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dimanche 26 mars 2017

SOCIALISME ET SANS DOMICILE FIXE ( SDF ) .........

TRIBUNE LIBRE ! 

 

 En Socialie, la lutte contre les SDF s’intensifie



Pendant que quelques clowns tristes s’agitent devant les yeux hagards de Français de plus en plus déboussolés, le monde continue de tourner et la France de faire des choix discutables, notamment en matière de lutte contre les problèmes de logements ou, plus précisément à Paris, de lutte contre les sans domiciles.
Oui, vous avez bien lu : la très socialiste et très citoyenne ville de Paris, ses services et ses espaces publics multiplient les dispositifs destinés à lutter contre les vagabonds, ceux qu’on appelle pudiquement « sans-domiciles fixes » à force d’en voir toujours plus et de ne pas trouver (pas chercher ?) de solution pour en résorber le nombre.

Si ce sont des artistes qui s’étonnent, sur un site web dédié, de milliers de dispositifs destinés à empêcher les SDF de se faire un nid dans des lieux improbables, tous les Parisiens ont largement eu le temps de noter, bien avant eux, la multiplication des œuvres étranges et autres ferrailles improbables sur certains rebords, certains renfoncements d’immeubles ou l’apparition de plantes vertes encombrantes ou de bidules artistico-intemporels sous des cages d’escalier, en passant par les insupportables casse-culs de la RATP.
sieges-ratp-anti-sdf
Cela n’a rien de fortuit : dans la plupart des cas, quand il ne s’agit pas d’empêcher l’éventuel pigeon de venir déféquer sur un bord de fenêtre, le bricolage de ferronnerie ouvragée sert aussi pour interdire toute possibilité de s’asseoir ou de s’allonger durablement. 

L’un des artistes du collectif, humidement interrogé par les journalistes de France-3, commente ainsi l’

« instrumentalisation de l’esthétique pour masquer la véritable fonction de ces installations, violente et un peu abjecte.

Le but est d’euphémiser, de minimiser la violence de ces installations, en essayant de rendre invisible les fins politiques : empêcher aux personnes sans abri de se poser. »
Cependant, là où ces dispositifs se comprennent assez facilement dans le cas de propriétés privées et entretenues, généralement à grand frais surtout lorsqu’on se situe à Paris, par des individus soucieux de valoriser leurs biens, on ne peut que s’interroger sur les mêmes méthodes employées dans les espaces publics.

 Et quand, justement, on pose la question (ici, à la RATP), on obtient une réponse avec une forte dose d’hypocrisine (une substance mixée pour adoucir le goût amer de la moraline toujours présente) :

« Ces nouvelles assises offrent une possibilité de s’asseoir à tous les voyageurs et facilitent le nettoyage. »
musique-en-transports-une-réalité-alternative 

Diable, voilà que le vivrensemble, proclamé à coup d’affiches ultra-« créatives » où la réalité n’a pas cours, ne serait pas total et qu’il s’exprimerait de façon un peu rêche à l’endroit des plus défavorisés de notre société ? 

Comment, madame Hidalgo, ceci est-il possible dans votre Paris du XXIème siècle, tout frétillant d’aménagements paisibles, de transports câlins et d’opportunités olympiques planifiées ?


Il est vrai que ces services, précisément ouverts au public, se trouvent au milieu de contraintes opposées : d’un côté, on leur demande avec insistance de continuer à rendre un service à tous et notamment ceux qui paient (parfois), et de l’autre, on leur demande de prétendre être au service de tous, solidaire, citoyen, éco-friendly et festif. 

Ce qui les amène inévitablement à cumuler avec discrétion mais obstination des méthodes passives-agressives contre les SDF qu’il ne peuvent pas gérer.

Et le problème est de pire en pire puisque, par nature, le socialisme en produit tous les jours par trouzaines vibrantes : alors que les besoins dans ces services publics augmentent, que les aménagements se multiplient et que les ponctions pour les financer explosent donc joyeusement, de nouveaux SDF apparaissent à leur tour pour venir s’étaler sur ces aménagements. 

Zut alors, on dirait presque qu’ils le font exprès !


Pire encore (si c’était possible), à mesure que les techniques pour repousser ces SDF se font plus agressives, ces SDF sont eux aussi de plus en plus agressifs. 
On dirait presque un cercle vicieux, un de ceux dans lesquels s’enfonce pourtant avec délice une partie du peuple français quand il réclame toujours plus de ces « solutions » à ces problèmes mal analysés.

Car en fait d’analyse, il n’y a rien. On multiplie les vexations, les interdictions et les dispositifs pointus ou pentus, mais on ne cherche pas à comprendre pourquoi tant de SDF sillonnent les rues de la capitale.

Peu évoquent le prix des logements, qui semblerait presque être la cause-mère de ces misères, et seulement pour souhaiter que l’Etat intervienne encore pour fixer le prix des loyers, par exemple. 

Pourtant, force est de constater que les locataires sont déjà sur-favorisés, que le rendement immobilier est devenu catastrophique pour les propriétaires, que l’urbanisme accumule les normes et contraintes délirantes qui ralentissent la construction, que l’ultra-sécurité recherchée par tous (par les banques lors des emprunts, lors de l’établissement des contrats de locations par le propriétaire, etc…) n’améliore rien et que tous ces éléments entraînent tous les prix à la hausse de façon explosive.

Encore moins nombreux sont ceux qui notent qu’avec des transports en commun pourris (merci Anne Hidalgo), la multiplication de bouchons automobiles dantesques (merci Anne Hidalgo), l’explosion des taxes foncières et d’habitation (merci Anne Hidalgo), tout est fait pour imposer une forte concentration là où le travail est disponible (ce qui entraîne un étalement urbain ultra contraint). Là encore, tout le monde, désirant éviter des heures de transports, souhaite habiter proche de son lieu de travail, poussant là encore les prix à la hausse.

Enfin, avec un chômage endémique, consciencieusement entretenu par une clique politique dogmatiquement congelée dans le marxisme, ses 35 heures, sa transition énergétique débile, ses contraintes environnementales ahurissantes, ses charges sociales invraisemblables et ses douzaines d’autres marottes économiques ruineuses, difficile de favoriser l’installation d’une classe ouvrière ou moyenne, la plus sujette à l’incident immobilier, dans des endroits aussi convoités que le bassin d’emplois parisien…

Ces éléments ne font bien évidemment pas partie de la réflexion : comme d’habitude en France, on préfère de loin corriger vaguement les symptômes d’un problème plutôt qu’en corriger les causes, tout en générant au passage d’autres problèmes à la suite. 

Et quand on décide d’analyser un peu le problème, c’est pour amener des « solutions » qui ont toutes largement été testées par ailleurs et ont déjà prouvé leur nocivité.

En attendant, les zartistes contemporains spécialisés dans les bancs stylés mais inconfortables ont de beaux jours devant eux.
le-socialisme

> H16 anime le blog Hashtable.

Source:    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/25-03-2017/ 


ET AUSSI 



Publié par Manuel Gomez le 25 mars 2017

Le patron du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, avait prévenu : « Tous les députés qui rallieront Emmanuel Macron seront exclus du parti ».

Or, force est de constater que de plus en plus nombreux sont ces députés, et même des membres du gouvernement, à rejoindre Macron, et cela au grand dam de Benoît Hamon qui voit s’éloigner de plus en plus ses maigres espérances d’accéder au second tour de la présidentielle.

Il trouve « inacceptables » tous ces ralliements, et même ceux qui ne se prononcent pas (encore) mais qui refusent de le soutenir, tel Manuel Valls par exemple, blâmé par la Haute autorité de la primaire.


Mais que peut faire Cambadélis en constatant cette hémorragie ?
Pas grand-chose sinon « menacer », car il avait donné « sa parole » (et vous savez qu’une parole donnée par le Parti socialiste ça compte !). 

Mais retirer la carte du PS à tous les ralliés à Emmanuel Macron, ce serait faire éclater le parti, qui de toute façon éclatera tôt ou tard et tombera dans l’escarcelle soit de Hamon, soit de Valls !
Benoît Hamon se voit ainsi condamné, avec ses collègues frondeurs, pour avoir durant toute la seconde partie du quinquennat Hollande mis des bâtons dans les roues du Président et de son Premier ministre.

Les députés socialistes l’abandonnent parce qu’il a trahi François Hollande, et en rejoignant Emmanuel Macron ils démontrent tout simplement, si cela était nécessaire, que celui-ci est bien le représentant de la politique socialiste qu’il entend poursuivre (avec la bénédiction occulte du Président de la république et de son ex-Premier ministre)
Benoît Hamon récolte ce qu’il a semé et se mord les doigts devant son impuissance à mettre un terme à cette fuite continue.

Même l’éventualité d’un ralliement de Jean-Luc Mélenchon, espéré comme un miracle, est loin d’être envisagée, tant l’ego de ces deux perdants est bien plus important que la possibilité d’un succès final.

Le danger Hamon est ainsi écarté, cela ne fait à présent aucun doute, mais le danger Macron paraît lui incontournable, d’autant plus qu’il bénéficiera très certainement d’une forme de « front républicain » face à Marine, et probablement d’une possible majorité à l’Assemblée, grâce à tous ces ralliements.


Cependant, si le programme économique promis par Macron se rapproche ostensiblement de celui préconisé par François Fillon, ses intentions au sujet du terrorisme et de l’immigration ne correspondent pas du tout aux préoccupations des citoyens français.


Ne s’est-il pas opposé, tout comme les frondeurs, à la déchéance de nationalité qu’avait tenté de faire passer François Hollande contre tous les terroristes qui portent les armes contre la France ?


Or, les derniers attentats qui viennent de se produire sur notre sol ainsi qu’en Angleterre et en Belgique, jouent en faveur de ceux qui se montrent les plus fermes contre le terrorisme et l’islamisme, c’est-à-dire Marine Le Pen et François Fillon.

Mais la gauche est-elle la première responsable de la situation actuelle ?
Plus de 7000 djihadistes sont revenus en Europe en toute liberté, sans contrôle et abandonnés dans la nature jusqu’à leur prochaine réapparition meurtrière et parmi eux, plusieurs dizaines en France.

Ne fallait-il pas les empêcher de revenir chez nous comme nous le proposions, les déchoir de leur nationalité et expulser les fichés S déjà contrôlés sur notre sol ?

N’était-ce pas l’une des premières mesures indispensables à appliquer ?

Quant à la déchéance de nationalité que François Hollande a tenté, malgré lui, de faire passer, n’a-t-elle pas été rejetée à grand fracas justement par ces frondeurs et à leur tête Benoît Hamon ?

Son programme, sur ce sujet, est bien loin de correspondre aux préoccupations premières des citoyens français, tout comme les atermoiements d’un Macron et ses déclarations qui ne sont pas faites pour nous rassurer.

En conclusion, face à Marine Le Pen mieux vaut François Fillon que tous les autres.


Comme se plaît à le répéter Éric Zemmour :
« La morale n’a rien à voir avec la politique. 
Peu importe si le prochain président, ou présidente, a quelques comptes à rendre à la morale, l’essentiel est qu’il, ou qu’elle, sorte la France de la situation dramatique où elle se trouve ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.