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jeudi 16 mars 2017

IMMIGRATION / INVASION : ASSOCIATIONS ET COLLABORATION !



Nantes. 

14.000 € à une association culturelle musulmane “pour la promotion des jeunes filles et des femmes”

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10/03/2017 – 07h40 Nantes (Breizh-Info.com) – Parfois, quand on lit les délibérations du conseil municipal de Nantes, on peine à garder son sérieux. 

Ainsi, au milieu des subventions associatives distribuées en décembre dernier, la ville de Nantes a versé 14.000 € de subvention de fonctionnement à l’association culturelle musulmane de Nantes-Nord. 
L’opposition municipale a voté contre.


L’exposé du motif de la subvention laisse songeur : « au titre des actions développées en matière de réussite éducative, d’insertion et de promotion des jeunes filles et femmes, d’insertion sociale de personnes en difficulté et de connaissance de la culture arabe ».

D’autant plus que ladite association est plus que proche de la mosquée Arrahma, réputée proche du Maroc, et située à la même adresse. Encore une fois, le principe de laïcité, bien pratique pour embêter les catholiques, est quelque peu oublié par la mairie de Nantes.
L.M


Crédit Photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

 

ET AUSSI

 

Hygiène et normes sanitaires.

 

 L’auberge des migrants a bénéficié de passe droit depuis des années 


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16/03/2017 – 05H15 Calais (Breizh-info.com) –  L’Auberge des migrants de Calais a bénéficié, depuis des années, du laxisme de l’administration et d’un véritable passe-droit en matière d’hygiène et de respects des normes sanitaires. 

C’est terminé depuis ce début d’année 2017, ce qui émeut l’association, qui regrette de ne pas pouvoir bafouer les règles qui s’appliquent à toutes les entreprises françaises de restauration collective.

L’association L’Auberge des Migrants s’est créée fin 2008 – et non pas il y a trente ans comme l’indique la Voix du Nord – afin de distribuer des repas aux migrants. Elle a pour objet administratif d’ «assister matériellement (notamment du point de vue alimentaire), moralement et juridiquement, par tous les moyens dont elle dispose, toute personne en difficulté lors de son passage dans le Calaisis, et cela gratuitement, toute action visant à améliorer la situation des migrants, soutenir juridiquement tout membre de l’association.».


Aujourd’hui, l’association mène son action à Calais et fournit également une aide sur le camp de La Linière à Grande-Synthe. 

Son entrepôt est situé à Calais et accueillerait chaque jour entre 30 et 70 volontaires, qui travaillent à la préparation des repas et des dons matériels avant de les distribuer sur le camp ou dans les rues de Calais.
Depuis sa création, elle n’avait déclaré aucune activité concernant la distribution de ces repas, ce qui est pourtant obligatoire. 

D’où les changements intervenus début 2017.  « Suite à la déclaration d’activité de l’association qui s’est faite sur demande des services de la direction départementale de protection des populations (DDPP) début 2017, les services de la DDPP ont rencontré à deux reprises, courant février, l’association L’Auberge des migrants, indique la préfecture du Pas-de-Calais. Il s’agit de faire appliquer la réglementation qui concerne tous les établissements distribuant de la nourriture dans le but d’assurer la sécurité alimentaire et d’éviter toutes contaminations des personnes.  »


Christian Salomé, président de l’association, déplore cette décision – qui obligera l’association à investir 120 000 € pour se mettre aux normes, comme les autres établissements hôteliers.

 Ce dernier indique à La Voix du Nord qu’il est regrettable de devoir se mettre aux mêmes rêgles d’hygiène que les autres, invoquant une « cuisine familiale », ce que pratiquent également de nombreux restaurants en France – qui investissent eux aussi pour ne pas empoisonner la clientèle ou les salariés.


L’association – particulièrement active dans l’aide aux migrants qui reviennent par centaines dans la jungle de Calais malgré les promesses de Bernard Cazeneuve, pourrait fermer ses locaux prochainement. 

Un soulagement pour certains habitants qui ne comprennent pas cet élan de solidarité pour les migrants, tandis que de nombreux locaux sont dans la précarité eux aussi. Une déception pour les bénévoles associatifs.


Des arrêtés municipaux visant à restreindre la distribution de repas aux migrants – illégaux sur le territoire français – ont par ailleurs été pris par la maire (LR) de Calais, pour tenter d’endiguer le retour « à la case transit » des migrants, qui quittent petit à petit les CAO (Centre d’accueil et d’orientation) imposés en force dans toutes les régions par l’équipe de Bernard Cazeneuve.


On pourrait assister dans les prochains mois à une reformation progressive de la jungle, au grand dam des habitants de Calais et des environs. 
Le gouvernement qui se formera après les élections aura l’occasion de s’emparer, immédiatement, du problème de la Jungle de Calais et des migrants à bras le corps.


En Hongrie, le gouvernement vient récemment de créer des camps d’isolement pour ces migrants, dans l’attente de l’étude de leur demande d’asile. 
A l’issue de leur demande – majoritairement refusée car ils ne remplissent pas les conditions de l’asile – ils sont expulsés ou accueillis s’ils remplissent les conditions. 

Cette initiative est largement approuvée par la population hongroise , qui a choisi de se protéger face à l’immigration – voyant notamment ses conséquences sur le « vivre ensemble » dans les pays d’Europe de l’Ouest.


Sur les nombreuses entorses à la loi dans la jungle de Calais, relire notre article ci-dessous :
Calais. Le scandale des commerces illégaux installés dans la jungle par des « migrants »
Crédit Photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine