Google+ Badge

jeudi 2 mars 2017

L' AGRIF SAVOURE SA VICTOIRE CONTRE LES " NIQUE LA FRANCE " !


8 février 2017




Affaire AGRIF contre « Nique la France » : grande victoire du droit et du bon sens.
La Chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de casser, ce 28 février 2017, l’arrêt de la Cour d’appel qui avait confirmé le débouté de l’AGRIF dans l’affaire « Nique la France », au prétendu motif que les « Français dits de souche » qui étaient visés par les propos poursuivis « n’existaient pas », pas plus que la race blanche qui « n’était susceptible d’aucune définition » (sic).

La Cour de Cassation annule cette décision en jugeant, selon l’évidence du bon sens et du droit, que les propos litigieux du morceau de rap Nique la France désignent « à travers les références constituées par la représentation symbolique de la République, le drapeau français et l’hymne national, des personnes appartenant à la nation française ». 
 L’affaire est renvoyée devant la Cour d’Appel de Lyon.

L’AGRIF, qui n’a jamais accepté le déni de justice initial, se félicite de ce que la plus haute juridiction lui donne raison, après sept années de procédure. 

Cela confirme qu’il ne faut jamais désespérer de la justice.


ET AUSSI


Un rappeur sera bien rejugé pour avoir chanté « Nique la France »

zep_nique_la_france
03/03/2017 – 05H15 Paris (Breizh-info.com) – Le rappeur Saïdou, du groupe ZEP (Zone d’Expression Populaire) auteur d’une chanson intitulée «Nique la France», était poursuivi par l’association anti-raciste Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité chrétienne et française) pour de nombreux passages jugés discriminatoires envers les Français.

Déboutée par la cour d’appel, l’association s’était pourvue en Cassation. La Chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de casser, le 28 février 2017, l’arrêt de la Cour d’appel qui avait confirmé le débouté de l’AGRIF dans l’affaire « Nique la France », au prétendu motif que les « Français dits de souche » qui étaient visés par les propos poursuivis « n’existaient pas », pas plus que la race blanche qui « n’était susceptible d’aucune définition » (sic).

«Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant», disait notamment la chanson.
 La Cour de cassation a estimé que les propos poursuivis désignent, à travers les références aux symboles de la République, les «personnes appartenant à la nation française».
 
 Raison pour laquelle la Cour a ordonné un troisième procès pour le seul rappeur, devant la cour d’appel de Lyon.

Les paroles de la chanson en question :

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2
Ca y est, c’est réglé
Maintenant c’est formel
Ca y est c’est confirmé
Par voie ministérielle
Les nazillons sont lâchés
Les bidochons décomplexés
Carte Blanche pour les gros bauf
Qui ont la haine de l’étranger
Petits bourgeois
Démocrates républicains
Ton pays est puant raciste et assassin
Les lumières des droits de l’homme
Soit disant universels
Un mythe, un mirage, un mensonge officiel
Petits donneurs de leçons
Petits gaulois de souche
Arrête ton arrogance
Arrête d’ouvrir ta bouche
Tu juges, tu critiques
Les arabes et l’Afrique noire
Mais balaye devant ta porte
Regardes toi dans un miroir
Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2
C’que j’en pense
De leur identité nationale
De leur Marianne, de leur drapeau
Et de leur hymne à 2 balles
J’vais pas t’faire un dessin
Ca risque d’être indécent
De voir comment j’me torche
Avec leur symbole écœurant
Affligeant
L’évolution en 60 ans
Regarde à l’assemblée
Il y a que des culs tous blancs
Ils veulent l’intégration
Par la Rolex ou le jambon
Ici on t’aime
Quand t’es riche et quand tu bouffes du cochon
Quand t’adhère à leurs projets
Quand tu cautionnes leurs saloperies
Leurs lois, leurs expulsions
Et leur amour de la patrie
Certes ils adorent le couscous
Et Cheb Khaled
Mais ils flippent que leur fille leur ramène un Mohammed
Fais pas ton étonné
Ta vierge effarouchée
Ta p’tite chochotte
Qui fait semblant d’être choqué
Genre tu découvres
Que tu vis chez les gros cons
Chez les rastos
Qui n’ont jamais enlevé leur costume de colons
Le racisme est dans nos murs et dans nos livres scolaires
Dans nos souvenirs, dans notre histoire
Dont nous sommes si fiers
Omniprésent
Il est banal et ordinaire
Il est dans nos mémoires
Et impossible de s’en défaire
Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2
Et toi alors
Petit socialiste hypocrite
J’ai pour toi quelques rimes
Amèrement écrites
Tu nous as dit que ta cause
Etait celle des sans-papiers
Qu’elle était anti-antiraciste
Tu as promis l’égalité
Tu nous as fait miroiter
Rêver d’une France meilleure
Mais tu triches
Tu récupères
Comme avec la « Marche des beurs »
Manipulateur
Tu coures après l’électeur
On t’a démasqué
Toi et ton parti d’usurpateurs
Et y’a nos intellos
Nos p’tits fachos à lunettes
Notre tête à claques
Comme la conasse de Fourest
Qui propagent, alimentent
La haine du musulman, du banlieusard
Avec leurs discours stigmatisants
Leurs discours arrogants, insultants et méprisants
Omniprésente leur propagande dans les médias dominants
C’est l’union sacrée
Contre l’envahisseur
Le barbare, le sauvage
Contre l’ennemi intérieur
Mais on va pas se laisser faire
Se laisser bâillonner
On va pas lâcher l’affaire
Comme Elie du LKP
C’est mon devoir d’insolence
Mon devoir d’irrévérence
Mon devoir d’impolitesse
Mon devoir de résistance
Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes


Par ailleurs, l’Agrif vient de remporter une autre bataille judiciaire en cette fin février : la Cour d’Appel de Rouen vient en effet d’ordonner la mise en examen de deux personnes qui avaient refusé un poste à un jeune homme au motif de son « profil de catholique militant ».

 Le Juge d’instruction, sur requisition du Parquet, avait rendu une ordonnance de non-lieu, mais l’AGRIF est intervenue à la demande de ce jeune homme, conformément à la loi sur la presse, et la Cour d’Appel lui a donné raison en considérant qu’il existait des charges suffisantes démontrant une discrimination en raison de la religion catholique.

Un procès se déroulera donc prochainement.


Crédit Photos : Capture d’écran youtube [cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine