Google+ Badge

mardi 14 mars 2017

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES LE PARTI DE LA FRANCE EN ORDRE DE BATAILLES !




 Mais cela coûte cher et j’ai donc besoin de vous.

Adhérez !

 



Nous comptons sur votre soutien afin de poursuivre notre nécessaire combat pour la sauvegarde de notre Identité et de nos valeurs de civilisation. 
Le Parti de la France est la seule formation politique a mener ce combat, sans compromission ni reniement.
Mais sans ses adhérents, il n’est rien.
Votre adhésion peut se faire
• par chèque, à l'ordre du Parti de la France, en remplissant le bulletin d'adhésion et en envoyant le tout au siège du PDF :  6 allée des Templiers, 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche
bulletin_adhesion.pdf bulletin_adhesion.pdf  (290.58 Ko)


• ou par paiements sécurisé en ligne via PayPal :
ATTENTION: POUR LES PARTIS POLITIQUES, LES DONS PAR PAYPAL NE PERMETTENT PAS L'EMISSION DE RECUS FISCAUX. Si vous désirez bénéficier d'un reçu fiscal, votre don doit obligatoirement être effectué par virement ou par chèque bancaire selon les modalités énoncées ci-dessous.
  • par chèque à l’ordre de “Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du P.D.F.” en adressant votre courrier au Parti de la France 6 allée des Templiers, 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche
  •  
  • par virement à l’ordre de “Mme Myriam BAECKEROOT, mandataire financier du P.D.F.” sur le compte bancaire LCL 30002 00453 0000691807 F 22 Paris Anjou

  • Pour tout renseignement : 09 67 17 81 36.


Tarif Adhésion




• Vous pouvez également faire un don régulier au Parti de la France, afin de soutenir ses campagnes électorales :









Chaque don ou adhésion ouvre la possibilité d’une réduction fiscale de 66 % dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. 
Ainsi, un don de 100 euros ne vous coûte réellement que 34 euros. Dès réception de votre don, nous vous enverrons un reçu à joindre à votre déclaration d’impôts.  

Merci pour votre soutien et votre fidélité à notre combat. 
 -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Je peux cependant vous annoncer une excellente nouvelle  !

En Bretagne nous aurons  une dizaine de Candidats! Voir plus ?

Nous allons être en mesure de mener, pour la première fois , une vraie campagne politique capable de remettre les principes non négociables au coeur du débat public.


Jean-Marie Lebraud
Délégué Régional du Parti de la France  en Bretagne


----------------------------------------------------------------------------------

Revue de presse




Avec Jean-Marie Le Pen, les catholiques intégristes de Civitas célèbrent le «pays réel»

  • Par
  • Mis à jour
  • Publié




Avec Jean-Marie Le Pen, les catholiques intégristes de Civitas célèbrent le «pays réel»

LE SCAN POLITIQUE - Samedi, le mouvement catholique traditionaliste, qui souhaite présenter des candidats aux législatives, organisait son premier meeting à Rungis (94) à l'occasion de la Fête du «pays réel».

Vers 15h, les premiers murmures fusent: «Jean-Marie Le Pen est arrivé!» Samedi, l'ancien président du Front national et actuel président des Comités Jeanne est venu animer une conférence à la «Fête du pays réel», organisée par le mouvement catholique traditionnaliste Civitas. 


Il est 16h lorsque Carl Lang (président du Parti de la France), Jean-Marie Le Pen et Alain Escada (président de Civitas) prennent la parole. 





Ces trois branches de l'extrême droite étaient réunies pour défendre le «pays réel» contre «le pays médiatique, le pays d'en haut». 


Toutes trois comptent présenter leurs propres candidats aux législatives. Jean-Marie Le Pen, encore président d'honneur du Front national, parle sans note de la «religion catholique qui s'affaisse» et du «phénomène démographique de submersion». 

 


Avant d'annoncer que «chaque pays a le devoir d'assumer sa propre survie». 

À ses côtés, le président de Civitas, Alain Escada, jubile.

 La présence du «Menhir» à ses côtés a valeur d'adoubement.

Interdiction de l'avortement, abrogation de la loi Taubira, préférence nationale

Lorsqu'Alain Escada entame sa partition derrière le pupitre, le ton se durcit encore davantage. Civitas est devenu un parti politique le 23 juin 2016. Ces catholiques traditionalistes sont proches des intégristes de la fraternité sacerdotale Saint-Pie-X.

 Leur programme politique contient une vingtaine de points, dont l'interdiction de l'avortement, l'abolition de la loi Gayssot (visant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe), de la loi Taubira avec annulation des mariages déjà contractés ou encore la préférence nationale «pour tout ce qui concerne la vie quotidienne des Français». 

De son accent belge prononcé, Alain Escada affirme la nécessité d'une entrée de Civitas en politique, et ce, pour se dresser face à la «république maçonnique». 

Alain Escada dit vouloir lui opposer «la France des terroirs et des clochers, de la famille, de la natalité, de la ruralité. 
La France réelle.» Le président de Civitas récuse l'idée de pratiquer «la danse du ventre de la prostitution électoraliste». 

Il lance enfin un appel aux électeurs catholiques en des termes martiaux: «Refuser de soutenir des candidats authentiquement catholiques, c'est laisser faire cette invasion migratoire (…) Vous n'en avez pas le droit ou vous n'êtes plus catholiques!» 

Dans la salle, les réactions sont euphoriques. Anne, 52 ans, sera candidate sous l'étiquette Civitas pour les législatives de juin.

 Elle se dit «nostalgique de la France des livres de Martine» et son oeil pétille à la vue de Jean-Marie Le Pen. 

Signe qu'une coalition politique anti-FN est en train de se constituer? 

Le président des Comités Jeanne explique à voix basse avoir tenté de convaincre, en vain, sa fille de la nécessité d'englober toutes les mouvances de la droite «hors les murs». Il lui a tout de même donné son parrainage pour l'élection présidentielle. 

Quelques minutes plus tôt, l'historienne controversée Marion Sigaut s'est penchée vers Jean-Marie Le Pen et lui a soufflé: «J'ai dédicacé mon livre à votre petite-fille Marion. 
Pour moi, elle serait idéale.»

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/03/13/25001-20170313ARTFIG00126-