans retenue, pour bâtir la société des sans-Dieu ; qui se prétendait souverainiste et amoureux d’une France qu’il abandonne au soir du résultat de dimanche dernier, en quelques secondes, à ses pires ennemis, n’est que le pâle reflet de ce clergé qui se prétend, lui aussi  catholique, et qui pousse ses victimes dans les gorges abyssales de l’enfer.

Cela s’appelle une TRAHISON.
Cela s’appelle un pacte de collaboration avec l’Infâme qui n’est autre que l’Intelligence ennemie.
Cela s’appelle un crime d’Etat.
Cela s'appelle un crime de civilisation.

MAIS…



Triste époque qui nous fait percevoir avec encore plus de netteté la lumière de l’espoir et la certitude du triomphe
Mais il faut cependant que la tempête souffle avant… Voyez le DOIGT du Tout-Puissant sur cette image (nous l’avons largement commentée dans la série Lettre des Prophéties 38-46), puis regardez autour de vous l’indifférence générale des sans-Dieu, des tièdes et des pleutres.

Ils ne voient rien. Ils ne comprennent pas. Ils s’amusent et chantent avec E. Macron et sa horde d’oligarques, pensant que tout cela va durer, grâce à l’impression des dettes par les banques centrales.


Comme si les banques centrales n’avaient pas pour propriétaires les oligarques du Conseil des Treize… eux-mêmes aux ordres de celui qui prétend que le Diable est une fable de cette vieille époque où les gens n’étaient pas aussi intelligents que les maître apparents de l’Echiquier de 2017.


Liesi delacroix



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