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dimanche 30 avril 2017

LES " RÉPUBLICAINS " ENTRE ÉCLATEMENT ET DÉBANDADE ! "

Après Marie-France Garraud  et Nicolas  DUPONT-AIGNAN, Marine Le PEN se " Gaullise " soulevant la colère des " Républicains " 

jmlb 

 

Tribune libre

Marine-Nicolas : une conférence de presse historique, au service de la France

Publié le 29 avril 2017 - par

Alors que la France vit un événement historique de sa vie politique, on voit bien que les journalistes et les élites autoproclamées, tous avec leur gueule des mauvais jours,  tentent désespérément de faire du ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, un non évènement. Mais c’est peine perdue.
Macron tente de prendre un air désinvolte, mais il sait que Marine a frappé fort.


Car le peuple n’est pas dupe. En vérité, cette alliance est un véritable séisme qui ébranle toute la classe politique bien pensante, cette élite arrogante qui méprise le peuple et n’a pas hésité à le sacrifier sur l’autel du mondialisme sans limite.
Les Français, qui avaient le 5ème niveau de vie au monde en 1980, ont perdu plus de 20 places en une génération.  
C’est cela le rêve mondialiste, un cauchemar.

Tout ce joli monde, qui ne connaît que la soumission à l’Europe et au mondialisme destructeur, enrage de voir que le Front républicain n’a pas fonctionné comme en 2002 ou comme aux régionales. Alors on insulte, on menace, on salit tous ceux qui entendent conserver leur libre choix, liberté que leur confère le suffrage universel.

BHL, toujours à la pointe du combat quand il faut taper sur les patriotes, a été le premier à dégainer, suivi de Bayrou, Bussereau, NKM, Estrosi ou Pécresse, etc.

Tous des bras cassés coresponsables du déclassement de la France.

N’oublions pas que  tous ces donneurs de leçon sont des dictateurs de la pensée.

Oseraient-ils insulter Marie-France Garaud, comme ils s’acharnent sur NDA ?

Voici ce que dit cette emblématique figure gaulliste :
“L’enjeu de cette présidentielle, c’est « la souveraineté française« , c’est-à-dire « notre liberté« .
“Elle considère qu’Emmanuel Macron n’a « pas de programme économique« , et qu’il ne peut pas en avoir parce que « nous ne sommes plus qu’un territoire à l’intérieur de l’Union européenne. Il faut sortir de là le plus rapidement possible, quel qu’en soit le coût, car mieux vaut la liberté que l’esclavage. »


Elle va jusqu’à dire : « Nous assistons à une tentative de domestication des pays européens, nous sommes placés devant l’éventualité d’un IVe Reich. »


Et concernant Marine Le Pen, elle déclare :
« Nous avons échangé, jeudi, par téléphone. Aujourd’hui, elle est la seule candidate qui n’est pas pieds et poings liés devant les Allemands. 
 Manifestement, elle est la seule à avoir le tempérament pour rétablir la souveraineté de la France.
 Elle a, je crois, le sens de l’État au point de préserver notre nation. »


Si on l’accuse de faire le jeu de l’extrême droite, que répond-elle ? « Quelle est la caractéristique de l’extrême droite aujourd’hui ? Je n’en vois aucune. Et qu’est-ce que représente le Front national en dehors de Marine Le Pen ? 
Les partis politiques ont une importance et une influence mineures. Les Français savent être plus rebelles que cela. »


Merci à cette grande patriote de rendre un tel hommage à Marine et à son courage.

Tous les candidats, absolument tous, à droite comme à gauche, se sont battus pour la seconde place, persuadés qu’ils seraient ensuite élus grâce au Front républicain.

Dans leur petite tête mal faite, cette élection présidentielle était une élection à un seul tour, désignant le futur président avant le second tour face à Marine, laquelle a toujours été tenue pour quantité négligeable, sans aucune chance d’être élue !

Mauvaise pioche ! Rien ne se passe comme prévu. Et la conférence de presse de ce matin, où deux  patriotes ont exposé les raisons de leur alliance et exprimé l’urgence d’un sursaut national pour la survie du pays, en a consterné plus d’un.

Les deux personnalités politiques ont donc mené une conférence de presse commune tambour battant, visant à sceller « l’alliance patriote et républicaine ».


« C’est un jour très important car c’est un le jour de la recomposition politique » a affirmé Marine Le Pen en arrivant à la conférence de presse.
Et après avoir rappelé l’urgence du sursaut national face à la menace de disparition du pays, débordant de patriotisme et d’amour pour la France, Marine nous a fait une confidence que personne n’attendait pour aujourd’hui.

Louant le patriotisme de l’ex-candidat souverainiste, elle a annoncé que Nicolas Dupont-Aignan sera son premier ministre.

Nicolas Dupont-Aignan, quant à lui,  « appelle les Français à prendre l’importance du second tour » et dénonce « la folie qui consiste à confier la cinquième puissance mondiale à un banquier aventurier qui méprise le peuple. » 

“C’est un jour historique car nous faisons passer l’intérêt de la France avant les intérêts personnels, avant les intérêts partisans.”

“Notre pays est à la croisée des chemins….”

“Français, réveillez vous ! Croyez vous que moi Français, républicain, je prendrais l’initiative de cette alliance si je n’estimais pas la situation du pays gravissime” ?


“Alors je sais que certains vont me caricaturer… mais je vois aussi l’immense approbation.”
L’accord de gouvernement met l’accent sur le patriotisme économique.

Scolarisation pour tous les enfants étrangers, sans distinction, reconnaissance du vote blanc, aide accrue aux handicapés, autant d’inflexions du programme FN.

Enfin, sur la monnaie, Marine se range à la vision de Nicolas Dupont-Aignan, ne faisant plus du retour au franc un préalable à toute politique économique.

Sage décision puisque 70% des citoyens veulent garder l’euro pour l’instant.

La transition de la monnaie unique à une monnaie commune se fera en fonction d’un calendrier adapté aux priorités et défis immédiats.

Sur la monnaie, les discussions avec l’UE seront entamées en 2018 et pourront durer plusieurs mois, voire plusieurs années, a annoncé Marion Maréchal Le Pen.

A l’issue des négociations, les Français décideront ou non d’une sortie de l’euro par référendum.

Voilà qui devrait rassurer tous ceux qui pensent qu’au lendemain de la victoire de Marine ils seront ruinés. La désinformation ne marche plus.

Un seul regret pour ma part. C’est que cette alliance salvatrice n’ait pas eu lieu avant le premier tour, pour rassurer les plus frileux.

Mais saluons le courage de Nicolas Dupont-Aignan qui sacrifie son intérêt personnel à l’intérêt du pays.

Il apporte bien davantage que ses 4,7% obtenus au premier tour.

C’est une image inestimable, celle du patriotisme sincère et du gaullisme, qu’il apporte à Marine.
Puissent les électeurs de droite comme de gauche, qui se reconnaissent dans les idées souverainistes que défendait de Gaulle, se libérer de la dictature mensongère du politiquement correct et faire passer l’avenir de leurs enfants avant l’idéologie mondialiste d’un Macron irresponsable, qui n’aime pas la France.

Il est bien le fils spirituel d’Attali, lequel a osé sortir cette énormité :

“Des racines ? Comme si l’idéal des Français était d’être des radis” !

Difficile de trouver pire insulte envers les patriotes. Quelle ignominie !
Attali oublie qu’en avril 2017, on commémore le centenaire de la bataille du Chemin des Dames, qui fit plus de 330000 morts dans les deux camps.

Quel mépris pour ces poilus qui se sont sacrifiés pour notre liberté et “nos racines”.

Et ça prétend imposer sa vision du monde ! Pitoyable.

Dans huit jours, les Français devront élire la seule patriote capable de sauver le pays et l’avenir de leur enfants.

Toutes les élites qui ont pris parti pour Macron n’aiment pas la France.

Elles ont oublié que leur liberté d’aujourd’hui, elles la doivent au sang et aux larmes que leurs ancêtres ont versés pour la patrie.

Il n’y a pas de mots assez durs pour qualifier leur mépris pour le sacrifice de nos ancêtres. Ils sont tout simplement ignobles et indignes.

Car cette liberté, nos soldats et nos pilotes, dont les plus jeunes ont 20 ans, risquent en ce moment leur vie pour la défendre, en Irak, en Syrie ou au Mali

Ces patriotes ne sont pas des radis, monsieur Attali. Ils méritent le respect de la nation, à défaut du vôtre.

Jacques Guillemain
http://ripostelaique.com/ 


ET AUSSI


Elle ne parle pas pour rien dire, intéressant OutlookEmoji-😉.png....





Bonjour ,

Certain se rappellent peut-être de cette grande dame, gaulliste de la première heure et son opinion détonne dans le paysage actuel ou tous les faux culs de la droite se rallient à Macron toute honte bue !!!

Ils feraient bien d'écouter ses propos qui vont à l'encontre des salopards qui conduisent la France ou ce qu'il en reste vers des lieux voués à la finance et à la dérégulation la plus sauvage.

Après il sera trop tard pour venir se plaindre.

cl


  Source : Le Figaro du 27/04/2017

Auteur : Marie-France GARAUD


 Gaulliste historique, juriste de formation, ex-députée européenne non inscrite, Marie-France Garaud se qualifie de «solide citoyenne de la France». À dix jours de l'élection présidentielle, l'ex-conseillère de Georges Pompidou, estime que Marine Le Pen est la seule à pouvoir rendre à la France sa souveraineté. 


Elle explique pourquoi au Figaro.

  Marie-France GARAUD. - Comment jugez-vous les programmes des deux candidats?

  J'ai le sentiment que Monsieur Emmanuel Macron n'a ni amour-propre, ni lucidité. Il étale ses faiblesses avec un extraordinaire masochisme. Il a un petit côté chien battu. Il ne respecte pas la France et il est même en train de détruire le support de son existence politique.

  Mais ne propose-t-il pas un projet?

  Il n'a pas de programme économique. Il ne peut pas en avoir parce que nous ne sommes plus qu'un territoire à l'intérieur de l'Union européenne. Il faut sortir de là le plus rapidement possible, quel qu'en soit le coût, car mieux vaut la liberté que l'esclavage.

 Est-il réellement possible de sortir de l'UE?
 Oui, parfaitement. Il suffit de décider ce que nous voulons. À la fin de la guerre, deux hommes avaient compris cela: De Gaulle et Churchill, qui n'a jamais aliéné les pouvoirs de son pays. Nous assistons à une tentative de domestication des pays européens, nous sommes placés devant l'éventualité d'un IVe Reich.

 Comment la France doit-elle s'adresser à l'Allemagne?

  Elle n'a rien à lui dire. Elle doit sortir de l'UE et ensuite, elle pourra échanger d'égal à égal.

  Quel regard portez-vous sur cette présidentielle 2017?
 Nous n'avons plus d'État. Le quinquennat qui s'achève aura été inexistant et je note une carence historique extraordinaire chez nos dirigeants. Aujourd'hui, l'économie et la finance veulent remplacer la souveraineté. Cela est impossible.

  Marine Le Pen tient exactement le même discours que vous sur l'UE...
  Cela prouve qu'elle a lu ce que j'ai écrit. Je n'ai jamais rencontré Marine Le Pen. Nous avons échangé, jeudi, par téléphone. Aujourd'hui, elle est la seule candidate qui n'est pas pieds et poings liés devant les Allemands. Manifestement, elle est la seule à avoir le tempérament pour rétablir la souveraineté de la France. Elle a, je crois, le sens de l'État au point de préserver notre nation.

 On vous accusera de faire le jeu de l'extrême droite à la veille de la présidentielle...
  Quelle est la caractéristique de l'extrême droite aujourd'hui? Je n'en vois aucune. Et qu'est-ce que représente le Front national en dehors de Marine Le Pen? Les partis politiques ont une importance et une influence mineures. Les Français savent être plus rebelles que cela.

  Dans la rue, un vent d'hostilité souffre contre Marine Le Pen mais aussi contre Emmanuel Macron. Comprenez-vous les peurs de ces Français?

  Oui, on peut les comprendre. Ils ne se sentent pas gouvernés et ils ne le sont pas.
  Que répondriez-vous aux partisans d'Emmanuel Macron s'ils vous reprochaient d'avoir une vision politique passéiste?

  Mais qui est Emmanuel Macron?
  Avez-vous l'intention de vous afficher à côté de Marine Le Pen d'ici la fin de la campagne?

  Non. Je suis quelqu'un de libre. J'ai connu la France quand elle était gouvernée. Et je m'exprime librement.
  LE FIGARO. - Quel est l'enjeu de cette présidentielle?
 La souveraineté française. C'est-à-dire, notre liberté.