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dimanche 30 avril 2017

BREST : UN CLANDESTIN RÉCIDIVE ! JUSTICE ABSENTE !!!

Brest : « Moi tuer toi », le clandestin qui devait être expulsé en 2014 récidive contre une policière
 
 
Posted by La Rédaction on 29th avril 2017
 
BREIZATAO – ROAZHON/RENNES (29/04/2017) 

 Un clandestin extra-européen originaire de Mongolie a été condamné à un an de prison ferme pour agression contre un policier. 

Devant être expulsé du territoire hexagonal il y a déjà deux ans, il n’a jamais été renvoyé dans son pays d’origine et a pu continuer de nuire à la population bretonne.


Le Télégramme (source) :
« En français, je connais les mots merci, bonjour et au revoir, mais pas d’insultes », affirme, à l’aide d’une interprète, le ressortissant étranger au président du tribunal correctionnel.

Comparaissant hier devant les juges pour des faits de rébellion et de menaces de mort à l’encontre de trois policiers, l’homme de 40 ans tente de justifier les circonstances de son interpellation, qui remonte à mercredi dernier. Recevant un appel paniqué de sa femme et sa fille, autour de 6 h du matin, les forces de l’ordre se rendent au domicile brestois du prévenu, connu notamment pour des faits de violences sur conjoint.

Rapidement, la situation s’envenime et le natif d’Ulaangorn, petite ville au nord-ouest de la Mongolie, décoche un coup de poing à un policier. S’ensuit une interpellation « très difficile », selon les mots du président du tribunal.


Elle nécessite, en effet, pas moins de huit policiers et l’utilisation d’un pistolet à impulsion électrique pour neutraliser l’homme.

C’est un peu plus tard, au commissariat, qu’il proférera des menaces de mort à l’égard d’une fonctionnaire de police. « Moi tuer toi », « moi dehors, toi tuée ».
L’allogène asiatique devait être expulsé depuis 2014 :
Cheveux coupés ras, en survêtement et le visage las, le prévenu dément la version des policiers.

Il n’aurait pas compris l’objet de la venue de policiers qui l’auraient violenté sans raison, traduit son interprète. « Huit policiers étaient sur moi à me donner des coups de pied et de matraque alors que j’étais à terre », déroule aux juges celui qui se présente comme un ancien policier, ayant officié en Mongolie.


Ces propos ne convainquent pas le président, qui rappelle le casier judiciaire du prévenu : quatre condamnations depuis 2014, à Quimper et à Brest, pour des faits de vol et de violences, et une interdiction de séjour sur le territoire français prononcée par la cour d’appel de Rennes, il y a deux ans.

« C’est insupportable de faire le procès des fonctionnaires de police, alors qu’il y a eu des violences avérées à leur encontre », martèle Me Labat, le conseil des trois policiers qui ont porté plainte.

Même constat pour le procureur de la République, qui pointe un comportement en situation de récidive et requiert deux ans de prison ferme.

« Nous sommes face à l’interpellation plutôt musclée d’un homme qui ne sait pas parler français et qui a fui la Mongolie pour sa sécurité », tempère l’avocat du prévenu, qui rappelle qu’il ne comparaît pas devant le tribunal pour des faits de violence.

Reconnu coupable, Ganbat Purev a été condamné à un an d’emprisonnement ferme et à verser 1.500 € de dommages et intérêts aux victimes.

Il a été conduit à la maison d’arrêt de l’Hermitage à l’issue de l’audience.
Sans surprise, il ne sera pas davantage expulsé de Bretagne ou de France à sa sortie – anticipée – de prison.


                            LA SOLUTION !