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samedi 4 mars 2017

TRIBUNE LIBRE , POINT DE VUE ET CONSTAT !


LE « VIVRE-ENSEMBLE » ARABE, UN MODÈLE POUR LA FRANCE ? 

(L’Imprécateur)

Marine Le Pen au Liban reçue par le président Aoun, Macron en Algérie reçu par quelques ministres, les candidats aiment à se rendre dans ces pays que la presse présente comme une étape indispensable “pour montrer leur carrure internationale”.

 Hollande, peu avant, était au Mali pour savourer ce qu’il considère comme un triomphe de son parcours présidentiel. Mais savent-ils où ils ont mis les pieds ? 

Ont-ils lu la presse locale avant de prendre l’avion ? 
Non, de toute évidence et ils ont une excuse, notre presse nationale dissimule sciemment certaines informations qui vont à l’encontre de la belle théorie du vivre ensemble.


Ainsi, Macron, dandy friqué, chaud souteneur de l’immigration africaine en France, ignore-t-il que l’Algérie fait la chasse aux migrants et les expulse sans ménagement vers leurs pays du Sud, et notamment le Mali, pays ou règnent la guerre et la famine depuis que la France y est intervenue” disent les migrants qui viennent se réfugier en Algérie, ce que Hollande veut ignorer lui aussi. Et Marine Le Pen au Liban n’a sans doute pas vu que ce pays, comme la totalité des pays arabes, pratique toujours l’esclavage.

 De manière dissimulée au Liban ou au Maroc, ouverte en Arabie, au Qatar, aux Émirats Arabes Unis, à Dubaï ou en Mauritanie.

« De simple pays de transit, l’Algérie est devenue pour beaucoup de migrants maliens fuyant la guerre ou la famine, une destination à part entière. Seul problème, Alger ne leur fournit pas de cartes de séjour. Expulsés de Tamanrasset, plus de 400 migrants maliens ont été rapatriés mercredi 10 août à Bamako à bord d’une dizaine de cars » (France 24). Cela s’est passé en août 2016 après que de violents affrontements se soient produits à Tamanrasset. « Les habitants de Tamanrasset ont commencé à frapper les gens et voler de l’argent avant de nous chasser de leur territoire, alors que nous n’avions rien fait » se défendent les Maliens. La plupart des migrants en Algérie n’ont probablement rien fait”, mais les Algériens se plaignent de vols fréquents, dégradations diverses et de quelques viols, entre autres celui d’une fillette de 9 ans (donc, pour ses parents musulmans, devenue impure, non-mariable et invendable) à Bouchbpuk, un quartier d’Alger.

Les expulsions n’ont pas lieu qu’à Tamanrasset, car ceux qui en sont expulsés l’ont précédemment été d’autres villes, y compris d’Alger. Au mois de mars dernier, des habitants ont attaqué les migrants de la ville de Ouargla, à 700 km au sud de la capitale. Les autorités avaient alors expulsé près de 2.000 migrants subsahariens (surtout nigériens) de la ville. La raison officielle : leur sécurité ! C’est la première fois que des migrants avaient été expulsés d’une ville de cette manière. Ils avaient d’ailleurs été relâchés à 1.400 kilomètres de là, à Tamanrasset.

Une centaine de migrants ont été blessés le 25 mars dans une attaque menée par des habitants de Béchar, une ville à 950 km au sud d’Alger. Les raisons de l’attaque ne sont toujours pas claires, car les autorités n’ont fait aucune déclaration. Les migrants ont quitté la ville. « Ils (les Algériens) nous jetaient tout ce qu’ils ramassaient. Ils étaient tellement nombreux et nous aussi on leur a relancé les pierres », témoigne M.Vidal, un Camerounais qui fait partie des victimes. « Ils ont commencé à casser tout ce qu’ils voyaient. 
Et tout cela se passait en la présence de la police. Il y a même certains policiers qui jetaient des cailloux sur nous. » 
Selon plusieurs témoignages, les migrants ont tenté d’appeler la police à l’aide, mais leurs appels n’ont pas été pris en considération. Lors de l’intervention des forces de l’ordre, c’est du côté des habitations de migrants que sont tombés les gaz lacrymogènes.

Certains partent vers la ville saharienne d’Adrar, d’autres prennent le bus vers Oran, sans passer par l’hôpital, de crainte d’être agressés à nouveau.
À Alger même, de violentes émeutes anti-migrants ont eu lieu, sans que la presse française en fasse mention, dans plusieurs quartiers : Draria, Bordj el-Kiffan, Aïn Benian, Chéraga et surtout Bouchbouk. Les migrants ont été arrêtés sur décision du wali (juge) d’Alger et expulsés par cars vers le Sud.
En décembre dernier, le gouvernement algérien a décidé l’expulsion de tous les Noirs africains, les accusant notamment de propager le SIDA.

Dès le 4 décembre, à Alger, l’Algérie a arrêté et transféré vers le sud 1.400 subsahariens en attendant de les expulser vers le Niger. Mais Emmanuel Macron n’en a rien su ou n’en a fait aucun commentaire.

Hollande aussi, quand il voyage dans ces pays arabes qu’il aime tant, ne voit rien. L’Arabie saoudite mène depuis 2013 une campagne concertée de mise en détention et d’expulsion de centaines de milliers de travailleurs migrants sans papiers, entraînant des abus contre un grand nombre d’entre eux *. Ils se plaignent de passages-à-tabac et de détention dans des conditions déplorables (pas de nourriture, ni douches, ni toilettes, tabassés et volés par les gardiens arabes) avant d’être expulsés. Un grand nombre d’entre eux sont retournés dans leurs pays démunis, incapables d’acheter de la nourriture ou de payer pour le transport vers leurs régions d’origine. Dans certains cas, parce que des fonctionnaires saoudiens ont arbitrairement confisqué leurs biens personnels

Les expulsions se font vers le Yémen et la Somalie, deux pays en guerres islamiques permanentes. 

C’est le 4 novembre 2013, premier jour du Nouvel an islamique, que la police saoudienne et les autorités du ministère du Travail ont reçu l’ordre de mener une campagne nationale pour repérer, détenir et expulser tous les travailleurs migrants sans papiers. 
En décembre 2014, le journal saoudien Arab News a rapporté que l’Arabie saoudite avait déjà expulsé 540.458 travailleurs migrants du pays depuis le début de l’année, et ça continue depuis au rythme moyen de 2.000 par jour.
 
Certains migrants expulsés avaient du travail mais étaient devenus des sans-papiers quand ils ont fui des situations d’emploi abusives en Arabie saoudite et cherché un autre travail. En vertu du système de la kafala – ou de parrainage – de l’Arabie saoudite, la plupart des travailleurs migrants ne sont pas autorisés à changer d’emploi ni à quitter le pays sans l’accord de leur employeur. Cela les rend vulnérables à l’exploitation et à de nombreuses exactions de type esclavagiste : pas de salaire, horaires de travail sans limite, droit de cuissage sur les femmes, fouet en cas de faute. 


La situation des migrants est la même au Qatar et aux Émirats Arabes Unis, pays choyés par les autorités françaises, où existent des filières esclavagistes en liaison avec le Népal et les Philippines.

Plus surprenant, des abus sont aussi constatés au Liban, pays traditionnellement considéré comme un exemple de vivre-ensemble entre musulmans, coptes et chrétiens. Marine Le Pen les a-t-elle vus ? Au Liban où des femmes domestiques de maison se font exploiter et traiter comme des esclaves. Mais aussi au Maroc, en Mauritanie et à Zanzibar où Laurent Fabius aimait à se rendre en vacances, l’esclavage existe toujours quasi-officiellement puisque des marchés aux esclaves y fonctionnent toujours et sont tolérés par les autorités (pour Zanzibar, j’ai un témoin qui moyennant un billet de 50$ s’est fait conduire par le taxi au marché aux esclaves de Zanzibar City − la capitale − où il a vu des enfants noirs enchaînés à vendre).
Mauritanie : 3,6 millions d’habitants musulmans, 15 anti-esclavagistes soutenus par l’ONU

Est-ce une coïncidence si tous ces pays où sévit encore l’esclavage, malgré les conventions onusiennes qu’ils ont signées, et qui expulsent sans ménagement les migrants dès qu’ils ne servent plus sont tous musulmans et appliquent la loi de l’islam, la charia ?
Est-ce cela le modèle de vivre-ensemble que la gauche socialo-marxiste veut nous imposer en Europe et en France ?
A-t-on fait écho dans notre presse nationale à l’expulsion du recteur du tout nouveau lycée français au Qatar parce qu’il a refusé d’y enseigner la charia ?
Ou à l’emprisonnement du président français de l’Association des Entreprises françaises au Qatar dont la famille a dû être exfiltrée en urgence vers la France où elle se trouve maintenant en difficulté ?

 
Notre presse nationale et nos politiciens nous mentent à la fois sur l’islam et sur les pays arabes.

L’Imprécateur
* Human Rights Watchs : Detained, Beaten, Deported: Saudi Abuses against Migrants during Mass Expulsions, 36 p. 2013
Esclavage des népalais au Qatar : https://www.youtube.com/watch?v=VbIg65CwL94
Au Maroc : https://www.youtube.com/watch?v=wwuO9PtonpE
À Dubaï : https://www.youtube.com/watch?v=VgUCwiczPZ0