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jeudi 27 avril 2017

ÉDUCATION NATIONALE: LES ENSEIGNANTS VOTENT TOUJOURS À GAUCHE ! SURPRIS ?

Neutralité dans l’Education nationale : 78% des enseignants ont voté à gauche ou à l’extrême gauche



27/04/2017 – 08h30 Rennes (Breizh-Info.com) –  

Pour les parents d’élèves qui s’inquiétaient d’un certain manque de neutralité politique dans l’Education nationale émanant des enseignants, un sondage IFOP suite au premier tour de l’élection présidentielle va les amener à s’interroger encore un peu plus.
Il en résulte en effet que 78% des enseignants interrogés disent avoir voté à gauche ou à l’extrême gauche.
Le milieu enseignant, qui représentait 945 000 personnes en 2016, a voté Macron à 38% et Mélenchon à 23%, ainsi qu’Hamon à 15%, Pouthou à 1,5% et Arthaud à 0,5%.
Ils ne sont par ailleurs que 5% à avoir voté Marine Le Pen – qualifiée pour le deuxième tour – signe d’un profond décalage entre ceux qui enseignent à nos enfants et le peuple. 

Pour François Fillon, ils sont 11%, et 4% pour Nicolas Dupont-Aignan ainsi que 0,5% pour Asselineau, 1,5% pour Jean Lassalle et 0% pour Jacques Cheminade.
Les enseignants sont par ailleurs 86% à déclarer vouloir réserver les trois quarts du temps scolaire en primaire aux enseignements fondamentaux, 84% à vouloir mettre en place un service public du soutien scolaire ou encore 83% à vouloir abroger la réforme du collège, rétablir les filières européennes, bilingues et les options langues anciennes. Un camouflet pour Najat Vallaud-Belkacem !
Cette adhésion ultra majoritaire aux idées de gauche explique aussi pourquoi en France, les parents sont de plus en plus nombreux à retirer leurs enfants de « l’école de la République » pour les diriger vers d’autres pédagogies.
Etude réalisée par l’Ifop pour SOS Education par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 19 avril 2017 auprès d’un échantillon de 1 001 enseignants, représentatif de la population des enseignants. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, niveau de degré d’enseignement, statut, académie) établis sur la base des données RERS 2016.



08/06/2015 – 07H00 Rennes (Breizh-info.com) – Professeurs désabusés, déprimés, réforme du collège incomprise, élimination progressive de l’instruction au profit du prétendu épanouissement de l’enfant cher aux pédagogues, assassinat en règle de l’histoire de France et de l’Europe, l’Education nationale va mal, très mal. 
Parents d’élèves comme professeurs, ils sont nombreux à s »inquiéter pour leurs enfants, pour l’avenir de … Lire la suite de 
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

ET AUSSI


 
 
Publié par Dreuz Info le 26 avril 2017

Tout est problème d’éducation, le malfaisant marxiste Gramsci ne s’est pas trompé !

Se mêler aux batailles politique, médiatique ou celles de rue ne sert à rien si on a manqué d’instruire les nouvelles générations.

 Je ne parle pas de les former dans une idéologie de « gauche » ou de « droite », mais seulement de leur inculquer les moyens d’une analyse cartésienne de l’univers. 

Trois générations de professeurs universitaires hystériques, vils et lâches jusqu’à la paranoïa ont failli à la plus élémentaire de leur tâche. 

L’Académie française est un Soviet sénile d’apparatchiks dociles au faîte de leur carrière post-soixantehuitarde. 

Tous ces pseudo-philosophes type Delsol (un vide spirituel !), tous ces pseudo-russistes type Carrère d’Encausse (toutes ses « prévisions » s’averèrent fausses, même à court terme), tous ces « penseurs » type Finkielkraut (qui a attendu 2017 pour quitter une Licra liberticide) ont massacré l’esprit français.


Toute l’Université française, jusqu’aux plus minables professeurs de la Sorbonne qui se sont pliés au moindre mugissement d’un syndicaliste d’extrême-gauche, peut être considérée comme le garant de l’omniprésent nivellement par le bas à cause duquel la France récolte maintenant l’idiocrate Macron lequel, excitant des réflexes bestiaux d’une population écervelée, sera le président de la République des cinq prochaines années.
Quand j’apporte en France ma critique de l’Université française (à laquelle je suis pourtant charnellement lié anatoly-livry.com), je suis souvent confronté en retour à une crispation de la « droite » française.
Ces suicidaires n’arrivent pas à comprendre que tant que des personnalités académiques iconoclastes n’entreront pas dans l’Université française et ne formeront pas l’esprit des générations futures (comme j’ai tenté de le faire quand j’ai enseigné à Paris IV-Sorbonne et à Nice-Sophia Antipolis), ils n’auront le droit qu’à des millions d’abrutis, électeurs de Mélenchon-Hamon, apportant de facto leur voix au bankster hors-sol qui vient remplacer un Hollande nous léguant un pays en état d’urgence avec des islamistes qui mitraillent les policiers sur les Champs-Elysées. 


Quant au second tour, ces dégénérés ne voteront pas pour Marine le Pen, toujours au même prétexte qu’elle serait « fasciste » ! (dreuz.info)


En conclusion, tant que l’Université française ne pourra de nouveau éduquer des élites éclectiques et profondément attachées à cette culture française qui selon Macron n’existe pas, les efforts de tous les patriotes, français et européens, resteront vains.
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante :    © Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse pour Dreuz.info.