Google+ Badge

vendredi 24 mars 2017

UNE VÉRITABLE BOMBE À RETARDEMENT ............

23 mars 2017




Terrorisme. Le gouvernement a annoncé ce jeudi  des mesures pour encadrer le retour sur le territoire français des enfants de djihadistes présents en Irak et en Syrie.

Ce jeudi 23 mars, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a dévoilé le plan du gouvernement pour la prise en charge du retour des enfants de Français engagés dans la zone irako-syrienne.


Il s'agit des mineurs radicalisés partis seuls, des enfants de
 djihadistes embrigadés par l'Etat islamique comme combattants en tant que “lionceaux du califat”, ou encore les enfants très jeunes ou nés sur place.


“Prévenir toute dégradation de la situation de ces jeunes”

S'ils parviennent à quitter les zones de combat et à rentrer en France, leurs parents sont quasi systématiquement incarcérés et eux sont pris en charge par les services sociaux français. 

“Chaque situation sera évaluée par le parquet compétent et judiciarisée.

Celui-ci décidera des poursuites pénales éventuelles et saisira le juge des enfants pour instaurer toute mesure de protection nécessaire”, indique le communiqué du Matignon. 

“Dans ce cadre, les conseils départementaux, chefs de file de la protection de l'enfance, seront en première ligne pour les accompagner”, précise le document.
“Les préfets seront chargés, dans chaque département, de la coordination des services déconcentrés de l'Etat et de l'articulation de leurs interventions avec celles du conseil départemental”. 


“Les enfants qui en auront besoin bénéficieront d'un suivi médico-psychologique adapté.


Les professionnels chargés du suivi de ces mineurs seront formés et sensibilisés à cette problématique spécifique”, détaille la même source, en concluant : 
“En leur apportant l'attention et les soins nécessaires, le gouvernement entend prévenir toute dégradation de la situation de ces jeunes, et favoriser leur insertion dans la société”.

Des “véritables bombes à retardement”

Il s'agit d'un projet sérieux mais en même temps très épineux pour l'Etat français. Les services antiterroristes redoutent que ces enfants - enrôlés de force ou avec la bénédiction de leurs parents djihadistes - deviennent de “véritables bombes à retardement”

En effet, depuis près de deux ans, Daech accentue ses efforts en faveur du recrutement d'enfants en publiant sur internet des vidéos mettant en scène des combattants préadolescents.


 Ils ont même parfois assisté, voire participé, à des exactions d'une rare violence.
À ce jour, près de 750 Français se trouvent en Irak et en Syrie aux côtés de l'EI, notamment à Mossoul et à Raqa, selon la dernière évaluation des autorités françaises. 
Le renseignement estime à 450 le nombre d'enfants de parents français ou partis de France se trouvant actuellement en Irak et en Syrie, dont au moins une vingtaine identifiés comme combattants.

source    http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/03

ET AUSSI


23 mars 2017

La mosquée de Clichy-la-Garenne est devenue illégale. Le maire, Rémi Muzeau, refuse le renouvellement du bail et souhaite en faire une médiathèque.

Les musulmans ont occupé illégalement le lieu et ont commencé un sit-in dans la salle de prière.
La mosquée a été évacuée par la police, le maire de la ville souhaitant transformer cette mosquée illégale en médiathèque.
Les forces de l’ordre ont donc mené une opération d’évacuation des derniers musulmans squatteurs de la mosquée du centre-ville de Clichy-la-Garenne dans les Hauts-de-Seine, avant d’en bloquer l’accès.
Et dans la foulée, plus de 200 personnes se sont rassemblées aux cris de Allah akbar devant la maire.
La préfecture, quant à elle, assure avoir prévenu les personnes concernées pour que l’évacuation se déroule sans problème. Mais les musulmans se sont vite échauffés et le ton est monté avec la police. On peut prudemment affirmer qu’il y a eu « quelques frictions ».
Sur certaines pancartes, on pouvait lire « je suis français, je mérite ma mosquée ».

lire :

Joachim

Veliocas





Article paru dans L’Homme nouveau, n° 1634, 11 mars 2017.

Joachim VELIOCAS, Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, DMM, 318 p., 24 €.


Directeur de l’Observatoire de l’islamisation, l’auteur dresse un catalogue des mosquées de France (plus quelques-unes situées dans quatre autres pays européens) où se pratique et s’enseigne un islam idéologique incompatible avec les fondements de notre civilisation, laquelle est d’ailleurs considérée par l’islamisme comme l’ennemie de la religion musulmane.


Ainsi, dans ces mosquées relevant des Frères musulmans (ceux-ci bénéficient d’une reconnaissance officielle), et salafistes, ainsi que dans les écoles qui leur sont affiliées, des Français mahométans sont invités à se méfier de leur propre pays !

 Promouvoir un « islam de France » ne convient pas à une religion dont la citoyenneté est universelle. 

C’est pourquoi Mamadou Daffé (malien et imam à Toulouse), « veut éviter à tout prix une solubilité des musulmans dans le bain culturel chrétien en France », relève Joachim Véliocas.


Etayés par des citations du Coran mais aussi par de nombreux hadîths (récits rapportant les comportements et paroles de Mahomet), tout ce qui constitue la charia revient sans cesse dans les sermons des imams locaux et des prédicateurs étrangers invités, dont certains savants islamistes très influents (l’auteur les présente dans une annexe très utile) : apologie du djihad et du martyre, dévalorisation des femmes, obligation du port du voile, interdiction de toute mixité, y compris entre adultes, sanctions pénales pour apostasie, blasphème, pratique du chant et de la musique, homosexualité, etc.

 Ces thèmes sont en outre développés dans les ouvrages vendus librement dans les libraires islamiques. 

Pour effectuer son enquête, qui est très fouillée, Véliocas a rencontré des imams, lu et analysé des dizaines de livres et de sermons dont certains sont diffusés sur Internet.

En terminant cette lecture, on est consterné par la complaisance des dirigeants français face à une réalité terriblement dangereuse pour la paix civile de notre pays.

Annie Laurent
 http://associationclarifier.fr/joachim-veliocas-