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lundi 13 mars 2017

L' ÉCHEC DU " VIVRE-ENSEMBLE " ! CHRONIQUE !

Chronique de l’échec du « vivre-ensemble » au 12 mars 2017

Un  Afghan, « fiché S » voulait se rendre au tribunal de Grasse pour « tuer tout le monde avec une kalachnikov »
Un ressortissant afghan de 30 ans a été incarcéré, condamné vendredi soir à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Grasse. 

Se heurtant à des difficultés administratives, notamment pour son fils placé en pouponnière, l’individu a menacé publiquement de se rendre au tribunal de Grasse et de tuer tout le monde avec une kalachnikov.

Le parcours de cet ancien imam de la mosquée de Cannese-la Bocca pose question.
La mère de son enfant, femme dont il est séparé, a été incarcéré au retour d’un séjour en Syrie. Leur enfant a été prénommé « Djihad »…
Condamnation de Chekhou Diakhabi, proche des frères Kouachi,  est un vétéran du djihadisme
Nouvelles condamnations dans des affaires liées au terrorisme. Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi dernier à sept et neuf ans de prison un proche des frères Kouachi et un « vétéran » du djihad, lié à la filière des Buttes-Chaumont, qui avaient été interceptés fin 2014 sur le chemin de la Syrie. 

Ils avaient été arrêtés l’un en Bulgarie, l’autre à la frontière turco-syrienne.
Ces peines sont assorties d’une période de sûreté des deux tiers. Ils sont également inscrits au fichier des auteurs d’infractions terroristes.

Trentenaire, Chekhou Diakhabi avait été capturé en 2004 par les forces américaines à Falloujah, bastion d’Al-Qaïdaen Irak à l’époque. Il était alors âgé de 19 ans. Condamné à sept ans de prison en Irak pour franchissement illégal de la frontière, il avait été libéré en 2011.


Dans son réquisitoire, le procureur l’avait décrit comme « un vétéran du djihad », un « récidiviste de fait », « un revenant d’Irak qui veut partir en Syrie ». Ancien employé dans un grand hôpital parisien, il avait des liens avec la filière dite des Buttes-Chaumont, du nom de ce parc situé dans le nord-est de Paris.

Resté muet pendant l’instruction, il a soutenu face à un tribunal correctionnel de Paris, sceptique, qu’il voulait aller en Turquie pour faire du tourisme. Il a par ailleurs refusé d’évoquer l’Irak et contesté les déclarations du consulat de France qui lui avait rendu visite lorsqu’il y était emprisonné, selon lesquelles il était alors « dans l’optique de tuer des Américains ».


Fritz-Joly Joachin (photo), 30 ans, avait, lui, été arrêté alors qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour « soustraction d’enfant ». 
Inquiète de ne pas le trouver à l’aéroport au retour d’un voyage, et constatant que son téléphone ne répondait plus, son épouse avait en effet signalé, la veille de l’arrestation, une « disparition inquiétante ». 

A l’audience, il a expliqué qu’il voulait « aider la communauté syrienne » et accueillir des orphelins.


Interrogé sur ses nombreux contacts téléphoniques avec Chérif Kouachi, l’un des auteurs de l’attentat meurtrier de Charlie Hebdo, il a affirmé qu’ils étaient en relation car ils vendaient des vêtements « au black ».




  
Un Algérien multirécidiviste condamné agression violente au couteau

L’homme qui a comparu incarcéré devant le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) le mardi 7 mars 2017 s’est d’abord dit algérien mineur avant de déclarer être tunisien majeur.
 Quand a son identité, impossible à déterminer. Durant l’audience le tribunal, l’appellera Mr x. Il a été jugé pour violence à l’arme blanche et pour outrages et violence envers des policiers. 

Ces délits datent des mercredi et jeudi 7 et 8 septembre 2016, à Caen.

À 22h45, le mercredi 7 septembre 2016, à l’arrêt de tram « Quai de juillet » à Caen (Calvados), les passants assistent à une violente bagarre à coups de couteau. L’agresseur, très difficile à maîtriser, se montre violent et insultant envers la police. Ayant été placé depuis ces faits en détention provisoire, c’est donc incarcéré qu’il est jugé le mardi 7 mars 2017.

La situation est tellement grave pour la victime, alors qu’étant en France en situation irrégulière, il n’hésite pas à se réfugier dans le véhicule de police. Il est maculé de sang. Sous les coups de couteau, il est tombé au sol. Son agresseur s’est alors acharné sur lui à coups de pied dans la tête.

Une plaie va de l’oreille à la mâchoire (24 points de sutures). Il en porte une autre à l’épaule et aussi au bras (ce qui lui vaudra des agrafes). Le prévenu reconnaissant à mi-mot l’avoir frappé, dit qu’il ne peut pas l’avoir blessé à ce point et que portant un couteau il a pu s’entailler lui-même dans la bagarre.

À l’audience, assisté d’un interprète, le prévenu expose sa version « Il m’avait frappé 15 jours avant dans le cou et j’ai dû être recousu. Je l’ai appelé car je voulais le voir et lui rendre ce qu’il m’avait fait. Je n’aurais jamais porté plainte contre lui que je connais. » Le président s’emporte  » Vous vous croyez au Far West ? » Il nie avoir insulté les policiers mais admet s’être débattu car ils étaient quatre à lui taper dessus. 

Ces propos seront démentis par les pompiers qui ont été impressionnés par le calme des agents procédant à une interpellation musclée sous une pluie d’injures. Ce qui vaudra à l’un d’entre eux une entorse au doigt et plus de deux mois d’arrêt de travail.

L’avocat de la partie civile est hors de lui « Vous jetez le discrédit sur ceux que l’on héberge et qui se comportent bien. Vous êtes de ceux qui permettent à ce cancer qu’est la xénophobie de se développer dans notre pays. On a envie de vous dire dehors ! »


La procureure rappelle qu’il a fallu six mois pour que le prévenu reconnaisse partiellement les faits « Il y a eu un bon nombre d’auditions et de versions aussi variées que cyniques. L’individu a déjà été interpellé pour violences à Lyon, Marseille et Deauville et il porte toujours un couteau sur lui. » 

Sont requis 30 mois ferme, un maintien en détention et une interdiction du territoire durant 5 ans.


  1. X écope de 30 mois de prison ferme avec maintien en détention et de 5 ans d’interdiction de possession d’arme. 
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  3.  La somme de 1000 euros lui est demandée en provision, dans l’attente de l’expertise médicale de la victime. En ce qui concerne l’agent 450 euros sont demandés. L’affaire est renvoyée sur intérêt civil au jeudi 12 octobre 2017.
Lamentablement, l’interdiction de territoire n’est pas prévue dans ce cas !
Mohammed.B: apologie du terrorisme, regarde des vidéos de Daesh
Un homme jugé pour apologie du terrorisme à Pau : quatre ans de prison requis
Résidant palois depuis l’an dernier, Mohammed B., 32 ans, avait notamment visionné des centaines de vidéos de Daesh en ligne
Un homme de 32 ans a été jugé jeudi après-midi par le tribunal correctionnel de Pau pour avoir consulté de façon habituelle, entre le 1er mars 2016 et le 31 janvier 2017, un service de communication en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations provoquant à des actes terroristes et pour avoir fait l’apologie du terrorisme à travers le même service. 

En l’occurrence l’application de messagerie « Telegram », sur laquelle il avait créé plusieurs profils. Le cryptage des messages en fait un outil de communication particulièrement prisé des djihadistes.

Mohammed B., qui devait initialement être jugé en comparution immédiate le 2 février mais avait sollicité un délai pour préparer sa défense, avait été interpellé deux jours plus tôt, le 31 janvier.

 Soit sept semaines après une perquisition administrative à son domicile palois. Perquisition au cours de laquelle les enquêteurs avaient saisi du matériel informatique et divers objets suspects dont une lunette à vision nocturne, un moyen de cryptage téléphonique ou encore la tablette numérique sur laquelle le prévenu avait l’habitude de visionner les vidéos de propagande de l’État islamique.

Assigné à résidence dans un premier temps, Mohammed B. avait finalement été incarcéré début février à la maison d’arrêt de Mont-de-Marsan.
Le délibéré sera rendu le jeudi 16 mars.
Des escrocs Brésiliens sous les verrous : vaste réseau de prostitution
Ils sont soupçonnés d’avoir mis en place un vaste réseau de prostitution et d’avoir contraint plusieurs jeunes femmes brésiliennes à faire commerce de leurs charmes dans des appartements et des hôtels à Paris et en petite couronne. 

Ils sont également suspectés d’avoir multiplié les escroqueries en ouvrant des comptes bancaires à l’aide de faux documents avant de faire des achats en masse sur internet…

Les policiers de la brigade de répression du proxénétisme (BRP) de la police judiciaire parisienne viennent de mettre un terme aux « petites affaires » de ce gang en interpellant quatre suspects. 

Le « cerveau » présumé de ce réseau, Alex S., 29 ans, de nationalité brésilienne, a été arrêté à proximité d’un de ses nombreux « points de chute » à Ris-Orangis (Essonne). 


Ses trois complices, dont une prostituée brésilienne de 21 ans, suspectée d’avoir été chargée de la surveillance d’une dizaine de jeunes femmes tombées sous la coupe du principal proxénète, ont été interpellés en région parisienne, le 15 février dernier.

Au cours des perquisitions, près de 600 € en argent liquide, ainsi que de nombreux documents bancaires, des meubles, des vêtements de marque et de la maroquinerie de luxe ont été saisis par les enquêteurs de la BRP.

Trois des quatre suspects ont finalement été mis en examen avant d’être placés en détention provisoire dans les prisons de Fleury-Mérogis (Essonne), Villepinte (Seine-Saint-Denis) et Meaux (Seine-et-Marne). La prostituée brésilienne a, elle, été remise en liberté.


Les policiers ont été mis sur la piste du proxénète présumé et de ses affidés après avoir recueilli un précieux renseignement au mois d’août 2016. « Selon ce renseignement, plusieurs jeunes brésiliennes étaient contraintes de se prostituer, depuis plusieurs mois, dans des hôtels à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) afin de rembourser le prix de leur voyage en France, confie une source proche de l’affaire. 

Non seulement, elles devaient verser, en moyenne, 6 000 € au titre de ce remboursement mais aussi remettre la moitié de leurs gains, issus de la prostitution ».

Les clients prenaient rendez-vous après avoir consulté des petites annonces sur des sites Internet tels que wannonce, sexmodel ou escort69 avant de se rendre dans des chambres d’hôtels ou des appartements, situés dans les Xe et XVIIIe arrondissements à Paris ainsi qu’à Saint-Ouen et Montreuil-sur-Seine (Seine-Saint-Denis).  

« Mais les gérants de ce réseau structuré avaient aussi mis en place une vaste escroquerie en ouvrant près de 80 comptes bancaires, grâce à des prêtes-noms munis de faux documents, poursuit la même source. 

Après avoir récupéré les moyens de paiement de ces comptes, ils multipliaient les achats et les retraits d’argent à l’étranger ».
 


Plusieurs dizaines de milliers d’euros ont ainsi été dépensés en achat de produits divers, notamment au parc Disneyland Paris, avant d’être expédiés ou revendus à l’étranger. 

Afin de retracer les circuits de blanchiment liés à cette importante escroquerie, les enquêteurs de la brigade de fraude aux moyens de paiement (BFMP) ont également été co-saisis.


​​​​​​​Plusieurs complices de ce réseau sont parvenus à prendre la fuite au Brésil…

About Noël Franc-Garde

Militant nationaliste depuis son adolescence. Collaborateur au site, en charge notamment de l'agenda.
Source:    http://www.jeune-nation.com/actualite