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mercredi 26 avril 2017

BIZZARD ! LE COMPORTEMENT DE TOUS CES CONVERTIS À L' ISLAM !

 En Bretagne aussi !  Faits divers  ???


Publié par Gaia - Dreuz le 25 avril 2017 

Cet homme de 37 converti à l’Islam, hospitalisé d’office en hôpital psychiatrique, a déjà été condamné pour tentative de meurtre. 

 Dans sa course folle, il aurait notamment menacé de «tuer les mécréants».


Il a dû être maîtrisé à coups de taser. 
Un homme radicalisé de 37 ans a été interpellé lundi en début de soirée à Quimper (Finistère) après s’être signalé par un comportement particulièrement agressif et violent.

Ouest-France rapporte que tout aurait commencé vers 16h lundi alors que l’homme prenait le bus pour aller chercher son fils à l’école, quand bien même il ne s’agissait pas de son jour de garde.

 Il aurait alors brandi un Coran et menacé de «tuer les mécréants», criant «Allah akbar».


Il frappe l’institutrice devant les enfants
Vingt minutes plus tard, arrivé à l’école, il se heurte au personnel qui lui demande de patienter jusqu’à la fin des activités périscolaires, qui s’achèvent dix minutes plus tard. Il aurait alors cassé le portail pour entrer.

Découvrant qu’un enfant fête son anniversaire et a ramené des bonbons pour ses camarades, le forcené se serait emparé des sachets puis, al,ors que l’institutrice demandait d’en laisser pour un enfant absent, aurait violemment frappé cette dernière. 

Un geste «entre une grosse gifle et un coup de poing, provoquant des hématomes à la joue, au nez et aux lèvres», explique la directrice de l’école.



Il voulait tuer son père
Après avoir quitté l’établissement, l’homme dépose son fils près du logement de son ex-compagne. 

Exclu du bus sur le chemin du retour, il se fait interpeller en plein centre-ville, non sans avoir auparavant tordu l’épaule d’un des deux fonctionnaires chargé de l’arrêter. 

Ce dernier a écopé de sept jours d’incapacité totale de travail.

Le forcené, hospitalisé d’office en milieu psychiatrique, est connu des services de renseignement, selon Ouest-France, et aurait été condamné à 13 ans de prison pour avoir voulu tuer son propre père. 

«Il a le profil de l’homme qui a tué un policier sur les Champs-Elysées jeudi dernier», conclut une source policière.

 
Et aussi, Une chance pour la France  ....




Publié par Gaia - Dreuz le 25 avril 2017 

Sid Ali, dont le père a été éloigné de France après le sanglant attentat du RER à Saint-Michel en 1995, a proféré des menaces à l’encontre d’une policière.

Tout à coup, le silence envahit la salle d’audience. Un silence glaçant, à l’image de ces menaces proférées il y a quelques jours par Sid Ali, 33 ans, et dont le président de la 17e chambre du tribunal de Bobigny donne lecture ce lundi.

«Je vais te tuer te mettre dans un hachoir, te manger, et boire tout ton sang à la paille», «je vais te tuer avec une Kalachnikov», «je vais passer à l’acte, trouver des armes si vous me trouvez pas un logement», «je me souviendrai de ton visage, tu vas être orpheline, je vais revenir avec une kalachnikov et Noisy-le-Grand va être comme les Champs Elysées… Boom».

Les dernières menaces ont été prononcées au commissariat de Noisy-le-Grand où cet homme n’a pas apprécié le regard d’une policière. 
Les autres promesses de mort, par téléphone ou en face-à-face, étaient destinées à une directrice de centre de réinsertion à Saint-Prix dans le Val-d’Oise, ou à du personnel de probation et d’insertion pénitentiaire à Créteil dans le Val-de-Marne, s’ils ne l’aidaient pas à récupérer ses affaires, ou à trouver un logement. 
Il a même promis de «faire un mort de plus qu’Anders Breivik», le terroriste qui a fait 77 morts en 2011 en Norvège.


Une «haine de la France»
Dans le box, l’homme est encadré de très près par trois policiers. Silhouette athlétique, tempes rasées, 1,75 m environ, mains jointes dans le dos, Sid Ali écoute après avoir balayé la salle du regard : «Je reconnais les faits… 
A part le hachoir, je suis pas cannibale», répond-il aux juges.

 La procureure se lève : «Vous avez un problème avec les femmes, Monsieur ?» «Non…», répond-il en admettant être «un peu misogyne» quand même. 

«Qu’est ce qu’elle a, la policière, pour que vous lui disiez ça ? Elle n’a pas le droit de vous regarder ? Et moi non plus ?» «C’est pas le même regard», répond-il doucement. «Il va falloir redescendre et gérer la frustration autrement que par la menace», recadre la procureure, qui réclame 30 mois de prison.

L’enquête rapide avant l’audience a mis en lumière une «haine de la France» après que son père, présenté comme terroriste du GIA impliqué dans le sanglant attentat du RER à Saint-Michel en 1995, a été éloigné du pays.

 Sid Ali avait 12 ans. Un père terroriste et absent, une mère violente, une consommation de cannabis allant jusqu’à 25 joints par jours et déjà quinze ans derrière les barreaux de toutes les prisons d’Ile-de-France. 
Vingt-six condamnations depuis 2001, dont 9 menaces de mort, une apologie du terrorisme, 5 outrages… «Pourquoi ?» lui demande le président. «Je sais pas», répond le prévenu, qui à la surprise générale, finit par évoquer «une voix intérieure» qui lui commanderait ces menaces.

Sans l’avoir évoqué au préalable, son avocate réclame une nouvelle expertise, si on «ne veut pas que le pire arrive et je ne veux pas endosser cette responsabilité». 

Sid Ali ajoute : «Je peux retourner en prison, mais après, quand je vais ressortir, qu’est ce que je deviens ?» Après réflexion, le tribunal prononce 15 mois de prison et maintien en détention.


 «Il faut être réaliste, lui dit le président. Vous avez sans doute des difficultés, mais vous avez agressé des gens qui vous ont aidé.»


© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Leparisien.fr


ET AUSSI


La nouvelle arme terroriste
Les « camions tueurs »…

« Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente… » Albert Camus

Alors que les déconvenues militaires s’amplifient sur le terrain, le groupe Etat islamique a rappelé, le 22 mars 2017, à Londres, par l’entremise d’un « véhicule tueur », qu’il ne perd rien de ses capacités de nuisance.


Ainsi qu’en atteste cette nouvelle attaque meurtrière qui fait suite dans des conditions analogues à celles de Nice, le 14 juillet 2016, puis de Berlin, le 19 décembre 2016, c’est désormais sur un autre terrain que le califat compte enregistrer ses victoires et, ainsi, marquer les esprits. 

Car ne nous y trompons pas : l’éradication, sur le plan militaire, de l’État islamique ne signifiera en aucun cas sa disparition. 
Bien plus : réduit à cette forme de combat souterrain que constitue le terrorisme, il sera plus fort que jamais puisque agissant cette fois-ci selon des méthodes qu’il connaît et qu’il maîtrise parfaitement. 

C’est pour cette raison que le combat qui s’annonce sera long, meurtrier et difficile à parer…
 


Et pourtant, dès le début du conflit, dès que l’EI a jeté les bases de son Califat, la situation était limpide… En effet, dans une vidéo de propagande datant du 21 septembre 2014 et un communiqué en plusieurs langues diffusé par le quotidien online « The Long War Journal », Abu Muhamad al-Adnani n'écartait aucun moyen pour frapper : 
« Nous conquerrons Rome, nous briserons ses croix, nous ferons de ses femmes des esclaves avec la permission d’Allah, le très-Haut », a déclaré à ses adeptes le porte-voix de l’Etat islamique, qui n’a pas simplement répété qu’il fallait « exterminer les infidèles où qu’ils se trouvent », mais leur a indiqué également les modalités : 
« Placez de l’explosif sur leurs routes. Attaquez leurs bases, faites irruption dans leurs maisons. Tranchez-leur la tête. 
Qu’ils ne se sentent en sécurité nulle part ! 
Si vous ne pouvez trouver de l’explosif ou des munitions, isolez les Américains infidèles, les Français infidèles ou n’importe lequel de leurs alliés : brisez leur le crâne à coups de pierre, tuez-les à coup de couteau, renversez-les avec vos voitures, jetez-les dans le vide, étouffez les ou empoisonnez-les.” »…
          


  Lors des auditions devant l’Assemblée Nationale des 10 et 24 mai 2016, Patrick Calvar, le directeur général de la Sécurité intérieure (DGSI) alertait les parlementaires en précisant –si besoin en était- que les troupes de Daech, si elles sont affaiblies sur le terrain de la Syrie, vont intensifier leurs attaques dans nos villes : « Je suis persuadé qu’ils passeront au stade des véhicules piégés et des engins explosifs, et ainsi qu’ils monteront en puissance », semant la mort en France comme on le voit quasi quotidiennement dans les rues de Bagdad, et comme on l’a vu durant le mois de Ramadan dans les rues d’Istanbul. 

« Dès qu’ils auront projeté sur notre territoire des artificiers, ils pourront éviter de sacrifier leurs combattants tout en créant le maximum de dégâts ». Particulièrement dans le collimateur du patron de la DGSI, les 2 000 suspects en relation avec le conflit syrien.

 « La menace la plus forte est représentée par des gens qui ont combattu, qui ont été entraînés en Syrie et en Irak, à l'exemple de ceux qui ont attaqué le Bataclan. Ils sont au nombre de 400 à 500 », a rappelé Patrick Calvar.

Une mise en garde prémonitoire avant les événements de Nice, même si l’hypothèse d'un « camion tueur » dans une foule n'avait pas (par manque de clairvoyance) été évoquée par le patron de la DGSI…


En effet, foncer dans des foules, des familles, des enfants, des poussettes, cela correspond parfaitement au mode opératoire préconisé par les théoriciens de Daech qui –faut-il le rappeler ?- l’avaient déjà « expérimenté » le 22 décembre 2014. Mais qui s’en souvient encore aujourd’hui ?...
 


Ce jour là, un individu au doux nom de Nacer Benabdelkahder, au volant d’une voiture bélier avait foncé, à Dijon, dans la foule, fauchant 13 personnes devant un abribus. Il fut interpellé par la police en criant : « Allah Akbar ! »… La leçon ne fut pas retenue… Et si elle ne le fut, c’est parce que la procureure de Dijon, Marie-Christine Tarrare, se refusa à qualifier cette agression « d’attentat islamiste », arguant que cet individu avait fait de nombreux séjours en hôpital psychiatrique en 2001 et 2014. Il n’était donc, à ses yeux, qu’un « déséquilibré ».

Comble de perversion dans ses propos, elle avait ajouté que si ce dernier avait crié à plusieurs reprises « Allah akhbar », « c’était pour se donner du courage ! » (sic)…


Et c’est un tunisien de 31 ans, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, domicilié à Nice, connu des services de police qui, probablement « pour se donner du courage », a reproduit le mode du « camion tueur » utilisé sur la foule le soir du 14 Juillet


2016, faisant 86 morts et plus de 200 blessés… En réalité, il ne faisait, à son tour, que mettre en pratique cette recommandation djihadiste publiée le 11 octobre 2010 dans la deuxième édition du magazine en langue anglaise d’AQPA, « Inspire », qui proposait aux musulmans américains plusieurs façons de mener des attaques terroristes y compris en utilisant un camion… AQPA étant la branche d'Al-Qaida au
Yémen qui a revendiqué l’attentat de « Charlie Hebdo ».
           


 Cet article intitulé « La meilleure machine pour faucher » suggérait d’utiliser un « camion comme faucheuse, non pas pour faucher l’herbe mais pour faucher les ennemis d’Allah » en ces termes :
« Pour obtenir le carnage le plus grand, vous devez parvenir à la vitesse la plus élevée, tant que vous conservez le contrôle de votre véhicule, afin de maximiser votre inertie et d’être en mesure de frapper autant de personnes que possible dès la première lancée.

 N’oubliez pas que, dès que les gens comprendront ce que vous faites, ils vont se disperser et courir dans toutes les directions pour se protéger. Ils vont chercher à se planquer là où aucun véhicule ne peut les atteindre. 
C’est pourquoi il est important de préparer votre trajectoire à l’avance.
 

Le lieu idéal est celui où se trouvent un nombre maximal de piétons et un nombre minimal de véhicules. En fait, si vous pouvez atteindre des espaces piétonniers, comme il y en a dans certaines zones du centre-ville, cela serait idéal. 
Il existe certains lieux fermés aux véhicules à certains moments en raison des gens qui grouillent. 
Si vous pouvez vous procurer des armes à feu, emportez-les avec vous pour pouvoir finir le travail si votre véhicule est immobilisé pendant l’attaque. »
 


Et de conclure par cette ultime recommandation :
« Après une telle attaque, nous pensons que vous aurez beaucoup de mal à vous échapper de manière sûre sans être reconnu. Aussi cela doit être considéré comme une opération martyre. 

C’est une voie à sens unique. Vous continuerez à vous battre jusqu’au martyre. Vous commencez votre voyage dans ce monde et à la fin, vous êtes auprès d’Allah. »
 

C’est exactement ce mode opératoire qui fut utilisé à Nice, Berlin et Londres…

                                                                                  José CASTANO   
                                                               Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

Article extrait du livre :

«  TERREUR ISLAMISTE »

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