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jeudi 27 avril 2017

L' ÉDITO DE " VALEURS ACTUELLES " !

27 avril 2017

Résultat de recherche d'images pour "Insurrection électorale"

L'éditorial. 

Faut-il que la France soit en colère, faut-il qu’elle soit en état d’insurrection et au bord de la révolution pour exprimer dans les urnes son désir de renverser la table.

 
Plus de 20 millions de Français ont profité du scrutin du 23 avril pour exprimer leur colère. Les sympathisants du Front national d’abord avec leur attachement à l’identité française, à la reconstitution de frontières et à une immigration zéro.

... De fait, pour la première fois dans l’histoire de la Ve République, le second tour d’une élection présidentielle ne va compter ni représentant du Parti socialiste, ni représentant de la droite de gouvernement, héritière du gaullisme ou du libéralisme. Il faut mesurer l’importance de ce séisme.

Faut-il que la France soit furieusement en colère, faut-il qu’elle soit en état d’insurrection virtuelle, faut-il que nos concitoyens soient au bord de la révolution pour exprimer ainsi dans les urnes leur désir de renverser la table. Après les Américains, les Britanniques et les Italiens.

Les raisons de cette colère, cela fait cinq ans que Valeurs actuelles les pointe, numéro après numéro, sous les siffl ets de la bien-pensance, et les encouragements de lecteurs, chaque semaine plus nombreux.

Il y a la dislocation de l’autorité de l’État auquel le quinquennat de François Hollande a donné le coup de grâce. Au point que notre pays compte aujourd’hui 650 zones de non-droit où ne peuvent accéder ni les forces de l’ordre, ni les pompiers, ni les médecins.


Il y a cette immigration galopante sur fond d’islamisation de notre beau pays. Et beaucoup d’entre nous redoutent aujourd’hui le moment où, comme le dit Philippe de Villiers, nous n’entendrons plus sonner les cloches. 

Et puis il y a cette faillite économique du pays avec une dette de 2 200 milliards d’euros, 6 millions de chômeurs, un nombre record de Français qui ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois, notamment parmi ceux qui se lèvent tôt et se tuent à la tâche. 
Surtout, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, cela fait cinq années consécutives que la richesse par habitant diminue, installant la France sur la voie de la Grèce.

Le paradoxe, c’est que le favori du second tour de cette élection présidentielle est un candidat qui incarne tout ce que ces Français en colère ne veulent plus voir. Il incarne la négation de l’identité et de la culture française qu’il a piétinée pendant sa campagne.
 
Il incarne la soumission aux traités européens qui enferment les gouvernements successifs dans des politiques de rigueur qui vont faire de la France un malade qui mourra guéri.
 
Il incarne l’infernale endogamie du petit monde médiatico-politique. Il incarne sa soumission aux seuls intérêts financiers, aux communautarismes, au lobby LGBT (avec ses revendications en matière de PMA et de GPA).
 
Il incarne une société où tout est marchandise, où tout se monnaye, y compris des postes, des ralliements et des investitures, comme le montre son accord avec François Bayrou. Mais pire que tout cela, il incarne les cinq années que nous venons de vivre avec François Hollande dont il a été le collaborateur le plus proche et le ministre le plus dévoué.
 
Bref, il est à lui seul les quatre pieds de cette table que les Français ont décidé de renverser. Sans doute sera-t-il élu par défaut. 
 
Mais par des Français qui auront perdu tout espoir dans la politique.


source   http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/04/